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Sujet (Cloturé) initié par Naniemil y a 6 mois - 887 vues
Bonjour, Ayant arrêté de travailler pour élever nos 3 enfants communs, j'ai aujourd'hui une petite retraite. Nous sommes propriétaires d'une maison et de 2 studios en location étudiant. Cependant, notre maison se situant en zone rurale, nous envisageons de la vendre après le décès du premier d'entre nous (pas forcément tout de suite) pour se rapprocher du centre ville et éventuellement assurer le financement d'une place en ephad privé le moment venu. Nous nous apprêtons donc à faire une donation entre époux. Nous nous sommes renseignés sur la meilleure façon de protéger le conjoint survivant et il se trouve que nous avons des informations divergentes sur le quasi-usufruit. Celui ci peut il ou doit il être mentionné dans l'acte de donation même s'il n'est évidemment pas actif avant le décès ? Au décès du premier, nous avons l'intention de faire une convention de créance de dette. Faut il aussi préciser ce point dans l'acte de donation ? Merci d'avance de vos reponses
Nos parents étaient mariés sous le régime de la communauté. ils avaient fait une donation au dernier vivant réciproque. notre père est décédé en 1994. un compte
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Le forfait meubles meublants est calculé sur l'actif de succession avant déduction du passif. on considère un conjoint survivant dont on examine ensuite la
Marié sans contrat de mariage, je possède une assurance vie avec fond de la communauté. les bénéficiaires de cette assurance seront nos enfants. nous avons
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Je reviens vers vous, après vos conseils nous avons demandé au notaire d'établir 1 convention d' usufruit sur liquidités. pouvez-vous me dire si le mode de
Mon mari est décédé en avril 2023. la succession est en cours. nous avions fait une donation dernier vivant. nous sommes 3 héritiers, moi même et mes 2 enfants. je
Sur le plan civil, le quasi‑usufruit naît soit automatiquement de la nature des biens (sommes d'argent, valeurs mobilières) lorsque le conjoint choisit l'usufruit, soit d'une stipulation ou d'un accord lors de la vente d'un bien démembré. En pratique patrimoniale, il est très courant – et fortement recommandé – d'anticiper cette situation dans les actes (donation entre époux, pacte adjoint, ou, au minimum, dans l'acte de vente futur) afin que la transformation de l'usufruit « classique » en quasi‑usufruit sur le prix de vente soit prévue et encadrée.
Concrètement, deux niveaux sont possibles. D'une part, l'acte de donation entre époux peut prévoir que, si le conjoint survivant opte au décès pour l'usufruit (par exemple l'usufruit général de la succession ou l'usufruit sur le logement et/ou certains biens), le prix de vente ultérieur de ces biens pourra être appréhendé par lui en quasi‑usufruit, les enfants détenant une créance de restitution à son décès. D'autre part, au moment de la vente effective de la maison ou d'un autre bien démembré, il est très important de signer alors une convention de quasi‑usufruit (ou de faire mentionner cette convention dans l'acte de vente) qui constate précisément le montant perçu par le conjoint survivant et la créance de restitution des enfants.
Il n'est pas juridiquement obligatoire d'annoncer dès maintenant, dans la donation entre époux, que vous signerez une convention de dette au premier décès, mais le fait d'inscrire dans l'acte le principe du quasi‑usufruit et de la créance de restitution rendra la mécanique plus claire et plus sécurisée, tant sur le plan civil que vis‑à‑vis de l'administration fiscale, notamment depuis les évolutions récentes sur la déductibilité des dettes de quasi‑usufruit. C'est pourquoi, en pratique notariale, on le fait de plus en plus, surtout lorsqu'on anticipe la vente future de la résidence principale pour financer une éventuelle entrée en EHPAD.
Donc, oui, il est opportun que votre notaire mentionne dans la donation entre époux la possibilité de quasi‑usufruit sur les sommes issues d'une vente et le principe d'une créance de restitution au profit des enfants, mais la convention de créance elle‑même sera signée et chiffrée au moment du décès ou de la vente, pas aujourd'hui. L'essentiel est de traiter cela avec votre notaire, qui adaptera la rédaction en fonction de votre régime matrimonial, de la valeur de votre patrimoine et de vos objectifs précis pour le conjoint survivant et les enfants.
Cordialement,
Merci d'indiquer que la question posée est résolue en cliquant sur le bouton vert.
Farouk Er-razki Avocat au barreau de Paris
#Meilleure réponseil y a 6 mois
Naniem
A ce stade des choses - evocation , dans l'acte de donation d'un quasi usufruit avec créance de restitution au décès du 2eme parent - les enfants doivent ils etre informés, consultés ? Ont ils à signer quelque chose ? Et au moment de rendre actif le quasi usufruit au premier décès, peuvent ils s'y opposer ? Ou peuvent ils tout simplement s'opposer a la vente ? Merci d'avance.
il y a 6 mois
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