La lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme est une préoccupation majeure pour les entreprises, en particulier dans le secteur financier.
Cependant, le respect de ces obligations peut engendrer des coûts supplémentaires pour les entreprises.
Qu'en est-il lorsque certaines entreprises ne respectent pas ces obligations, conférant ainsi un avantage concurrentiel indu ?
La Cour de cassation s'est récemment penchée sur cette question, apportant un éclairage nouveau sur la notion de concurrence déloyale.
