Merci pour votre réponse.
Je souhaiterais apporter une précision complémentaire,
Mon visa long séjour de type D portant la mention « visiteur » était valable du 19/08/2025 au 18/11/2025
Toutefois, je ne suis entré en France que le 23/09/2025 et j'ai déposé ma demande de titre de séjour dès le 25/09/2025, soit seulement deux jours après mon arrivée sur le territoire français.
Le titre délivré est un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention « visiteur ».
Dans ces conditions, j'ai du mal à comprendre comment ma demande pourrait être considérée comme tardive et justifier l'application de la taxe de 180 €, alors même que la demande a été déposée immédiatement après mon entrée en France.
Cette précision est-elle de nature à modifier votre analyse concernant le bien-fondé de cette taxe ?
Cordialement
il y a 7 heures
Cette précision renforce, au contraire, les interrogations sur le bien-fondé de la taxe de 180 €.
En effet, vous indiquez désormais que :
-votre visa était valable du 19 août 2025 au 18 novembre 2025 ;
-vous êtes entré en France le 23 septembre 2025 ;
-vous avez déposé votre demande le 25 septembre 2025, soit deux jours seulement après votre arrivée.
Dans ces conditions, il paraît difficile de considérer que vous avez tardé à effectuer votre demande. Vous ne pouviez d'ailleurs pas déposer cette première demande en préfecture avant d'être présent sur le territoire français.
Par ailleurs, l'argument qui vous a été opposé, selon lequel une demande déposée « moins de deux mois avant l'expiration du visa » serait tardive, ne correspond pas à la logique habituelle des textes applicables. En pratique, c'est précisément pendant cette période que les démarches sont généralement effectuées.
S'agissant du certificat de résidence algérien "visiteur", le montant de 225 € peut effectivement correspondre aux droits exigibles selon la réglementation applicable à l'époque. En revanche, la majoration de 180 € appelle, au vu de vos explications, une justification juridique précise.
Je vous conseillerais donc, si ce n'est pas déjà fait, de demander à la préfecture :
-sur quel texte elle s'est fondée pour appliquer cette taxe de 180 € ;
-et pour quel motif elle a considéré votre demande comme tardive alors qu'elle a été déposée immédiatement après votre arrivée en France et avant l'expiration de votre visa.
Si aucun fondement juridique convaincant n'est apporté, un recours gracieux en vue d'obtenir le remboursement de cette somme me semblerait tout à fait envisageable.
Je vous remercie par avance de bien vouloir mentionner que la question est résolue.
Bien cordialement.
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