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Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Appel suite faute liquidateur

Sujet initié par vince41il y a 1 an - 2809 vues
Bonjour,

Un liquidateur peu sérieux a contesté une créance importante d'un fournisseur pour un juste motif sauf qu'il a omis de fournir les pièces justificatives.

Du coup le juge commissaire a validé la créance au motif de l'absence de ces pièces.

Nous sommes DG de la société liquidée mais aussi créanciers.

Peut on faire appel de la décision à la place du 'iquidateur ?

Si oui, est ce que la fourniture des pièces justificatives pourront changer la décision ?

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Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

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BELIGHA
Cher monsieur,

C'est une situation frustrante, car une erreur du liquidateur peut avoir des conséquences financières importantes pour la liquidation et, indirectement, pour les autres créanciers.

En tant que Dirigeants de la société liquidée et également créanciers, voici ce que vous devez savoir concernant la contestation de la décision du Juge-Commissaire.

Pouvez-vous faire appel de la décision à la place du liquidateur ?

La réponse est oui, dans certaines conditions.

Normalement, c'est au liquidateur qu'il appartient de contester les décisions du Juge-Commissaire. Il est le représentant légal de la société liquidée et a pour mission d'agir dans l'intérêt collectif des créanciers.

Cependant, si le liquidateur manque à ses obligations ou que ses agissements (ou inactions, comme ici l'omission de fournir des pièces) sont préjudiciables, les créanciers peuvent exercer des recours.

En l'occurrence, l'article L. 622-26 du Code de commerce (applicable à la liquidation judiciaire par renvoi) prévoit que tout intéressé peut former un recours contre les décisions du Juge-Commissaire.

En tant que dirigeants de la société liquidée : Votre qualité d'anciens dirigeants vous confère une connaissance approfondie du dossier. Cependant, vous n'êtes plus les représentants légaux de la société une fois le liquidateur nommé.

En tant que créanciers : Votre qualité de créanciers vous donne le droit de former un recours contre l'ordonnance du Juge-Commissaire ayant admis la créance. C'est votre qualité de créanciers qui est le fondement le plus solide pour agir dans ce cas précis.

Le délai pour faire appel est généralement de 10 jours à compter de la notification de l'ordonnance du Juge-Commissaire. Il est donc impératif d'agir très rapidement.

La fourniture des pièces justificatives peut-elle changer la décision ?

Oui, absolument.

Le Juge-Commissaire a validé la créance précisément en raison de l'absence de pièces justificatives de la part du liquidateur. Cela signifie que le fond du dossier n'a pas été examiné correctement.

Si vous faites appel de la décision (on parle de recours devant la Cour d'appel, qui est la juridiction supérieure), vous aurez l'occasion de :

Démontrer l'erreur du liquidateur : Expliquer que le liquidateur a failli à sa mission en ne produisant pas les documents nécessaires.

Produire les pièces justificatives manquantes : Vous pourrez présenter à la Cour d'appel les éléments de preuve qui auraient dû être fournis initialement par le liquidateur et qui démontrent que la créance du fournisseur est contestable (totalement ou partiellement).

Argumenter le juste motif de la contestation : Expliquer pourquoi la créance n'était pas due (ou pas dans son intégralité) sur la base de ces nouvelles preuves.

La Cour d'appel réexaminera le dossier sur le fond, avec les éléments que vous apporterez. Si les pièces justificatives sont suffisamment solides pour prouver le "juste motif" de contestation de la créance, la Cour d'appel pourra :

Réformer l'ordonnance du Juge-Commissaire (c'est-à-dire modifier sa décision).

Rejeter la créance du fournisseur (en tout ou partie).

Que devez-vous faire concrètement ?

Agissez dans l'urgence absolue : Vérifiez la date de notification de l'ordonnance du Juge-Commissaire. Vous n'avez que 10 jours à partir de cette notification pour former le recours.

Contactez immédiatement un avocat spécialisé en droit des entreprises en difficulté : C'est indispensable. Il pourra :

Vérifier la recevabilité de votre recours (notamment le délai et votre qualité à agir).

Préparer l'acte d'appel et les arguments juridiques.

Vous aider à constituer un dossier solide avec toutes les pièces justificatives.

Vous représenter devant la Cour d'appel.

