Un divorce coûte souvent cher et engendre des frais inattendus autres que ceux liés aux honoraires de l'avocat.
En effet, l’administration française impose aux époux de payer une taxe qui s’appelle le droit de partage au moment du divorce et de la séparation des biens. L’administration perçoit donc cette taxe qui s’élève à 2,5% du montant des biens partagés, déduction faite des dettes et des frais notariés (s’il y en a eu au cours de la procédure de divorce).
La liste des biens partagés doit être précise et détaillée en mentionnant la valeur de chaque bien. C’est sur la base des déclarations que seront calculées la taxe et la somme à payer.
Afin de vous aider à comprendre ce qu'est le droit de partage et surtout comment éviter de le payer, voici deux exemples pratiques et explicites.

