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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
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Différence entre rtt et modulation du temps de travail

Sujet (Cloturé) initié par mathieu jil y a 3 ans - 5314 vues
Bonjour,

Pour le passage des 39 heures de travail hebdomadaire à la nouvelle durée légale de 35 heures, le 1er janvier 2002, notre convention collective proposait 2 options aux entreprises :
- elles pouvaient organiser cette réduction en mettant en place une durée de travail de 35 heures qui devenait effectivement des semaines de 35 heures.
ou alors
- elles pouvaient organiser la réduction du temps de travail en deça de 39 heures par l'octroi de jours de repos : continuer à travailler 39 heures/semaine et en contrepartie octroyer des jours de repos (RTT) aux salariés.
Mon employeur a fait le choix de la seconde option : on a continué à travailler 39 heures hebdomadaires et en contrepartie, on accumulait des heures RTT (4 heures/semaine) qui nous permettaient de bénéficier de jours de congés "RTT" que l'on prenait à notre convenance et en accord avec l'employeur.

Mon employeur entend désormais supprimer les RTT et mettre en place uniquement des semaines de 35 heures. Pour ce faire, il considère que le système RTT n'est rien d'autre qu'un système de modulation des 35 heures comme un autre.
Dès lors, si l'employeur pouvait mettre en place (ou pas) ce dispositif de modulation, il est libre, à sa guise, de le quitter et de revenir au "droit commun", à savoir des semaines de simplement 35 heures et ainsi mettre un terme à l'octroi de jours de congés RTT. Pour lui, le dispositif RTT n'est donc rien de plus qu'un dispositif de modulation auquel, bien évidemment, il peut, de manière unilatérale, mettre un terme en arguant de plus, que la modulation est un système dérogatoire et considéré comme désavantageux pour les salariés.
De notre côté, en tant que salariés, l'analyse n'est pas la même : les jours de congés RTT qui équivalent et permettent 4 à 5 semaines de congés supplémentaires , en plus des 5 semaines de congés payés sont considérés comme un avantage indéniable et une contrepartie supplémentaire à notre travail et un acquis à préserver.

Un employeur peut-il, de manière unilatérale, mettre un terme à l'octroi de RTT sous prétexte de simplement mettre un terme à un dispositif de modulation ?
ou alors,
est-il tenu de respecter l'option qu'il avait choisi en 2002, à savoir maintien d'une durée hebdomadaire de 39 heures et octroi de RTT ?
Une remarque en plus : l'option choisie en 2002 avait été choisie de manière unilatérale par l'employeur vu qu'à l'époque, il n'y avait pas de représentant du personnel, ni délégué syndical dans l'entreprise.

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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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Maitre Aymeric WOLF
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L'employeur peut parfaitement mettre fin à un engagement unilatéral qui suppose suppose l'octroi d'un avantage au salarié (tout comme à un usage).

La jurisprudence s'est prononcée sur les conditions cumulatives permettant à l'employeur de mettre fin à cet engagement unilatéral:

-informer les représentants du personnel,
-prévenir individuellement chaque salarié par courrier recommandé,
-respecter un délai de prévenance suffisant afin de permettre d'éventuelles négociations.

La dénonciation de l'engagement unilatérale de l'employeur ne peut résulter que du respect de cette procédure formelle.

A voir également si ces RTT n'ont pas été contractualisés dans le contrat de travail de certains salariés. Pour ces salariés, leur accord sera nécessaire.
il y a 3 ans
mathieu j
Merci Maître pour votre réponse,

Vous soulignez bien que l'engagement unilatéral suppose l'octroi d'un avantage supplémentaire.
Le fait de maintenir, à partir de 2002, la durée hebdo à 39 heures alors que la durée légale est désormais de 35 heures et de rémunérer ce dépassement hebdomadaire de 4 heures par un repos compensateur de remplacement non majoré ( c'est à dire des RTT) est-il l'octroi d'un avantage supplémentaire ou davantage un dispositif dérogatoire aux heures supplémentaires résultant dès lors d'un accord ?

Qu'en pensez-vous ?

Merci à vous.
il y a 3 ans
Maitre Aymeric WOLF
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Le bénéfice de la décision unilatérale de l'employeur ne peut pas être moins favorable au salarié que les lois, règlements et accords collectifs et contrats de travail, c'est en cela qu'on le qualifie d'avantage. Dans le cas présent, il sagissait de travailler sur une moyenne de 35 heures sans perte de salaire et avec l'octroi de RTT.

Même si les RTT étaient octroyés dans le cadre d'un accord collectif, cela n'empecherait pas, in fine, votre employeur de les supprimer en lieu et place d'une durée de travail de 35 heures, en l'absence de tout nouvel accord d'entreprise, cela nécessitant cependant un délai beaucoup plus long.

Enfin la dénonciation d'un usage ou d'un DUE obéit aux mêmes conditions que rappelées précédemment. A titre d'exemple, j'ai lu un arrêt concernant un groupe de salariés qui contestait la dénonciation de l'usage dans l'entreprise qui consistait à effectuer 37h50 de travail par semaine moyennant 14 journées de RTT par an.