Rassemblez toutes les pièces justificatives : Mettez la main sur tous les documents (contrats, factures, bons de commande, échanges de courriers, preuves de dysfonctionnement, etc.) qui démontrent que la créance du fournisseur est infondée ou contestable.

Ne perdez pas de temps, car le délai est extrêmement court. Un recours fructueux pourrait permettre de réduire le passif de la liquidation, ce qui est dans l'intérêt de tous les autres créanciers (y compris vous-mêmes).

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
il y a 1 an
vince41
Est on légalement absolument obligés de payer un avocat pour faire appel en tant que créanciers ?
il y a 1 an
Maitre Maturin PETSOKO
Maître Maturin PETSOKO
Avocat au barreau de Paris
36 avocats recommandent
7079 questions résolues
2 publications
Contacter
Bonjour

En matière d'appel devant la cour d'appel, la représentation par un avocat est en principe obligatoire. L'article 853 du Code de procédure civile impose, sauf exception expresse, que toute partie à un appel soit assistée ou représentée par un avocat inscrit au barreau.

Sur le fondement de cet article, vous ne pouvez pas déposer et conduire vous-même votre appel contre l'ordonnance du juge-commissaire : il faudra nécessairement constituer un avocat pour assurer la formalité de l'appel et plaider devant la cour.

Aucune dispense spécifique en procédures collectives
Les dispenses de représentation (montant de la demande inférieur à 10 000 € devant le tribunal judiciaire, certaines procédures non civiles...) ne s'appliquent pas à l'appel d'une décision du juge-commissaire.

L'appel d'une décision statuant sur l'admission ou le rejet de créance est porté devant la cour d'appel ; l'article 843 et suivants du Code de procédure civile exigent alors la présence d'un avocat.

Merci d'indiquer la question comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT
il y a 1 an
BELIGHA
Oui malheureusement. La représentation par un avocat est obligatoire.

Je me tiens à votre disposition à cette fin si vous souhaitez un accompagnement.

J'interviens en droit des entreprises en difficulté.

Je vous remercie d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.

Bien à vous
il y a 1 an
vince41
Ça va être compliqué parce que seul deux sociétés créancières peuvent faire appel.

L 'une d'elle est en redressement judiciaire donc est-ce que le mandataire judiciaire pour accepter que une procédure en appel qui soit lancée même si celle-ci est financée par un apport en compte courant ?

L'autre est une auto-entreprise d'une personne en surendettement donc est-ce que la banque de France acceptera que cette personne dépense de l'argent pour faire appel même si cet argent est revient d'une d'une aide familiale ?

Pas simple.

Ps : existe t il des solutions "low cost" ?
il y a 1 an
BELIGHA
C'est effectivement une situation qui se complexifie. Vous avez raison de soulever ces points cruciaux concernant les capacités d'agir des autres créanciers.

1. Le Créancier en Redressement Judiciaire (RJ)

Quand une entreprise est en redressement judiciaire, son mandataire judiciaire (qui est différent de l'administrateur judiciaire s'il y en a un, mais dans le contexte d'une société créancière, c'est bien le mandataire qui gère les créances et dettes) est chargé de défendre l'intérêt collectif des créanciers de cette entreprise en RJ, et de s'assurer de sa pérennité.

Le mandataire judiciaire peut tout à fait accepter de lancer une procédure en appel, si celle-ci est dans l'intérêt de la masse des créanciers de la société en RJ. Si l'appel permet de réduire le passif de la liquidation où elle est elle-même créancière (en faisant annuler une créance importante), cela peut potentiellement augmenter le montant qu'elle recevra de cette liquidation. C'est donc, a priori, dans l'intérêt de ses propres créanciers.

Le fait que la procédure soit financée par un apport en compte courant est un point positif majeur. Cela signifie que l'action ne pèsera pas sur la trésorerie déjà fragile de la société en RJ. Le mandataire judiciaire sera d'autant plus enclin à donner son accord si le risque financier est nul pour la procédure collective qu'il gère.

Il faudra que vous et/ou l'avocat contactiez le mandataire judiciaire de cette société en RJ pour lui expliquer l'intérêt de l'appel, son financement, et l'assister dans la démarche.

