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Je suis salarie cadre d'une entreprise qui traverse actuellement une période de crise Celle-ci a été placée en redressement judiciaire le 7 octobre 2025
De part ma fonction de responsable commercial et a la vue de leur plan de projection de redressement utopique présenté a l'administraur , j'ai souhaite prévoir le futur en créant ma société le même jour que l annonce du placement en RJ
J avais mis une date de début d activité sur INPI au 5 janvier en pensant que les licenciements ou autres auraient été proposes afin de réduire la masse salariale
Arrive au 5 janvier et voyant que la situation ne s'était décantée, j'ai souhaité décaler la date de début au mois d'avril ( étant toujours salarié). Nous sommes le 7 janvier Le 8 janvier, mon patron m a propose une rupture conventionnelle que j ai refusée préférant un licenciement économique si celui ci était autorise par le juge
Le 19 janvier, le patron me convoque et me montre le document Pappers en m indiquant que je n'avais pas le droit vis a vis de la clause de loyauté étant donné que mon entreprise crée (mais totalement inactive) avait la même activité que mon employeur Mon patron m'a invoqué le fait qu'il pouvait avoir une attestation d'un client lui indiquant que j'avais dit que la ste allait couler Il m'a donc demande de soit accepter la rupture conventionnelle ou sinon il se servirait du non respect de la clause pour évoquer un licenciement pour faute
Mon entreprise est créé mais pas d'activité, aucune facture aucun mouvement d'argent Le patron essaye de me trouver la petite bête afin de sortir le moins d argent
Est-ce que j'ai fait une faute / est ce défendable le cas échéant
Ce que je ne comprends pas c'est que mon patron a commencé à me dire que c'était une faute car la Ste était crée et que l'activite était identique donc une concurrence touchant à la clause de loyauté
Ensuite il me dit soit d'accepter la rupture ou bien ça sera une faute
De plus, j'ai envoyé ce jour un mail à mon patron en lui indiquant que je peux envisager favorablement sa demande de rupture conventionnelle
Après réception de ce mail il est venu me voir en me demandant de lui faire une demande de rupture
Est ce normal et légal ou bien est ce une manipulation en vue de ?
J'espere ne pas vous déranger avec cette demande
N'hésitez pas à me contacter si je dois prendre rendez vous ou autre
Je vous avoue que travailler dans ces conditions est insupportable tant sur le plan moral que physique
Clause du contrat de travail
Clause d'exclusivité Mr T devra consacrer tout son temps et toute son activité à l'exercice des fonctions définies ci-dessus. Il s'interdit expressément de faire des opérations pour le compte de tiers ou pour son propre compte et d'accepter toute rémunération de quiconque, sous quelque forme que ce soit, en dehors de celle versée par son employeur. Les parties s'accordent à considérer comme une faute toute inexécution de cette
Ci dessous les clauses de mon contrat
ARTICLE 14: Non concurrence Compte tenu de la nature des fonctions exercées par Mr T, le mettant en rapport avec la clientèle et notamment ses connaissances de la clientèle, des tarifs, des conditions d'achat et de vente de x celui-ci s'interdit, à la cessation de son contrat de travail et pour quel que motif que ce soit, y compris pendant la période d'essai et de préavis de : › S'engager au service d'une entreprise concurrente et en particulier au service d'une entreprise dont l'activité se rapporte, sous une forme quelconque, à l'activité de X. • De créer directement ou par personne interposée une entreprise susceptible de concurrencer la X. Compte tenu des activités de X et de l'activité de Mr T, cette interdiction est limitée à une période de 4 mois à compter de la date effective de rupture des relations contractuelles, c'est-à-dire à l'issue du préavis si celui-ci est exécuté, ou à la date où Mr T cesse ses fonctions lorsque celui-ci n'est pas exécuté. Cette interdiction est limitée à la région Provence - Alpes Côte d'Azur.
Faute simple, faute grave, faute lourde. dans la trilogie des fautes disciplinaires pouvant conduire au licenciement d’un salarié, la faute lourde reste la plus
Faute grave. le terme fait peur dans le monde de l’entreprise. a raison, car une telle faute signifie un départ immédiat de l’entreprise pour le salarié, sans
Je me permets de solliciter votre avis sur ma situation, qui me semble juridiquement floue et injuste. je suis actuellement salarié et j’ai fait l’objet d’une mise à
Je me permets de vous contacter afin d’avoir votre avis sur ma situation. il y a quelques mois, mon employeur m’avait proposé une rupture conventionnelle en me
La faute grave est définie en jurisprudence comme celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié personnellement et constituant une violation
Nous avons constaté des fautes commises par notre assistante maternelle, nous lui avons immédiatement retiré notre fille, puis lui avons envoyé un courrier recommandé
Je m'appelle wendy j'ai 24 ans. je travaillais dans le.domaine du cheese gourmet en vente fromage/vin et je me suis fait licencier pour faute grave par mon
Votre situation est défendable juridiquement et le discours de votre employeur est très fragile.
Créer une société pendant l'exécution du contrat de travail n'est pas automatiquement une faute. Ce qui est interdit, c'est l'exercice effectif d'une activité concurrente ou le détournement de clientèle, pas la simple immatriculation d'une structure inactive. Vous indiquez qu'il n'y a eu aucune activité, aucune facture, aucun chiffre, aucun contact client au profit de cette société. Dans ces conditions, il n'y a pas de concurrence caractérisée.
La clause d'exclusivité interdit de travailler pour soi ou pour un tiers pendant le contrat. Elle ne prohibe pas en soi la création juridique d'une société tant qu'aucune activité réelle n'est exercée. Sans preuve d'actes concrets, un licenciement pour faute serait très contestable.
La clause de non-concurrence que vous citez ne s'applique qu'après la rupture du contrat. Elle ne peut donc pas être invoquée aujourd'hui pour justifier une faute pendant l'exécution du contrat. C'est un point important.
L'argument selon lequel vous auriez dit à un client que l'entreprise allait couler est un autre sujet. Sans attestation écrite, précise et circonstanciée, cet élément est difficilement exploitable. Même avec une attestation, cela relèverait d'un débat probatoire et non d'une faute évidente.
Le comportement de votre employeur montre surtout une volonté de vous faire sortir à moindre coût. La pression exercée pour vous faire accepter une rupture conventionnelle, avec la menace d'un licenciement pour faute, est typiquement une stratégie. Une rupture conventionnelle doit être librement consentie. Le fait de vous demander ensuite de "faire la demande" vise à renverser la présentation de l'initiative, mais juridiquement cela n'a pas d'effet magique.
En résumé : – La création d'une société inactive n'est pas une faute en soi. – La clause de non-concurrence ne s'applique pas avant la rupture. – Un licenciement pour faute sur ce fondement serait très risqué pour l'employeur. – La pression exercée rend la rupture conventionnelle discutable si elle est signée sous contrainte.
Si la situation devient intenable, vous avez intérêt à sécuriser votre position par écrit, à ne rien reconnaître comme faute, et à vous faire assister avant toute signature. Un licenciement économique, s'il est autorisé dans le cadre du redressement judiciaire, serait bien plus protecteur pour vous.
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il y a 8 mois
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