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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Chômage

Sujet initié par Amadouil y a 1 an - 1277 vues
Bonjour,

Je vous explique :
J'ai travaillé durant ces périodes
- D'Avril 2022 à Septembre 2023 en alternance
- De mars 2024 à Avril 2024 en CDD
- D'août 2024 à Septembre 2024 en CDI, mais j'ai démissionné.

Je me suis inscrit à France Travail mais mon inscription a été rejeté parce que j'avais un titre de séjour étudiant.

Je n'ai pu m'inscrire qu'en mars, lorsque j'ai eu un titre de séjour RECE. J'ai donc fait une demande de réexamen en Mars 2025.

Vu que ça traîne trop et que je manque de ressources, on m'a conseillé de travailler 2 ou 3 jours en intérim pour « réactiver » mon ARE, parce qu'apparemment, j'ai des droits mais ils sont juste bloqué par ma démission.

J'ai fait des recherches et j'ai vu deux situations :
- il faut justifier de 130 jours ou 910 heures sur les 24 derniers mois pour avoir le chômage
- Vu que je n'ai jamais eu le chômage, juste 65 jours travaillés sur les 24 derniers mois peuvent suffire pour avoir le chômage

Pouvez vous m'éclairer ? Je ne sais pas laquelle est adaptée à ma situation

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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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8 réponses
BELIGHA
Cher monsieur,

Je comprends votre situation et votre confusion face aux différentes règles. Il est crucial de bien comprendre comment vos droits au chômage sont calculés, surtout après une démission et un changement de statut de séjour.

La règle générale : 130 jours ou 910 heures

La première règle que vous mentionnez est la plus courante : pour ouvrir des droits au chômage, vous devez avoir travaillé au minimum 130 jours ou 910 heures au cours des 24 derniers mois.

Dans votre cas, si l'on prend en compte vos périodes de travail :

Alternance : D'avril 2022 à septembre 2023. Cette période est largement supérieure aux 130 jours requis.

CDD et CDI : Ces périodes s'ajoutent à votre alternance.

Vous avez donc bien les droits à l'assurance chômage, mais ils sont actuellement inaccessibles pour deux raisons :

Votre titre de séjour étudiant ne vous permettait pas de vous inscrire à France Travail pour bénéficier de l'ARE.

Votre dernière période de travail s'est terminée par une démission, ce qui bloque l'accès immédiat à l'ARE.

La règle après une démission et le "réarmement" de vos droits

Le conseil que l'on vous a donné de faire quelques jours d'intérim est une solution très pertinente, mais elle répond à un cas de figure précis : le "réarmement" de vos droits.

Lorsque l'on démissionne, on peut obtenir l'ARE après un délai d'attente de 121 jours. Cependant, si vous travaillez pendant un certain temps après votre démission, vous pouvez vous rendre éligible à l'ARE.

La règle que vous mentionnez, avec 65 jours travaillés sur les 24 derniers mois, est une ancienne règle qui n'est plus en vigueur.

La règle actuelle stipule que si vous travaillez au moins 65 jours ou 455 heures au cours d'une période de référence de 24 mois et que votre contrat prend fin pour un motif indépendant de votre volonté (fin de CDD, fin de mission d'intérim), alors vous pouvez "réactiver" vos droits au chômage.

La situation la plus adaptée à votre cas

Étant donné que vous avez démissionné de votre CDI, vous avez des droits au chômage "en sommeil" mais inaccessibles.

Pour les débloquer, la meilleure solution est de travailler à nouveau. Votre plan de faire de l'intérim est excellent. Si vous parvenez à travailler pendant au moins 65 jours ou 455 heures et que cette mission se termine (par une fin de contrat d'intérim par exemple), vous pourrez alors demander l'ARE. La fin de ce contrat d'intérim vous permettra d'ouvrir vos droits au chômage.

