Bien que le marché immobilier soit au ralenti actuellement, notamment du fait du taux d'usure et de la hausse des taux d'emprunts, ce type d'investissement demeure l'un des préférés des Français.
Dans un contexte de réduction des dépenses énergétiques et d'urgence écologique, le gouvernement a fait voter la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, dite " loi Climat et résilience " (ou simplement " loi Climat "), interdisant la location des logements mal isolés.
Cette dernière prévoit dès le 1er janvier 2023 l'interdiction de la location d'une grande partie des biens classés " G " (450 KWh/m²/an), à l'exception de baux en cours, puis progressivement pour la totalité des biens classés " G " au 1er janvier 2025, " F " au 1er janvier 2025, et " E " au 1er janvier 2034.
La loi intègre désormais dans la notion de " décence " le facteur écologique.
De nombreux propriétaires ont ainsi décidés de vendre leurs biens qui nécessiteraient des travaux pour être mis en conformité.
Des acheteurs, flairant une aubaine au vu des prix actuels de l'immobilier en baisse, sont intéressés par l'opportunité d'un achat immobilier à bas prix.
Il arrive cependant qu'un achat immobilier se complique, et c'est le cas lorsque le bien est affecté de vices cachés, à fortiori quand l'acheteur a pour volonté de dissimuler les défauts affectants son bien.
