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Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
Maître FERRACCI
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Liquidation judiciaire

Sujet (Cloturé) initié par Chotdamil y a 3 mois - 3013 vues
Bonjour,

Je vous soumet l'entièreté de l'affaire. J'aimerai savoir quels peuvent être les recours possible pour faire valoir justice.

Avec mon ex propriétaire, nous avons été opposé durant plusieurs procédures entre février 2019 et juin 2022.
Toutes ces procédures m'ont condamné (expulsions, paiement de loyers, dommages et intérêts etc).

Seulement pour chacune des condamnations, elles ont été prononcées sur la base d'éléments faux.
Le bail d'habitation a été falsifié; les éléments loués ont été modifiés devant le tribunal; les témoignages sont faux; les actes d'huissier ne m'ont pas tous été signifiés (par manquement ou par ignorance de ma nouvelle adresse connue par l'huissier)
L'actualisation des loyers payés est faux, j'ai versé mes loyers à mon avocat qu'il reversait à mln ex propriétaire.
Le tribunal a fait une erreur de décompte des loyers arriérés, la partie adverse le sait et en profite pour faire appliquer ce jugement.

Ceci amène des jugements basés sur l'ensemble de ces erreurs.
Les voies de recours d'appel sont à ce jour expirés.

En juin 2022, je n'ai pas assisté à l'audience, et n'ai pas été représentée. Seulement, la partie adverse a créé une histoire d'inccaccessibilité de la propriété par la pause d'un portail. Dans l'acte d'huissier remis, l'huissier ne le mentionne pas. Or dans l'état des lieux, dont je n'ai pas copie, l'huissier fait dire qu'il y en avait un, et que j'aurai annoncé "ce portail sera là tant que j'occupe la maison". Or ces inscriptions n'ont pas été dit, et ne m'ont pas été signifié. Plus tard mon ex-propriétaire fait revenir le propriétaire pour faire un procès verbal de constat de la présence d'un portail. Ce procès verbal ne m'a pas été signifié.
En revanche ces documents ont servi lors du dernier jugement de juin 2022 et a fait exploser la dette, correspondant aux indemnités d'occupation.

En parallèle de ces procédures, la MSA m'a elle aussi assigné en justice pour non paiement de mes cotisation sociales. Le litige avec mon ex-propriétaire m'a empêché de développer mon entreprise sur ce domicile. Cette dette s'est donc formée, par faute de production et de réalisation de l'entreprise.
Le tribunal a donc placé mon entreprise en redressement judiciaire en décembre 2022, puis a converti en liquidation judiciaire en avril 2023.

Dans cette liquidation, on retrouve l'inscription de tous les jugements fondés sur des éléments erronés, falsifiés.
Par ailleurs, l'huissier y a fait mentionner l'ensemble des actes, y compris ceux qui ne sont pas signifiés.
L'objectif de mon ex-propriétaire, après m'avoir empêché d'acheter sa maison, est de me faire vendre mon bien actuel afin de rembourser cette dette que je dénonce.

J'ai été conviée à contester les dettes de la liquidation judiciaire. J'en ai informé le mandataire liquidateur, mais aucune suite n'a été donnée.

Aujourd'hui j'ai l'ensemble des preuves et arguments qui me permettraient de me défendre et faire valoir justice, la vraie.

J'ai été convoquée par le Juge Commissaire, qui, oralement, a reconnu que je me suis fait escroqué, mais que la dette issue de la condamnation était figée.
Je suis donc condamner à payer pour m'être fait escroquer

J'ai déposé plainte pour faux et usage de faux concernant le bail falsifié. En espérant que le Procureur de la République me suive dans cette démarche. L'idée étant de demander une révision de procès.

Quels peuvent être les recours possibles pour casser cette dette et faire valoir justice ?