Votre demande de réexamen de mars 2025 prend en compte vos droits acquis pendant toutes vos périodes de travail précédentes. L'ajout d'une courte période d'intérim vous permettra simplement de débloquer ces droits.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
il y a 1 an
Maitre Abraham ASSESSO
Maître Abraham ASSESSO
Avocat au barreau de Hauts-de-seine - Nanterre
38 avocats recommandent
4040 questions résolues
2 publications
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Dans votre cas, il faut bien distinguer deux situations prévues par France Travail (ex-Pôle emploi) :

Conditions d'ouverture initiale des droits au chômage

Pour une première ouverture de droits (jamais indemnisé auparavant), il faut avoir travaillé au moins 130 jours ou 910 heures sur les 24 derniers mois (36 mois si plus de 53 ans).

L'alternance (apprentissage ou professionnalisation) compte bien comme du travail salarié et est prise en compte dans ce calcul.

Dans votre historique, d'avril 2022 à septembre 2023 en alternance + CDD + CDI, vous dépassez largement les 130 jours, donc cette condition est remplie.

Réouverture après une démission

Quand on démissionne, on perd en principe le droit au chômage, sauf si la démission est considérée comme légitime ou si on "recharge" ses droits.

Pour recharger après une démission non légitime, il faut avoir retravaillé au moins 65 jours ou 455 heures (environ 3 mois) depuis la démission.

Les 65 jours ne sont pas pour une "première ouverture" mais pour réactiver des droits déjà ouverts.

Votre situation précise

Vous n'avez jamais perçu d'ARE, donc on ne parle pas de réactivation mais d'ouverture initiale.

Comme vous avez déjà plus de 130 jours travaillés sur les 24 derniers mois, vous remplissez la condition principale.

Le blocage actuel vient de votre ancien titre de séjour étudiant : France Travail n'a pas pu vous ouvrir les droits avant d'avoir un titre vous autorisant à travailler et à percevoir le chômage.

Travailler 2 ou 3 jours en intérim ne changera rien à la condition d'activité, que vous remplissez déjà. Ce serait juste utile si vous étiez dans un mécanisme de "rechargement" après une démission, ce qui n'est pas votre cas.

En clair :

Votre dossier devrait être étudié sur la base de votre activité depuis avril 2022, et non sur un "petit contrat" actuel.

Le vrai point clé est que votre période de travail avant mars 2025 (date de votre titre RECE) doit être prise en compte, ce que France Travail fait normalement si vous aviez l'autorisation de travailler à l'époque (alternance = autorisation).
il y a 1 an
Amadou
Chers Maîtres,

Merci pour vos explications. Cependant, j'ai une question : ayant travaillé environ 85 jours sur les 24 derniers mois, mais ayant démissionné en août 2024, suis-je vraiment obligé de retravailler 65 jours pour ouvrir mes droits à l'ARE ? Puisque je remplis déjà la condition des 65 jours mais pas des 130 jours, ne puis-je pas prétendre à l'ARE sans travail supplémentaire, ou la démission bloque-t-elle cela malgré mon historique ?
il y a 1 an
Maitre Abraham ASSESSO
Maître Abraham ASSESSO
Avocat au barreau de Hauts-de-seine - Nanterre
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Amadou, dans votre situation, c'est bien la démission qui bloque l'ouverture immédiate de vos droits à l'ARE, même si vous avez déjà plus que les 65 jours travaillés sur les 24 derniers mois.

Voici pourquoi :

Les 65 jours ou 910 heures

Cette règle sert à savoir si vous avez déjà un droit potentiel à l'ARE en termes de durée d'affiliation minimale.

Vous les remplissez, donc sur le principe, vous pourriez avoir un droit ouvert.

Blocage spécifique lié à la démission

En cas de démission, l'ARE n'est pas versée sauf dans certaines situations prévues par la réglementation (motif légitime, réexamen au bout de 4 mois de chômage, reprise d'emploi suivie d'une perte involontaire, etc.).

