Le partage verbal des biens mobiliers
Le coût du partage de la communauté après divorce est influencé par la nature des biens. Un ouvrage dédié au divorce affirme : " Le partage pourra donc être seulement verbal, et dans ce cas, il n'y aura pas de droit d'enregistrement à payer ni de frais de notaire. Si le partage ne porte que sur des biens mobiliers, un partage écrit (avec ou sans notaire) peut-être choisi mais il peut être seulement verbal (art.635-1 7° Code général des impôts) ".
Ma question : dans le cas d'un divorce par consentement mutuel concernant un couple marié sous le régime matrimonial de la communauté de biens réduite aux acquêts, et sachant que tous les biens sont communs aux deux époux, est-il possible que lors de la liquidation du régime matrimonial par le notaire,
- une partie des biens, en l'occurrence les biens immobiliers (résidences principale et secondaire), fasse l'objet d'un droit de partage écrit,
- tandis que tous les autres biens, c'est-à-dire les biens mobiliers (meubles, véhicules, épargne, assurances-vie, etc.), fassent l'objet d'un partage verbal et ne soient donc pas soumis à un droit de partage ?
Dans l'affirmative, comment procéder concrètement vis-à-vis notamment du notaire, voire de l'avocat, lors de la liquidation du régime matrimonial ?
Pouvez-vous m'éclairer à ce sujet ?
Avec tous mes remerciements pour vos réponses.
Sga