Fermer X
Se connecter
Mot de passe oublié
Vous êtes avocats ?
Inscrivez-vous gratuitement
10 mises en relation offertes
Créer mon compte avocat

La cour de cassation du 21 mars 2018 dans son arrêt n°16-25427
Sujet initié par Quentin, il y a 11 mois - 6868 vues

Bonjour,

Je suis salarié dans le secteur medico social sous la convention collective 1966.
Je me suis retrouvé en arrêt maladie pendant une période de congé trimestriel demandé et accordé avant mon arrêt.

L'employeur m'a refusé le droit de reporter ces congés trimestriels .

Est-ce légal suite à l'arrêt de la cour de cassation du 21 mars 2018 dans son arrêt n°16-25427 ?

Merci

Merci de vos réponses
Cliquez ici pour répondre
Répondez à la question
Le contenu de votre réponse
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Trouvez votre avocat droit du travail
Premier rendez-vous gratuit
Relation employeur-salarié de droit privé (contrat de travail, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalité : titre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, autorisation de travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Pénal : victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, convocation, jugement, appel), avec enquête, tribunal, recours et éventuelle constitution de partie civile.

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige avec une administration ou un établissement public et je conteste une décision (refus, retrait, sanction, autorisation, silence de l'administration).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAF : litige sur des droits/prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), des cotisations ou un contrôle, recours.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Particulier employeur

Choisissez cette réponse si l'employeur est une personne physique employant directement un salarié.Exemple : emploi à domicile, garde d'enfant, assistance de vie.

Administration publique

Attention : si vous avez le statut de fonctionnaire, merci d'utiliser le formulaire "droit administratif".

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Licenciement économique

Cela signifie que l'employeur justifie la rupture par la situation de l'entreprise ou une réorganisation.Exemple : votre poste est supprimé parce que l'activité baisse.

Licenciement pour motif personnel

Cela signifie que la rupture est liée à votre situation ou à votre comportement, sans être forcément présentée comme une faute disciplinaire.Exemple : l'employeur estime que vous n'êtes plus adapté au poste.

Licenciement pour faute

Cela signifie que l'employeur vous reproche un comportement ou un manquement qu'il estime suffisamment grave pour rompre le contrat.Exemple : absences non justifiées ou non-respect d'instructions importantes.

En savoir plus
Faute simple

Il s'agit d'un reproche sérieux, mais pas au point de rendre impossible votre maintien immédiat dans l'entreprise.Exemple : un manquement répété aux consignes.

Faute grave

Il s'agit d'un reproche que l'employeur considère comme très sérieux, au point de ne pas pouvoir vous garder dans l'entreprise pendant le préavis.Exemple : refus répété d'exécuter le travail ou incident grave.

Faute lourde

Il s'agit d'un reproche encore plus grave, avec l'idée que le salarié aurait voulu nuire à l'employeur.Exemple : destruction volontaire de matériel pour faire du tort à l'entreprise.

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Plus votre explication est claire et détaillée, plus les avocats seront en mesure de vous apporter des réponses précises et pertinentes à votre situation.
Continuer
Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé pour vous mettre en relation avec des avocats. En cliquant sur « Continuer », vous acceptez nos Conditions générales d'utilisation et consentez donc à ce que votre demande soit transmise aux avocats susceptibles de répondre à vos besoins. Conformément à la loi « informatique et libertés » et au RGPD, vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Jurisystem, 22 rue des Martyrs, 75009 Paris. Toutes les informations relatives à vos droits en matière de protection des données personnelles sont accessibles dans nos Conditions générales d'utilisation.
Une question en droit du travail ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%de réponse
Bonjour

L'arrêt de la Cour de cassation du 21 mars 2018 (n°16-25427) concerne le report des congés trimestriels en cas d'arrêt maladie dans le secteur médico-social sous la convention collective de 1966.

Selon l'article 6 de l'annexe III de la convention collective de 1966, les salariés ont droit à 6 jours de congé consécutifs par trimestre.

La Cour de cassation a confirmé que l'arrêt maladie ne doit pas entraîner la perte de ces congés.

Ainsi, un salarié en arrêt maladie pendant une période de congé trimestriel peut demander le report de ces jours.

L'arrêt du 21 mars 2018 précise que les congés trimestriels doivent être assimilés à des périodes de travail effectif.