Merci de vos réponses

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Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

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Maitre Laurent FERRACCI
Maître Laurent FERRACCI
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Bonjour, votre situation mêle plusieurs procédures qui ne relèvent pas toutes du même domaine. Je me concentre ici sur ce qui entre dans notre champ, à savoir la contestation d'une dette dans le cadre d'une liquidation judiciaire et les voies de recours contre les décisions qui ont fixé cette dette. Le volet bail d'habitation et le volet pénal de votre dossier appellent l'avis d'un confrère spécialisé dans ces matières, je vous le dis franchement plutôt que de m'aventurer hors de ma spécialité.

D'abord, pourquoi votre dette paraît aujourd'hui « figée ». Dans une liquidation judiciaire, chaque créancier déclare sa créance, puis le mandataire ou le liquidateur la vérifie et le juge-commissaire l'admet ou la rejette. Une fois la créance admise, cette admission a autorité de chose jugée : c'est ce qui rend la dette difficile à rouvrir ensuite. Le moment clé pour discuter une créance est donc la phase de vérification, et le débiteur dispose à ce stade d'un recours contre les décisions du juge-commissaire en matière d'admission (art. L.624-3 du code de commerce ).

Ensuite, une limite importante. Lorsque la créance admise repose sur des décisions de justice déjà rendues contre vous (jugements de condamnation au paiement de loyers, d'indemnités d'occupation, de cotisations ), le juge-commissaire ne peut pas réexaminer le bien-fondé de ces jugements : il se borne à constater qu'il existe un titre. Autrement dit, contester la créance dans la liquidation ne suffira pas si la vraie source du problème est le jugement lui-même. Pour faire tomber la dette, il faut s'attaquer à ces décisions par les voies de recours qui leur sont propres.

Sur l'audience de juin 2022 à laquelle vous n'étiez ni présent ni représenté : si le jugement a été rendu par défaut, l'opposition permet d'en demander la rétractation devant le même tribunal (art. 571 du code de procédure civile ). Le délai est bref, un mois en principe (art. 538 ), et il court à compter de la signification du jugement. C'est là que votre observation sur des actes mal signifiés ou notifiés à une mauvaise adresse prend tout son sens : un jugement qui n'a pas été régulièrement signifié n'a pas pu faire courir le délai, ce qui peut rouvrir la porte de l'opposition. Ce point mérite une vérification précise des actes par un avocat.

Pour les décisions devenues définitives, il existe une autre voie, le recours en révision (art. 593 du code de procédure civile ). Il permet de faire rétracter un jugement passé en force de chose jugée dans des cas limités, en particulier lorsque la décision a été surprise par la fraude de la partie adverse, ou lorsqu'elle a été rendue sur des pièces reconnues ou judiciairement déclarées fausses depuis le jugement (art. 595 ). C'est précisément la logique de ce que vous décrivez avec le bail prétendument falsifié. Mais attention à la condition décisive : il faut que le faux ait été reconnu par la partie adverse ou constaté par une décision de justice. Tant qu'aucune décision pénale ne déclare le faux établi, un recours en révision fondé sur ce motif reste fragile. C'est ce qui donne tout son poids à votre plainte pour faux : son issue conditionne en pratique vos chances sur ce terrain. Le délai de la révision est de deux mois à compter du jour où vous avez connaissance de la cause que vous invoquez (art. 596 ), donc à surveiller de près une fois le faux établi.

L'articulation avec la liquidation est la suivante : si vous obtenez la rétractation d'un de ces jugements, la créance correspondante perd son fondement et peut alors être écartée du passif. La procédure collective ne vous prive donc pas de ces recours, mais selon la nature des créances et l'état de la liquidation, certaines actions sont susceptibles d'être exercées par le liquidateur plutôt que par vous : ce partage des rôles est à clarifier avec un professionnel au vu des pièces.