Ils estimaient que ces horaires étaient non seulement contractualisés mais qu'ils étaient également déterminants au moment de la conclusion du contrat de travail ; il ne s'agissait pas d'un simple engagement unilatéral de l'employeur traduisant un usage modifiable à la suite d'une dénonciation.

Le groupe de salariés a été débouté de ses demandes (Cour d'appel, Douai, Chambre sociale, 16 Juillet 2021 – n° 19/02411), l'employeur ayant régulièrement dénoncé l'DUE/Usage, l'arrêt n'est pas très clair sur la qualification à donner.

Les pistes à explorer serait celle d'un dialogie social dans l'entreprise afin de négocier un accord d'entreprise qui pourrait aboutir un accord gagnant-gagnant avec in fine moins de RTT mais quand même des jours de repos supplémentaires.

Enfin, en cas d'échec des négo, l'autre piste à explorer serait via les salariés protégés... Modifier simplement leur conditions de travail (notamment les horaires de travail) suppose leur accord. Or, passer de 39 à 35 heures suppose une modification des horaires de travail, ce qui nécessite a priori leur accord. Ca pourrait être un peu le caillou dans la chaussure. Je n'ai pâs creusé le point (notamment au niveau de la JP) mais ça serait éventuellement un piste à creuser...
il y a 3 ans
mathieu j
Merci beaucoup Maître pour toutes ces précisions,

Le jugement de la cour d'Appel est curieux dans le sens qu'il considère qu'un système dérogatoire aux régimes des heures supplémentaires puisse être un usage ou une DUE ... !
L'employeur des salariés avait-il annoncé et défini expressément que la durée de travail dans l'entreprise était de 37h50 compensée par des RTT ? ou alors était-ce simplement un constat qui établissait que les salariés avaient l'habitude de faire des semaines de 37h50 compensées (irrégulièrement ?) par des RTT ?
S'il est vrai que les heures supplémentaires (non contractualisées) ne sont pas une obligation à laquelle est tenue l'employeur, il n'empêche que les heures supplémentaires systématiques sont aussi une modification du contrat qui requiert l'accord du salarié.
Ainsi, dans le cas où l'employeur définit d'emblée et de manière unilatérale une durée hebdomadaire dans l'entreprise supérieure à la durée légale à laquelle les salaries sont soumis et doivent respecter chaque semaine, il apparaît étrange que l'employeur puisse, de manière unilatérale, réduire cette durée hebdomadaire (à laquelle étaient tenus ses salariés) et surtout, supprimer la rémunération afférente à ces heures de travail dépassant systématiquement la durée légale. Dans un tel cas, n'a t-il pas été imposée aux salariés puis finalement acceptée par eux, une durée de travail hebdomadaire supérieure à la durée légale ?

Qu'en pensez-vous ?

Un grand merci à vous
il y a 3 ans
Maitre Aymeric WOLF
Maître Aymeric WOLF
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On ne peut pas considérer qu'on leur a imposé une durée de travail supérieure à la durée légale puisque par le biais d'un aménagement conventionnel de la durée du travail sur l'année (moyennant l'octroi de journées de repos), ils travaillent in fine au cours de l'année durant une durée moyenne hebdomadaire de 35 heures, soit la durée légale.

De plus, il n'est pas question de modifier la rémunération des salariés.

Un salarié qui fait 35 heures par semaine touchera autant qu'un autre salarié qui fait 39 heures par semaine et qui, par le biais de dispositions conventionnelles aboutissent à une durée moyenne de 35 heures par semaine (avec un lissage de la rémunération).

Ce qui va différer c'est les RTT (via les dispositions conventionnelles) et le déclenchement des heures supplémentaires. Il sera impossible pour un salarié qui bénéficie d'un horaire classique de 35 heures sans aménagement de travailler au dela de cette durée légale sans percevoir d'heures supplémentaires. Il percevra une rémunération et une majoration en plus. Ce que n'aura pas le salarié bénéficiant de dispositions conventionnelles telles que vous les mentionnez.

Enfin un employeur peut revenir sur une décision unilatérale, un usage ou même un accord collectif moyennant le respect de conditions spcifiques. La seule limite étant lorsque cela a été contractualisé avec le salarié.

Les plaideurs pourront tenter diverses approches pour tenter de justifier de la réalité de cette contractualisation comme dans l'arrêt mentionné précédemment mais les chances de succès me semblent aléatoires voir faibles.
il y a 3 ans
mathieu j
Merci beaucoup Maître,

Je me permets encore une question. Vous indiquez qu'un employeur peut revenir sur une décision unilatérale, un usage ou même un accord collectif moyennant le respect de conditions spécifiques.
Concernant l'usage et la DUE, le formalisme pour y mettre un terme est clair et bien établi.
Est-ce le même formalisme pour sortir de dispositions conventionnelles (convention collective en l'occurrence), ici un dispositif RTT conventionnel de branche ? Notamment si rien n'est indiqué dans la convention collective pour une "sortie du dispositif conventionnel RTT".