L'employeur ne peut pas refuser le report des congés trimestriels sous prétexte d'un arrêt maladie.

Vous pouvez:
Contester la décision de l'employeur en s'appuyant sur l'arrêt de la Cour de cassation.
Saisir les prud'hommes si l'employeur refuse d'appliquer cette règle.

Je me tiens à votre disposition pour vous conseiller et vous assister
Merci d'indiquer votre question comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT
Alex
Même si le report a lieu en dehors du trimestre ?
il y a 9 mois
BELIGHA
Bonjour,

Votre question est très pertinente et touche à un point important du droit du travail, suite à l'évolution de la jurisprudence.

Le principe général posé par la Cour de Cassation
La Cour de cassation, s'alignant sur le droit européen (Cour de Justice de l'Union Européenne), a effectivement posé un principe clair :

Un salarié en arrêt maladie pendant une période de congés payés a le droit de reporter ses congés non pris. Ce principe s'applique que l'arrêt maladie survienne avant le début des congés ou pendant ceux-ci.

L'objectif est de garantir au salarié le droit effectif au repos et à la détente, qui ne peut être rempli s'il est malade.

L'arrêt que vous citez (Cour de cassation, chambre sociale, 21 mars 2018, n°16-25.427) confirme ce principe pour les congés payés légaux.

Application aux congés trimestriels de la CCN 1966
La Convention Collective Nationale de Travail des Établissements et Services pour Personnes Inadaptées et Handicapées du 15 mars 1966 (CCN 66) prévoit des jours de congés supplémentaires, notamment les congés trimestriels.

La jurisprudence de la Cour de cassation a étendu le principe du report aux congés supplémentaires d'origine conventionnelle, dès lors qu'ils ont la même finalité que les congés payés légaux, c'est-à-dire l'octroi d'une période de repos.

Oui, il est très probable que ce principe s'applique à vos congés trimestriels. Les congés trimestriels de la CCN 66 sont des jours de repos supplémentaires accordés en raison des sujétions spécifiques du secteur, et ils ont bien pour finalité le repos du salarié. Par conséquent, si vous avez été en arrêt maladie pendant cette période, vous devriez avoir le droit de les reporter.

Le report en dehors du trimestre
La Cour de cassation a également précisé que le report des congés doit avoir lieu même si la période de prise des congés est dépassée. L'employeur ne peut pas vous opposer que le trimestre est terminé pour refuser le report.

Oui, le report doit être possible même en dehors du trimestre initialement prévu. L'employeur doit vous permettre de prendre ces jours à une autre période, une fois que vous êtes de retour au travail et apte à reprendre.

En résumé pour votre situation :
Le refus de votre employeur de reporter vos congés trimestriels en raison de votre arrêt maladie est contraire à la jurisprudence constante de la Cour de cassation. Vous avez le droit de reporter ces jours, même si cela implique de les prendre en dehors du trimestre initial.

Que pouvez-vous faire pour faire valoir votre droit ?
Envoyez un courrier recommandé avec accusé de réception (LRAR) à votre employeur :

Rappelez les faits : dates de congés trimestriels accordés, dates de votre arrêt maladie survenu pendant cette période.

Citez l'arrêt de la Cour de cassation du 21 mars 2018 (n°16-25.427) et le principe selon lequel un arrêt maladie suspend le droit à congés et permet leur report.

Demandez formellement le report de vos jours de congés trimestriels non pris en raison de l'arrêt maladie, en proposant des dates ou en demandant à ce que l'employeur vous propose des dates.

Contactez les représentants du personnel : Si votre établissement dispose de délégués syndicaux ou de membres du Comité Social et Économique (CSE), informez-les de votre situation. Ils pourront intervenir auprès de la direction pour faire valoir vos droits.

Saisissez l'Inspection du Travail (DDETS) : Si votre employeur maintient son refus, vous pouvez contacter l'Inspection du Travail de votre département. Expliquez-leur la situation et fournissez-leur une copie de votre courrier et du refus de l'employeur. L'Inspection du Travail a un rôle de conseil et de contrôle et pourra rappeler à votre employeur ses obligations.