En pratique, compte tenu de la technicité du sujet, de la brièveté des délais et du fait que votre dossier croise trois matières différentes, je vous encourage vraiment à consulter rapidement un avocat qui pourra examiner les actes de signification et les jugements eux-mêmes. Si vos ressources sont limitées, l'aide juridictionnelle peut prendre en charge tout ou partie des honoraires. Je précise à nouveau que le contentieux du bail d'habitation et le volet pénal sortent de notre domaine d'intervention (droit des sociétés, droit des affaires, fonds de commerce, baux commerciaux, recouvrement ), et qu'un confrère de ces spécialités sera le mieux placé sur ces aspects.

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#Meilleure réponseil y a 3 mois
Chotdam
Bonjour,

Merci pour votre retour clair et détaillé.

Voici les démarches que je souhaite entreprendre.

Il y a déjà la plainte, en cours. Si elle aboutie, je pourrai donc demander la révision de la procédure.

Ensuite, me tourner vers le liquidateur, et lui exposer les anomalies dans la créance inscrite dans la liquidation. Elle a été approuvée le 7 avril 2023. N'y a-t-il pas un délais pour contester les créances ?
J'ai pris connaissance de l'entièreté du dossier de liquidation en mars 2026.
Dans le cas ou ma demande pourrait être recevable, j'avancerai les arguments précités: absence de remise d'acte d'huissier en personne, alors qu'ils sont facturés et intégrés dans la créance de la liquidation. Soit les actes n'ont pas été remis, soit, l'huissier a ignoré ma nouvelle adresse et a transmis les documents à l'ancienne adresse jusqu'à la procédure de carence/reprise en mai 2022.

Enfin dans le cadre d'une opposition au jugement du 7 juin 2022. Il m'a bien été signifié à ma nouvelle adresse le 5 juillet 2022. Or, les documents d'huissier que la partie adverse a avancé lors de l'audience ne m'ont pas été communiqués Je n'ai eu connaissance de ces documents que lorsqu'ils ont été inscrit dans la liquidation
Est-ce suffisant pour demander une opposition à ce jugement ?

Merci pour vos réponses
il y a 3 mois
Maitre Laurent FERRACCI
Maître Laurent FERRACCI
Avocat au barreau de Montpellier
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Bonjour,

Sur le délai pour contester les créances. Oui, il existe un délai, et il est court. Une fois la vérification terminée, les décisions d'admission du juge-commissaire sont portées sur l'état des créances, déposé au greffe, et un avis de ce dépôt est publié au BODACC. En tant que débiteur, votre voie n'est pas la réclamation ouverte à tout intéressé (un mois à compter de cette publication, art. L. 624-3-1 et R. 624-8 du code de commerce), mais le recours propre au débiteur contre les décisions du juge-commissaire (art. L. 624-3), enfermé dans un délai de dix jours à compter de la notification. L'admission remontant à avril 2023, ces délais sont selon toute vraisemblance expirés, et votre prise de connaissance du dossier en mars 2026 ne les rouvre pas : ils courent de la notification ou de la publication, pas de votre connaissance effective. Surtout, et c'est le point que je soulignais déjà, même dans le délai le juge-commissaire ne peut pas réexaminer le bien-fondé d'un jugement : face à un titre, il se borne à constater qu'il existe. Rouvrir la discussion de la créance ne vous mènerait donc nulle part tant que les jugements eux-mêmes tiennent. Le vrai levier reste de faire tomber ces jugements.

Sur les frais d'huissier intégrés à la créance et les actes non remis en personne. Le coût d'un acte suit le sort de l'acte lui-même. Si certains actes n'ont jamais été régulièrement signifiés, par exemple adressés à votre ancienne adresse alors que l'huissier connaissait la nouvelle, l'intérêt n'est pas tant d'en retrancher quelques frais du passif, ce qui se heurte aux mêmes délais que ci-dessus, que de vérifier si la signification d'un jugement était irrégulière. Car une signification irrégulière ne fait pas courir le délai de recours : pour ce jugement précis, la voie de l'appel pourrait alors être restée ouverte. C'est acte par acte, date par date, qu'un avocat doit examiner ce point, et c'est là qu'une ouverture est éventuellement possible.