A nouveau, un grand merci à vous pour la qualité de vos explications.
il y a 3 ans
Maitre Aymeric WOLF
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Bien souvent des conventions collectives permettaient à l'employeur de mettre en place des dispositions particulières négociées par la branche par le biais de la conclusions d'accord collectif (ce qui supposait il y a encore quelques années, la présence de délégués syndicaux), parfois cette mise en place supposait également l'information ou la consultation des IRP (quand il y en a avait) et quand il n'y avait ni DS (ou absence d'accord), ni IRP, la convention collective permettait à l'employeur la mise en place des dispositions conventionnelles en cause sans information des IRP (qui n'existaient pas) et sans accord collectif.

Dans un tel cas, on peut donc supposer qu'il s'agit bien d'une DUE par laquelle il a décidé de l'application d'un aménagement conventionnel du temps de temps de travail et sur laquelle celui-ci revenir. Donc oui c'est bien le même formalisme.

On pourrait rapprocher ce fonctionnement par exemple des contreparties qui doivent être prévues lorsque le temps de déplacement professionnel dépasse le temps de trajet habituel du salarié (articles L3121-7 et L3121-8 du Code du travail). Ces contreparties doivent être fixées par un accord collectif, à défaut unilatéralement après consultation du CSE, à défaut par simple DUE. L'employeur pouvant toujours y revenir moyennant la procédure indiquées, à moins de les avoir contractualisées.

Et si on analyse par élimination, cela ne correspond pas non plus à la dénonciation d'un accord d'entreprise, ni à la dénonciation d'une convention collective. Et enfin, cela ne peut être non plus assimilé à une modification du contrat de travail.

Enfin, je souligne le fait que le nombre d'heures réalisées sur l'année, tout comme votre rémunération, ne va pas être impactée dans votre cas, dès lors ce n'est pas une modification du contrat de travail. Ce sont en revanche vos horaires sur la semaine qui vont être modifiées (35 au liue de 39), ce qui constitue une simple modification de vos conditions de travail, ce qui ne nécessite pas votre accord (à l'exception des salariés protégés).
il y a 3 ans
mathieu j
Merci Maître,

En l'espèce, avant 2002, nous avions un contrat classique de 39 heures hebdo.
Mon avenant au contrat contrat de travail (et celui de mes collègues) du 1er janvier 2002 est laconique. Il indique simplement le passage à un horaire hebdomadaire de 35 heures et l'octroi de RTT en contrepartie des heures de travail effectivement réalisées :
- Il ne renvoie pas à un dispositif particulier de la convention collective concernant l'aménagement du temps de travail : ce n'est que maintenant, voulant désormais supprimer les RTT que l'employeur y fait référence.
- L'avenant n'indique aucune annualisation, ni durée annuelle du temps de travail, ni lissage de rémunération.

En fait, l'avenant se contente d'indiquer le passage à un horaire de 35 heures hebdomadaires alors que, dans les faits, nous avons continué à travailler systématiquement 39 heures hebdo. et qu'en pratique, l'employeur nous rémunérait les heures "au-delà des 35 heures" par un repos compensateur de remplacement non majoré. C'est bien, cette pratique qui nous amène (à tort ?) à considérer que les heures "au-delà de 35 heures" étaient rémunérées sous forme de jours de congés supplémentaires.
Dès lors, le passage à une durée effective de 35 heures hebdo. et la suppression des jours de congés nous apparaissent être, tout au moins, une modification de la structure de notre rémunération.

C'est assez complexe, en définitive, compte-tenu du fait que nous n'avons jamais considéré travailler sous un régime d'aménagement du temps de travail mais, bien au contraire, être tenus de travailler 39 heures hebdo. et donc être légitimement rémunérés selon cet horaire.

Qu'en pensez-vous ?

Encore merci pour la très grande qualité de vos réponses.
il y a 3 ans
Maitre Aymeric WOLF
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Bonjour Monsieur,

Pour conclure définitivement le point, le remplacement par l'employeur du paiement des heures supplémentaires et de ses majorations par un repos compensateur nécessite que cette possibilite soit prévue un accord d'entreprise ou une convention de branche (est-ce votre cas?).

Par ailleurs, il me semble impossible qu'un tel accord puisse supprimer les majorations afférentes. Ce qui démontrerait qu'il ne s'agit pas de repos compensateur.

Si c'était cependant le cas, votre fiche de paie mentionnerait des repos compensateurs et non des jours de RTT.

Enfin, vous indiquez que l'avenant à votre contrat de travail précise que un passage à un horaire hebdomadaire de 35 heures et l'octroi de RTT en contrepartie des heures de travail effectivement réalisées au dela de 35 heures. C'est précisément votre cas et cela renvoit donc implicitement aux dispositions conventionnelles.

Au mieux votre argumentaire est audacieux. Tout se plaide mais tout ne se gagne pas.

Bonne continuation.
#Meilleure réponseil y a 3 ans
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