Consultez un avocat spécialisé en droit du travail : Si aucune de ces démarches n'aboutit, un avocat pourra vous conseiller sur l'opportunité de saisir le Conseil de Prud'hommes pour obtenir le report de ces jours ou, à défaut, une indemnisation.

Commencez par la démarche amiable et formelle par LRAR, en vous appuyant sur la jurisprudence. Votre droit est bien établi.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
il y a 9 mois
Maitre Abraham ASSESSO
Inscrit au barreau de Hauts-de-seine - Nanterre
Contacter
Bonjour,

Oui, le report des congés trimestriels en cas d'arrêt maladie est possible même si la période de report se situe en dehors du trimestre initial. L'arrêt de la Cour de cassation du 21 mars 2018 considère que les congés trimestriels sont assimilés à du travail effectif et ne peuvent être perdus du fait d'un arrêt maladie.

L'employeur doit donc permettre au salarié de bénéficier de ces jours de congé à une date ultérieure, même en dehors du trimestre concerné.

Toutefois, la mise en œuvre pratique peut varier selon les usages internes ou accords collectifs spécifiques. En cas de refus de l'employeur, il est conseillé de faire valoir ce droit en saisissant le conseil de prud'hommes.

Merci de valider ma réponse.
il y a 9 mois
Alex
il existe aussi un rendu de la cour de cassation du 13 septembre 2023 qui semble confirmer ce que vous dites. Est ce bien le cas?
il y a 9 mois
BELIGHA
Oui, vous avez tout à fait raison ! Les arrêts de la Cour de cassation du 13 septembre 2023 (notamment les pourvois n° 22-17.340, 22-17.341 et 22-17.342, 22-17.638 constituent un bouleversement majeur qui vient renforcer et préciser les principes que nous avons évoqués.

Ces arrêts confirment et vont même au-delà de la jurisprudence antérieure en matière de congés payés et d'arrêt maladie.

Ce que confirment les arrêts du 13 septembre 2023 :
Acquisition de congés payés pendant l'arrêt maladie (même non professionnelle) : C'est la principale nouveauté de ces arrêts. Avant, le Code du travail ne permettait pas toujours l'acquisition de jours de congés payés pendant un arrêt maladie (surtout non professionnelle). La Cour de cassation a jugé que cette disposition était contraire au droit de l'Union Européenne et a donc affirmé que tout salarié, même en arrêt maladie pour cause non professionnelle, continue d'acquérir des droits à congés payés pendant toute la durée de son arrêt.

Droit au report des congés acquis (et non pris) : Ces arrêts confirment implicitement et renforcent le droit au report des congés payés (qu'ils soient légaux ou conventionnels) lorsque le salarié n'a pas pu les prendre en raison d'un arrêt maladie. Le fait d'être en arrêt maladie suspend bien la prise des congés.

Absence de limitation dans le temps pour le report : La Cour de cassation a également précisé que le délai de prescription du droit à congés payés ne commence à courir que lorsque l'employeur a mis son salarié en mesure d'exercer ce droit en temps utile. Cela signifie que si vous n'avez pas pu prendre vos congés à cause de la maladie et que l'employeur n'a pas organisé leur report, votre droit ne se "perd" pas et n'est pas soumis à un délai strict de report (comme la fin du trimestre).

En conclusion pour votre situation :
Les arrêts du 13 septembre 2023 renforcent considérablement votre position. Non seulement ils confirment le principe de report des congés non pris en raison d'un arrêt maladie, mais ils affirment en plus que vous auriez dû acquérir des droits à congés pendant votre arrêt maladie si celui-ci a eu lieu durant une période d'acquisition.

Le refus de votre employeur de reporter vos congés trimestriels (qui sont des congés conventionnels ayant la même finalité de repos que les congés payés légaux) est donc clairement illégal au regard de cette jurisprudence récente et constante. Le fait que le report ait lieu en dehors du trimestre n'est absolument pas un motif valable de refus.

Ces arrêts obligent les employeurs à revoir leurs pratiques en matière de gestion des congés en cas d'arrêt maladie.