Sur l'opposition au jugement du 7 juin 2022. Là, je vais être franc : ce jugement vous ayant été régulièrement signifié le 5 juillet 2022, le délai pour le contester, un mois (art. 538 du code de procédure civile), a couru à compter de cette date et est aujourd'hui expiré. Le jugement est passé en force de chose jugée. Le fait que les pièces produites par la partie adverse à l'audience ne vous aient pas été communiquées, et que vous ne les ayez découvertes qu'au stade de la liquidation, ne rouvre pas ce délai : ce n'est pas en soi un cas d'opposition. C'est une atteinte au principe du contradictoire, dont le remède aurait été l'appel, lui aussi hors délai. En revanche, et c'est important, si ces pièces sont fausses ou ont servi à vous surprendre par la fraude, elles relèvent précisément du recours en révision (art. 593, 595 et 596 du code de procédure civile), qui est la seule porte encore éventuellement ouverte. Elle suppose que le faux soit établi : tout repose donc, là encore, sur l'issue de votre plainte. Et le délai de la révision est bref, deux mois à compter du jour où la cause est connue, à ne pas laisser passer une fois le faux reconnu.

En somme, votre énergie est mieux placée sur le volet pénal et la révision que sur la contestation de la créance ou une opposition désormais fermées par les délais. Faites examiner sans tarder l'ensemble des actes de signification par un avocat : c'est le seul moyen de repérer une éventuelle irrégularité qui maintiendrait un recours ouvert pour l'un des jugements. Si vos ressources sont limitées, pensez à l'aide juridictionnelle. Et je redis que le contentieux du bail d'habitation et le volet pénal sortent de mon domaine d'intervention ; un confrère de ces spécialités sera mieux placé pour les piloter.
il y a 3 mois
Chotdam
Bonjour,

Je vous remercie une nouvelle fois pour votre retour. Le volet pénal est engagé avec sérieux et avec espoir surtout. J'espère que le Procureur de la République y donnera une suite favorable.

Vous l'avez compris, je veux optimiser mes chances de rétablissement d'erreurs judiciaires.
Pour cela, je cherche tous les moyens légaux possibles pour faire éclater les jugements et les condamnations.
Je vous soumets une dernière interrogation.

La dette est donc inscrite dans la liquidation judiciaire depuis avril 2023. Seulement, mon ancienne propriétaire est revenue à la charge en mai 2025, en m'adressant une requête auprès du Juge de l'Exécution, à des fins de saisie vente immobilière. Dans la créance qu'elle a déclarée, elle a inscrite la dette de la liquidation et a rajoutée les intérêts. Pour faire simple, la dette de la liquidation s'élève à 135000€, celle indiquée dans l'assignation devant le JEX avoisine les 165000€.

Voyant ceci, et voulant stopper l'augmentation de cette dette, j'ai déposé un plan de surendettement, qui a été validé en août 2025.
Mon ancienne propriétaire a contesté cette créance en déclarant que la dette était dans la liquidation et donc qu'elle ne pouvait pas être dans le plan de surendettement.

Donc en plus de la liquidation, il y a deux saisies supplémentaires : le JEX par mon ancienne propriétaire, et le Juge du Contentieux et de la Protection par mes soins, du fait que j'ai déposé un plan de surendettement.
Les deux affaires seront plaidées en septembre.

J'ai bien compris que devant le Juge du Contentieux et de la Protection, la saisie devrait être annulée, de fait de l'inscription préalable de la dette dans la liquidation.

Ceci devrait être pareil devant le JEX. Mon ancienne propriétaire ne pouvait pas saisir le JEX et faire courir les intérêts, du moment que la dette est inscrite dans la liquidation.

Ainsi viennent mes questions.

