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Sujet initié par questiondedroitil y a 5 ans - 2333 vues
Bonjour,
Un praticien qui est tombé amoureux de moi a abusé de ma fragilité psychologique pour me faire faire des choses qui me révulsaient, contre lesquelles j'obtenais les ordonnances et examens que je lui réclamais obsessionnellement. Il insistait bien volontiers sur cette dépendance et cette hypocondrie pour alimenter l'amour malsain qu'il me portait.
Il m'a gâté de cadeaux de luxe pendant des mois, jusqu'à que je finisse par aller chez un psychologue qui m'a lui-même permis de comprendre que j'étais victime d'un prédateur sexuel qui m'influençait par des cadeaux de luxe pour m'appâter et me pousser à faire tout et n'importe quoi. J'ai donc coupé les ponts, et il l'a très mal pris.
Sur conseil de mon psy, je l'ai menacé dans un message en lui expliquant que je réfléchissais à déposer plainte au pénal et devant l'ordre des médecins. Il m'a dit qu'il ne risquait rien, car les flics n'allaient pas s'amuser à éplucher des dizaines de milliers d'échanges SMS/mails étalés sur un an, et que l'ordre des médecins avait autre chose à faire. Je l'ai cru.
Toutefois, il a eu peur. Il en a donc parlé à sa femme, qui, depuis, semble avoir développé une haine démesurée à mon égard. Je pense que le praticien a inversé les rôles et m'a fait passer à ses yeux pour le méchant qui l'a ensorcelé. Résultat, je devais partir en vacances dans la même région où le praticien et sa femme ont leur villégiature ; villégiature qu'il m'avait offerte gratuitement l'année dernière à l'insu de sa femme. Quand je lui ai dit, il m'a déconseillé d'y aller, car "si sa femme me voit, elle va me reconnaître et ça va très mal se passer pour moi".
Je vis cela comme des menaces physiques. Je n'ai rien demandé. Je suis la victime d'un praticien véreux qui est tombé amoureux de moi et qui a usé de sa position socioprofessionnelle pour abuser de ma vulnérabilité psychologique et de mon goût prononcé pour les belles choses. Pour ce faire, il est allé très loin, en me demandant des photos de charme très osées, que je ne voulais pas faire, mais j'étais dépendant, sous emprise. Il me fait passer aux yeux des siens comme le responsable d'une situation à laquelle je n'ai jamais consenti. J'ai consulté un praticien pour des troubles intestinaux, et je me retrouve avec un homme qui vient me draguer par mail, puis par SMS, et qui alimente tout cela pendant un an en me faisant chuter pour mieux me garder auprès de lui.
Il sait que je ne suis pas en mesure de prouver cela. Je pourrais, car j'ai toujours les SMS et les mails, mais il y en a des dizaines de milliers, et ce serait chercher une aiguille dans une botte de foin. Il le sait. Résultat, je sais qu'il a déposé une main courante contre moi pour se prémunir d'une éventuelle procédure pénale. Il a fait savoir sur celle-ci que je lui faisais du chantage (ce qui est erroné, je lui avais simplement dit que je réfléchissais à attaquer car j'étais détruit, sur conseil de mon psy) et que du coup, si procédure il y a, c'est parce qu'il n'aurait éventuellement pas répondu favorablement audit chantage.
Dois-je selon vous déposer une main courante contre sa femme, qui a développé contre moi une aversion démesurée qui m'empêche à présent de partir dans des endroits que j'affectionne pour ne surtout pas la croiser ? Qu'y a-t-il lieu de faire selon vous ? D'autant que le praticien continue de venir prendre de mes nouvelles ici et là, alors même qu'il était le premier à me demander de ne plus le contacter du jour au lendemain où il en a informé à sa femme. Paradoxal !
Merci de l'attention que vous porterez à notre situation. nous sommes un couple sans enfants ayant récemment accédé à la propriété grâce à un prêt bancaire
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Bonjour je pense que la première action à mener est de déposer plainte au commissariat et de saisir également le conseil de l'ordre
il y a 5 ans
celemenia
Ils devront donc lire des dizaines de milliers de SMS et mails, ils estimeront que j'ai bien voulu envoyer lesdites photos et vidéos qu'il m'a réclamées, je n'ai pas envie d'être sali plus que je le suis en ce moment par cette situation à laquelle je n'ai jamais véritablement consenti mais à laquelle j'ai faussement consenti dans les messages que nous nous échangions. Le praticien est parfaitement conscient de cela, et il a déposé une main courante en ce sens. Il est fier de me dire "Bon courage pour que l'ordre des médecins et les enquêtes se penchent sur des dizaines de milliers de SMS dans lesquels tu proposais toi-même de m'envoyer des photos et vidéos contre ordonnances et cadeaux". Il le sait. Or, je sais aussi qu'à ce moment-là j'étais sous l'emprise et je savais que je n'avais pas d'autre choix que d'alimenter cette relation malsaine pour obtenir les réponses aux questions que je me posais en tant qu'hypocondriaque. Hypocondrie qu'il a volontiers appuyée au tout début en me faisant développer un trouble panique avec agoraphobie.
il y a 5 ans
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