Votre action par courrier recommandé avec accusé de réception, en citant ces arrêts de la Cour de cassation (en plus de celui de 2018, est la démarche la plus appropriée pour faire valoir vos droits. Si l'employeur persiste dans son refus, les voies de recours que nous avons évoquées (représentants du personnel, Inspection du Travail, avocat pour saisine du Conseil de Prud'hommes) seront d'autant plus pertinentes.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
il y a 9 mois
Alex
Malgré cela, mon employeur répond ceci :

Bonjour,

Aucun texte légal ne prévoit que les arrêts pour maladie ou accident non professionnel permettent d'acquérir des congés conventionnels (congés d'ancienneté, nombre de jours de congés supérieur à celui prévu par la loi...).
L'application de l'assimilation légale des périodes de maladie ou accident d'origine non professionnelle à du temps de travail effectif est limitée au congé légal de 2 jours ouvrables par mois d'absence dans la limite de 24 jours ouvrables par an.
Seule une disposition conventionnelle spécifique pourrait étendre cette assimilation aux congés conventionnels.

Remarque : la Cour de cassation, dans l'arrêt du 13 septembre 2023, en écartant les dispositions légales contraires au droit de l'UE en vigueur au moment du litige avait étendu le bénéfice de l'assimilation de la maladie à du temps de travail effectif à la 5e semaine et aux congés conventionnels.
Mais la jurisprudence tirée de cet arrêt n'est plus applicable depuis la parution de la loi du 22 avril 2024;
il y a 9 mois
Alex
Il me confirme oralement que c'est une réponse d'un inspecteur du travail. Il bluffe ?
il y a 9 mois
BELIGHA
Votre employeur (ou son représentant) vous a donné une réponse qui était partiellement vraie avant un changement législatif récent, mais qui est désormais obsolète et donc fausse sur un point majeur suite à la loi du 22 avril 2024. Il n'est pas forcément en train de bluffer intentionnellement, il est possible qu'il se base sur une information qui n'est plus à jour.

Ce qui était vrai (avant la loi du 22 avril 2024)

Avant la loi du 22 avril 2024, et suite à l'arrêt de la Cour de cassation du 13 septembre 2023, la situation était en effet complexe :

Légalement (Code du travail) : Les arrêts maladie non professionnels n'assimilaient le temps d'absence à du temps de travail effectif que pour l'acquisition des 24 premiers jours ouvrables de congés payés par an (soit 4 semaines sur les 5 semaines de congés légaux). La 5ème semaine et les congés conventionnels n'étaient pas concernés, sauf si un accord collectif le prévoyait.

Jurisprudence européenne et Cour de cassation (13 septembre 2023) : La Cour de cassation avait jugé que le droit français était contraire au droit de l'Union Européenne. Elle avait donc étendu l'assimilation du temps d'arrêt maladie non professionnel à du temps de travail effectif pour l'acquisition de la totalité des 5 semaines de congés payés légaux et, potentiellement, des congés conventionnels, même sans texte conventionnel.

Ce qui est vrai AUJOURD'HUI (depuis la loi du 22 avril 2024)

La loi du 22 avril 2024 est venue modifier le Code du travail pour le mettre en conformité avec le droit européen et la jurisprudence de la Cour de cassation.

Désormais :

Acquisition des congés payés légaux : Les périodes d'arrêt de travail pour cause de maladie ou d'accident d'origine non professionnelle sont désormais intégralement assimilées à du temps de travail effectif pour l'acquisition de congés payés, dans la limite de 4 semaines par an (soit 24 jours ouvrables).

Conséquence : Les arrêts maladie non professionnels permettent bien d'acquérir des congés, mais la loi limite cette acquisition à 24 jours ouvrables (4 semaines).

Acquisition des congés conventionnels : La loi du 22 avril 2024 n'a pas modifié explicitement la règle pour les congés conventionnels (congés d'ancienneté, jours de congés supplémentaires au-delà des 5 semaines légales).

Le principe reste donc qu'il faut une disposition conventionnelle spécifique pour que les arrêts maladie non professionnels permettent d'acquérir ces jours de congés supplémentaires. Si votre convention collective ou accord d'entreprise ne le prévoit pas, ils ne sont pas acquis.

L'inspecteur du travail : une information potentiellement obsolète ou mal interprétée

Si la réponse de "l'inspecteur du travail" a été donnée avant la loi du 22 avril 2024, elle était juste concernant les congés conventionnels non acquis et l'assimilation limitée aux 24 jours légaux selon le Code du travail d'avant la réforme.
Cependant, la jurisprudence de septembre 2023 avait temporairement étendu cette acquisition pour la 5ème semaine et les congés conventionnels avant d'être "remise en ordre" par la loi de 2024.