Dans ses conclusions pour l'audience devant le Juge du Contentieux et de la Protection, la partie adverse indique dans un premier temps que la dette est inscrite dans la liquidation et de fait qu'elle ne peut pas être jugée dans le cadre d'un plan de surendettement (et elle a raison).
Mais elle rajoute qu'il me revient la charge de prouver que la dette avec mon ancienne propriétaire n'était pas professionnelle et relevait d'un caractère strictement personnel. (elle ignore surement le fait que la loi du 14 février 2022 a clarifié la nature des dettes à inscrire dans la liquidation. Dès le mois de mai 2022, seules les dettes professionnelles doivent être inscrites dans la liquidation, alors qu'auparavant les dettes personnelles/professionnelles sont regroupées. Par cette mention, elle indique que la dette est professionnelle, pensant être conforme avec l'actualisation de la loi.)
Elle poursuit donc en informant que si la nature des dettes (professionnelles/personnelles) de la liquidation était mixte et présentait un caractère douteux, il en reviendrait au Juge de Fond d'examiner cela.

Ma question est la suivante : Etant de bonne foi depuis le départ, je sais que c'est la liquidation judiciaire qui est prioritaire dans ce cas. Il faut donc plaider dans le sens d'un abandon de la procédure devant le Juge du Contentieux et de la Protection, pour motif d'une procédure collective en cours.
Seulement, la partie adverse m'offre l'occasion de saisir le Juge de Fond, qui pourrait potentiellement réouvrir le dossier et voir les anomalies et potentiellement, faire éclater la dette. Dans les propos de la partie adverse, on comprend que, par l'inscription de la dette dans la liquidation judiciaire, elle pense requalifier la dette en valeur professionnelle, alors qu'elle est strictement personnelle. (Il faut noter que la nature des contrats personnels/professionnels avait fait l'objet de contestations et de débat lors d'une audience précédente. Le tribunal ayant tranché pour un contrat/ une affaire a caractère strictement personnel et donc une dette de même nature. Mais dans les propos de la partie adverse, on comprend qu'elle la requalifie de professionnelle, pour justifier une inscription dans la liquidation). J'aimerai donc faire souligner ce point devant le magistrat.
Je voulais avoir votre avis sur cette question.

Ensuite, il s'agit de la procédure devant le JEX. Même principe, le jugement ne peut se faire du fait de l'inscription de la dette dans la procédure collective. Seulement, devant le JEX, la partie adverse a avancé les mêmes arguments que durant la procédure collective : actes d'huissier non signifiés et non remis à la bonne adresse, paiements de loyers en chèque CARPA non déclarés, et surtout les intérêts qui ont courus malgré l'inscription dans la procédure collective.
Là encore, la bonne foi m'amènerait à faire annuler cette démarche auprès du JEX pour motif d'une inscription préalable dans la procédure collective.
Seulement, c'est ce même juge qui a rendu sa décision du 7 juin 2022 dans laquelle la partie adverse a produit des éléments pour sa défense qui ne m'ont pas été signifié et dont l'audience s'est déroulée en mon absence. J'ai bien compris que pour contester cette condamnation signifiée, je devais user du droit d'appel durant le délai qui m'était donné légalement.
Si je le voulais, je ne pouvais plus contester ce jugement devant le mandataire liquidateur puisque la décision a été signifiée le 5 juillet 2022, et la dette a été inscrite dans la liquidation le 7 avril 2023, le recours à l'appel est dépassé. Cette condamnation est donc devenue définitive.
Ma question est la suivante : même si je demande l'annulation de cette procédure, est-ce que je peux dénoncer tout cela (les actes d'huissiers non signifiés et non remis à mon adresse, les paiements de loyers non déclarés, l'erreur du tribunal sur le décompte de loyers arriérés dont la partie adverse a connaissance mais n'a rien dit et a fait appliquer la condamnation (je paie des intérêts sur des intérêts) et contester ce jugement du 7 juin 2022 ?

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il y a 3 mois
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