Bonjour,
📌 Dans une procédure de
divorce amiable, le partage des biens communs donne lieu au paiement d'un droit d'enregistrement appelé « droit de partage ». Depuis 2022 il est de 1,1 % environ de l'actif net partagé et s'applique dès que la communauté est liquidée devant notaire, même si le bien immobilier a été vendu et que vous avez déjà réparti le prix. On considère alors que le prix de vente constitue un bien commun à partager et qu'il est soumis à ce droit.
📝 Ce droit est acquitté au moment de la signature de la convention de divorce ou de l'acte notarié. Il n'est pas possible d'y échapper en changeant d'avocat ou en annulant la procédure : tant qu'il y a partage d'un actif commun, l'impôt est dû. En revanche, certaines opérations telles que la contribution aux charges du mariage ou la dissolution d'une indivision préexistante ne sont pas soumises au droit de partage, et le choix d'un régime matrimonial comme la séparation de biens permet d'en limiter les effets.
💡 Si vous contestez le montant ou souhaitez en différer le paiement, il est possible de demander des explications à votre notaire ou de solliciter l'administration fiscale. Vous pouvez aussi envisager, avec votre avocat, d'opter pour une procédure de séparation de corps ou de revoir les modalités de liquidation.
✅ Je vous conseille de vous faire accompagner par votre notaire et un avocat en droit de la famille pour évaluer les options qui s'offrent à vous et éviter des frais supplémentaires.
Merci de confirmer que la question a été résolue en cliquant sur le
BOUTON VERT svp.
Bon courage !
Cordialement,
Me KAYEMBE
Avocat au Barreau de Paris