Aujourd'hui, la loi du 22 avril 2024 confirme bien que les congés conventionnels ne sont pas automatiquement acquis pendant un arrêt maladie non professionnel, sauf si un accord d'entreprise ou une convention collective le prévoit. C'est donc vrai pour les congés conventionnels.

En revanche, l'affirmation selon laquelle l'assimilation est "limitée au congé légal de 2 jours ouvrables par mois d'absence dans la limite de 24 jours ouvrables par an" est la nouvelle norme légale pour les congés légaux, ce qui est moins favorable que ce que la Cour de cassation avait un temps imposé (les 5 semaines).

En conclusion :

Votre interlocuteur ne "bluffe" pas forcément. Il se base probablement sur l'état du droit après la loi du 22 avril 2024, qui a effectivement limité l'acquisition des congés payés légaux à 4 semaines par an pour les arrêts maladie non professionnels, et n'a pas étendu l'acquisition aux congés conventionnels en l'absence de clause spécifique.

La situation juridique a été très mouvante ces derniers mois, ce qui peut créer de la confusion.

Je vous remercie d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
il y a 9 mois
Alex
Je ne trouve pas le bouton vert!
il y a 9 mois
Fan
Bonjour
Dans notre entreprise et sous la même convention, depuis quelques mois il est appliqué la perte d'un CT dés lors qu'un salarié est en arrêt maladie un jour dans le mois et jusqu'à 15 jours d'arrêt, la perte de 2 CT dés lors qu'un salarié est absent plus de 15 jours. Considérant que les Ct ne sont acquis quen cas de présence effective dans la structure. Pensez vous que cette nouvelle disposition est légale ?
il y a 4 mois
Ajoutez un commentaire
Le contenu de votre commentaire
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Cliquez ici pour ajouter un commentaire
Alex
Je ne comprends pas... la loi d'avril 2024 remet en cause le report des ct en dehors du trimestre OUI ou NON ?
BELIGHA
Oui, OUI, la loi du 22 avril 2024 (Loi n° 2024-364) remet fondamentalement en cause la perte automatique des congés payés non pris et impose de nouvelles règles de report, notamment pour les congés acquis pendant un arrêt maladie.

Cependant, il y a des précisions importantes :

Ce qui change : Désormais, les jours de congés payés acquis pendant un arrêt maladie (qu'il soit d'origine professionnelle ou non professionnelle) ne sont plus perdus si vous n'avez pas pu les prendre dans la période habituelle (souvent le "trimestre" ou la période de référence).

La nouvelle règle de report : Pour ces congés acquis mais non pris en raison d'une absence (maladie, accident du travail, maternité, paternité, etc.), la loi instaure un délai de report de 15 mois. Ce délai commence à courir à partir de la date à laquelle l'employeur vous informe de votre nombre de jours de congés disponibles, après votre retour.

Donc, si vous n'avez pas pu prendre vos congés dans le "trimestre" ou la période habituelle parce que vous étiez en arrêt maladie, la loi d'avril 2024 vous garantit désormais un droit au report de ces jours pendant 15 mois.

Elle ne signifie pas que n'importe quel congé non pris pour n'importe quelle raison peut être reporté indéfiniment, mais elle protège le droit au report dans les situations où la prise de congé n'était pas possible en raison d'une absence légale.

Je vous remercie d'indiquer la question comme résolue en cliquant sur le bouton vert.
il y a 9 mois
Fan
Bonjour
Dans notre entreprise et sous la même convention, depuis quelques mois il est appliqué la perte d'un CT dés lors qu'un salarié est en arrêt maladie un jour dans le mois et jusqu'à 15 jours d'arrêt, la perte de 2 CT dés lors qu'un salarié est absent plus de 15 jours. Considérant que les Ct ne sont acquis quen cas de présence effective dans la structure. Pensez vous que cette nouvelle disposition est légale ?
il y a 5 mois
Alex
Non, elle ne l'est pas. Cf articles 22 et 26 de la cc66
il y a 4 mois
Ely
Bonjour

En accident du travail (déclaration faite 2javant le début de mes CT) et visiste chez le médecin le jour du début de mes CT.
Il me met en arrêt 4j sur les 6j de CT que j'ai pris.
Puis je les récupérer ???

