Lorsqu'un des époux souhaite engager un divorce pour faute à l'issue de l'audience de conciliation, il aura alors la lourde tâche de prouver les fautes qu'il invoquera contre son conjoint. A défaut, le divorce pour faute ne pourra pas être prononcé par le juge.
Depuis de nombreuses années, si le principe est que la preuve se fait par tout moyen, c'est-à-dire qu'elle est libre, les possibilités se sont largement étendues avec le développement technologique et notamment d'internet et des réseaux sociaux.
Toutefois, certaines limites sont posées par loi, notamment pour éviter des excès dans les moyens utilisés pour obtenir une preuve.
Ainsi, quelles sont les preuves recevables ? Quelles limites la loi impose-t-elle ? Comment s'en prévaloir devant le juge ?