2. L'Auto-entrepreneur en Surendettement

Quand une personne physique (même auto-entrepreneur) est en situation de surendettement et qu'un plan est mis en place par la Banque de France ou un Juge du surendettement, toutes les décisions impactant les finances de cette personne sont encadrées. L'objectif est de protéger le débiteur et de garantir le respect du plan de redressement.

Le principal obstacle est l'idée de "dépenser de l'argent" pour l'avocat, même si c'est couvert par une aide familiale. La Banque de France ou le Juge s'assureront que cela ne compromet pas le plan de surendettement en cours.

Si l'argent vient d'une aide familiale et qu'il est spécifiquement affecté au paiement de l'avocat pour cette procédure d'appel, sans que cela ne constitue une nouvelle dette pour l'auto-entrepreneur et sans que cela n'impacte ses autres obligations du plan, cela pourrait être accepté.

L'argument clé sera de démontrer que cette procédure d'appel a un intérêt direct et certain pour la personne en surendettement. Si l'appel permet de récupérer une somme importante en tant que créancier (parce que la liquidation pourra rembourser plus), cela pourrait améliorer sa situation financière globale et donc la capacité à rembourser ses propres dettes. Cela peut être vu comme une démarche de recouvrement de créance, bénéfique pour le plan de surendettement.

Il est impératif de contacter le gestionnaire du dossier de surendettement à la Banque de France (ou l'avocat de la personne si elle en a un pour le surendettement) pour exposer la situation et obtenir leur accord préalable avant d'engager des frais.

3. Solutions "Low Cost" pour l'appel:

C'est là que le bât blesse. Pour un appel devant la Cour d'appel, les solutions "low cost" sont très limitées et souvent risquées :

L'aide juridictionnelle : C'est la principale solution "low cost", mais elle dépend des revenus et du patrimoine du créancier (ou du dirigeant s'il agit en son nom propre). Si les sociétés (en RJ ou l'auto-entreprise) ont des revenus trop élevés ou ne remplissent pas les critères, l'aide ne sera pas accordée.

Vérifiez si l'une des entités ou vous-même (en tant que créancier) avez souscrit une assurance protection juridique. C'est la meilleure "solution low cost" si elle existe.

Certains avocats peuvent accepter un honoraire de base réduit avec un "honoraire de résultat" (un pourcentage sur les sommes recouvrées ou économisées grâce à l'appel). Cela peut alléger la dépense initiale.

Le fait que l'apport en compte courant ou l'aide familiale finance la procédure est une forme de "low cost" pour le créancier lui-même, mais l'avocat devra toujours être payé.

Malheureusement, pour un appel devant la Cour d'appel, la représentation par avocat est obligatoire et la procédure est technique. Il est très risqué de vouloir s'en passer.

Rappelons-le, c'est 10 jours à compter de la notification de l'ordonnance du Juge-Commissaire. Ce délai est extrêmement court.

Contactez un avocat en droit des entreprises en difficulté. Il est le mieux placé pour évaluer la faisabilité juridique et les chances de succès de cet appel.

Il devra ensuite prendre contact en urgence avec le mandataire judiciaire de la société en RJ et le gestionnaire du dossier de surendettement à la Banque de France pour présenter le projet d'appel et obtenir leur accord.

L'argument clé pour obtenir les accords sera de démontrer que cette procédure, bien que coûteuse initialement, est une démarche de recouvrement qui, si elle réussit, bénéficiera directement à la société en RJ ou à l'auto-entrepreneur en surendettement en augmentant les actifs disponibles de la liquidation où ils sont créanciers.

La situation est complexe et demande une coordination rapide avec les acteurs des différentes procédures collectives.

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il y a 1 an
vince41
A cette période, le délai de répinse d'û mandataire ou de la bdf dépassera les 10 jours...
il y a 1 an
BELIGHA
Vous avez tout à fait raison de soulever ce point crucial : les délais de réponse d'un mandataire judiciaire ou de la Banque de France dépasseront très certainement le délai de 10 jours dont vous disposez pour faire appel de la décision du Juge-Commissaire.

C'est là toute la difficulté et la complexité de votre situation.