Je suis sous la convention 51

Merci
il y a 1 mois
Lilici86
Bonjour,

Je souhaiterais avoir votre avis sur mes droits à congés trimestriels CCN66 dans le cas d'un congés maternité.

Voici mon contexte :
- 1er au 13 janvier 2026 : arrêt maladie
- 14 au 27 janvier 2026 : arrêt pathologique prénatal
- 28 janvier au 19 mai 2026 : congé maternité

Selon l'article 6 de l'annexe III de la CCN66, je bénéficie de 6 jours de congés trimestriel et l'article 22 précise que les périodes de congé maternité sont assimilées à du travail effectif.

Mon employeur refuse aujourd'hui le report de ces congés acquis, arguant que le 1er trimestre sera écoulé a mon retour.

Or, je m'appuie sur :

la jurisprudence Cass. soc., 21 mars 2018, n°16‑25.427, qui protège les salariés CCN66 en cas d'absence et oblige l'employeur à organiser la prise des congés ou à indemniser ;

la loi n° 2024‑364 du 22 avril 2024, qui garantit le report des congés acquis pendant un arrêt maladie, maternité, accident, etc., pour un délai de 15 mois.

Ma question :

Est-il juridiquement fondé de demander le report de ces congés trimestriels après mon congé maternité, même si je n'ai pas été présente sur mon poste pendant le trimestre ?

À défaut de report, puis-je exiger le paiement de ces jours en indemnité compensatrice ?

Merci par avance pour vos éclairages.

Cordialement
il y a 1 mois
Alex
L'inspection du travail me dit que le report doit être respecté. Mon employeur refuse également.
il y a 1 mois
Ajoutez un commentaire
Le contenu de votre commentaire
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Cliquez ici pour ajouter un commentaire
Répondre à la question de Quentin
Posez votre question
Domaine
Le titre de votre question
Le contenu de votre question
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.

Avocats les plus actifs

1
Maître xavier DAUSSE
Maître xavier DAUSSE
296 problèmes résolus*
2
Maître Bokota Tommy KITENGE
Maître Bokota Tommy KITENGE
148 problèmes résolus*
3
Maître Abraham Assesso
Maître Abraham Assesso
83 problèmes résolus*
4
Maître Farouk Er-razki
Maître Farouk Er-razki
34 problèmes résolus*
5
Maître Yann Quillevere
Maître Yann Quillevere
24 problèmes résolus*

* Durant les 60 dernièrs jours

Une question en droit du travail ?
Les avocats vous répondent gratuitement

Questions résolues

En accident du travail depuis le 06/04/20 ou j'avais acquis 30 jours de congés payés non pris, le médecin conseil décide de consolider au...
Résolue par Maître SAGE
Je veux licencier mon assistante maternelle 10 semaines après son retour de conge maternité. soit le 30 aout ai je la possibilité de lui donner de...
Résolue par Maître HUE
Je suis salarié protégé et suite autorisation de licenciement et après un recours hiérarchique, je me trouve devant le tribunal administratif pour...
Résolue par Maître MATCHINDA
Victime d’harcèlement dans mon ancienne entreprise et n’ayant pas pu le résoudre après plus de 2 ans de processus interne à l’entreprise (recours...
Résolue par Maître BALA-GRODET
Avant d'accéder à Alexia.fr
Tout accepter
Personnaliser
Tout refuser
Nécessaire (Non modifiable)
Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.
Marketing
Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.
Liste des cookies marketing utilisés :
En savoir plusGoogle Analytics
_gat* | __utm* | _ga* | _gid
Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Tag Manager
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Ads
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 3 mois
MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Maximum 3 mois
_fbp* | _fbc*
Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), mesurer l’efficacité de nos campagnes Facebook et analyser le fonctionnement du site.
Maximum 3 mois
_rdt_*
Ces cookies sont utilisés par Reddit pour suivre les conversions et mesurer l'efficacité des campagnes publicitaires diffusées sur la plateforme Reddit. Ils permettent également de recibler les utilisateurs ayant visité le site afin de leur proposer des publicités plus pertinentes.
Maximum 3 mois
Paramétrer les cookies
Enregistrer