Bonjour
Tout simplement parce qu'à 19h30 j'étais chez moi et avait débauché. Je ne suis pas disponible 24h/24h même si j'essaie d'être au maximum disponible pour mes clients
Enfin même si l'IA est utilisé dans certaines de mes réponses, toute reponse est vérifiée (en texte et en jurisprudence lorsque nécessaire). Il en va de ma responsabilité professionnelle.
Bien cordialement,
il y a 4 heures
Bonjour Maître,
Je n'ai pas répondu dans la séquence exacte de nos échanges et ma réponse sur mes mes propos inappropriés devrait se trouver en dernier.
J'ai retrouvé le lien d'Anais78 dont je vous ai fait part et vous le transmets :
https://www.alexia.fr/questions/264573/clause-solidarite-bail-dissolution-pacs.htm
Vous en souhaitant bonne réception.
Bien à vous
il y a 2 heures
Le cas évoqué par Anais78 relève déjà du régime antérieur à la loi ALUR.
Sans le dire expressément, Maître MAURY semble distinguer deux types de solidarité :
1/ une solidarité légale, qui prend effectivement fin à la dissolution du PACS : « La clause de solidarité s'applique effectivement jusqu'à ce que le pacs ait été rompu. »
2/ une solidarité purement conventionnelle : « Votre bail est antérieur à la loi Alur ce qui signifie que la clause de solidarité ne prend, en principe, fin qu'au renouvellement du contrat de bail ou si le bailleur a donné son accord, par avenant, pour vous désolidariser. »
C'est précisément là toute la difficulté des réponses apportées sur un forum : ce qui est écrit ici ne peut en aucun cas remplacer une véritable consultation juridique (écrite ou orale), fondée sur votre situation propre et sur l'examen de vos documents.
Deux dossiers peuvent paraître similaires en apparence, mais l'étude concrète des faits et des pièces montre presque toujours des différences déterminantes.
Le raisonnement par analogie a donc ses limites sans analyse précise des faits d'espèce de chacun des dossiers.
Je maintiens ma position : si la solidarité est conventionnelle (clause de colocation insérée au contrat, ou clause fondée sur l'article 8-1 de la loi du 6 juillet 1989), elle ne disparaît pas du seul fait de la dissolution du PACS. Elle continue à produire ses effets, 6 mois à la suite du congé régulièrement délivré par le bailleur.
Si vous souhaitez absolument contester l'existence de la solidarité, votre principal axe de défense consiste donc, à mon sens, à soutenir que la clause de solidarité a été stipulée en considération du PACS, dont la bailleresse avait connaissance au jour de la conclusion du contrat.
Autrement dit, vous pouvez faire valoir que la solidarité n'a pas vocation à survivre à la disparition de la situation personnelle qui en était le fondement.
Toutefois, si la solidarité est bien conventionnelle, l'argumentaire de votre ex-bailleresse reste correct juridiquement.
Je rappelle par ailleurs que la dissolution du PACS n'est opposable aux tiers (et donc à votre bailleresse) qu'à compter de sa publicité, notamment par mention en marge de l'acte de naissance. Avant cette formalité, le tiers peut légitimement se prévaloir de l'existence du PACS et de ses effets.
Je vous invite à me recontacter pour une analyse détaillée de votre bail et de vos pièces, seule à même de sécuriser votre position.
Si cette réponse vous a été utile, je vous remercie de bien vouloir marquer la question comme résolue.
Bien cordialement,
il y a 2 heures
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