Étant donné l'urgence et le fait que les accords nécessaires ne peuvent pas être obtenus dans les 10 jours, voici la stratégie à adopter, en collaboration obligatoire avec un avocat :

Former l'appel "à titre conservatoire" dans le délai de 10 jours :

Votre avocat doit déposer une déclaration d'appel dans le délai impératif de 10 jours à compter de la notification de l'ordonnance du Juge-Commissaire. C'est ce qu'on appelle un appel "à titre conservatoire" ou "préventif".

Cela permet de préserver votre droit d'appel et d'éviter que le délai ne soit forclos.

Dans cette déclaration, il pourra mentionner que l'appel est formé par vous en tant que créancier et que les justificatifs de votre qualité et l'accord des autres parties concernées (mandataire/BdF) seront produits dès que possible.

Parallèlement, solliciter en urgence les accords nécessaires :

Pour la société en redressement judiciaire : Votre avocat doit contacter le mandataire judiciaire de cette société. Il faut lui présenter très clairement l'intérêt de cet appel pour les créanciers de la société en RJ, en insistant sur le fait que le financement est déjà assuré (apport en compte courant), donc sans impact sur leur trésorerie.

Pour l'auto-entrepreneur en surendettement : L'avocat doit contacter le gestionnaire du dossier à la Banque de France et/ou le conseil de l'auto-entrepreneur. L'argument sera que le gain potentiel de cet appel bénéficiera directement au plan de surendettement de la personne.

Obtenir une régularisation de la procédure :

Une fois l'appel formé et les accords obtenus, l'avocat pourra régulariser la procédure devant la Cour d'appel. Il pourra justifier pourquoi les accords n'ont pas été produits initialement (délais contraints) et demander à la Cour de prendre en compte ces accords ultérieurs.

Il est possible que la Cour d'appel demande des précisions ou un délai pour la production de ces éléments.

C'est précisément dans ce type de situation, où les délais sont intenables et où la coordination entre plusieurs procédures (liquidation, redressement, surendettement) est nécessaire, que le rôle de l'avocat est absolument indispensable.

Il est le seul à maîtriser la procédure d'appel et ses délais stricts.

Il saura formuler l'appel de manière à le rendre recevable malgré l'absence d'accords immédiats.

Il pourra argumenter devant la Cour d'appel pour justifier la situation et la production tardive de certains éléments.

Il est votre seul interlocuteur habilité pour dialoguer efficacement avec le mandataire judiciaire et la Banque de France sur des sujets aussi sensibles.

Ne tentez pas de faire l'appel vous-même. Sans l'assistance d'un avocat, votre appel sera très déclaré irrecevable pour des raisons de forme ou de délai, et vous perdriez toute chance de contester cette créance.

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il y a 1 an
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Maitre Aurore KAYEMBE
Maître Aurore KAYEMBE
Avocat au barreau de Paris
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Bonjour,

En principe, seul le liquidateur a qualité pour agir dans l'intérêt collectif des créanciers, y compris pour contester une créance ou faire appel d'une décision du juge-commissaire sur l'admission d'une créance (articles L.641-4 et suivants du Code de commerce).

Cependant, vous indiquez être également créancier : à ce titre, vous pouvez faire appel de l'ordonnance d'admission de la créance d'un autre créancier, mais uniquement si vous y avez intérêt, c'est-à-dire si l'admission de cette créance nuit à votre rang ou à votre part.

⚠️ Le délai d'appel est très bref : 10 jours à compter de la notification de l'ordonnance du juge-commissaire (article R.624-8 C. com). L'appel doit être formé devant la cour d'appel et respecter des règles procédurales strictes (constitution d'avocat obligatoire, notamment).

Concernant les pièces non produites par le liquidateur : si vous formez appel dans le délai et selon les formes, vous pouvez produire vous-même les pièces démontrant que la créance en question était contestable. La cour appréciera si leur production est recevable et si elle remet en cause la décision d'admission.

👉 En résumé :

Vous pouvez faire appel en tant que créancier si vous y avez intérêt.

Le délai est de 10 jours.

Oui, la production des pièces en appel peut influer sur la décision finale.

Je vous recommande de consulter un avocat en procédure collective sans tarder pour préserver vos droits.

Merci de confirmer que la question a été résolue en cliquant sur le BOUTON VERT svp.
Bon courage !
Cordialement,
Me KAYEMBE
Avocat au Barreau de Paris
il y a 1 an
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