Le fait d'avoir les 65 jours ne change pas cette règle : il faut soit attendre 121 jours (≈ 4 mois) après la démission et demander un réexamen, soit retravailler et perdre cet emploi de manière involontaire.

Pourquoi on vous conseille de retravailler

Si vous reprenez un emploi d'au moins 65 jours travaillés (ou 455 heures) et que vous le perdez de façon involontaire (fin de CDD, fin de mission d'intérim, licenciement...), alors la démission précédente n'empêche plus l'ouverture des droits.

Cela « efface » le blocage lié à votre démission.

En clair :

Vous avez déjà assez travaillé pour la durée minimale d'affiliation.

Mais la démission rend vos droits inaccessibles tant que vous n'avez pas soit retravaillé suffisamment, soit attendu 4 mois pour un réexamen.

Dans votre cas, les 85 jours passés ne suffisent pas à contourner la règle : il faut un nouvel emploi après la démission.
il y a 1 an
BELIGHA
C'est une excellente question et la nuance est importante. Il y a en effet une distinction entre la condition d'affiliation et la condition de rupture du contrat de travail.

La condition d'affiliation (nombre de jours travaillés)

La condition d'affiliation minimale est bien de 130 jours ou 910 heures de travail sur les 24 derniers mois. Vous mentionnez avoir travaillé environ 85 jours sur les 24 derniers mois, ce qui est en dessous de cette condition minimale pour une ouverture de droits initiale.

Votre période en alternance d'Avril 2022 à Septembre 2023, qui est largement supérieure aux 130 jours, vous a ouvert des droits.

Votre CDD et votre démission de CDI sont venus après.

Si vous n'aviez jamais travaillé plus de 130 jours consécutifs, vous ne pourriez pas prétendre à l'ARE. Mais comme vous avez travaillé en alternance pendant 17 mois, vous avez déjà accumulé plus que le nombre de jours nécessaires.

La condition de la rupture du contrat (la démission)

Le vrai problème n'est pas le nombre de jours, mais la démission. La démission est une rupture du contrat de travail à votre initiative. Dans ce cas, France Travail considère que vous n'êtes pas "involontairement privé d'emploi" et refuse de vous verser l'ARE.

C'est pour cela que l'on vous a conseillé de retravailler. Le fait de retravailler et de perdre votre emploi pour un motif indépendant de votre volonté (par exemple, la fin d'un contrat d'intérim) permet de neutraliser l'effet de la démission. La nouvelle période de travail, même courte (65 jours), "réactive" vos droits au chômage et vous rend éligible à l'ARE.

La situation qui s'applique à vous

Vous avez des droits qui sont en sommeil depuis la fin de votre contrat d'alternance. Ces droits n'ont pas été activés à cause de votre titre de séjour, puis ont été bloqués à cause de votre démission.

Pour les débloquer, la solution est bien de retravailler un minimum de 65 jours (ou 455 heures) et que ce nouveau contrat se termine pour un motif légitime (fin de CDD, fin de mission d'intérim).

En résumé, vous n'êtes pas éligible à l'ARE actuellement à cause de votre démission, et non à cause d'un manque de jours travaillés. Le fait de retravailler 65 jours vous permettra de remplir la condition de la rupture de contrat et d'ouvrir vos droits au chômage basés sur votre longue période en alternance.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
il y a 1 an
Amadou
Je suis toujours confus. J'ai exposé ma situation à une IA et voici ce qu'il en est sorti « tu es éligible à l'ARE malgré la démission non légitime avant ta dernière mission d'intérim . Voici pourquoi, en bref :
• Tu es un nouvel entrant sans droits ARE antérieurs, car tes +130 jours de 2022 ne sont plus dans les 24 derniers mois (depuis août 2023).
• Tu as cumulé 87 jours (85 avant démission (alternance et CDI) + 2 en intérim terminé, soit ≥455 heures) dans les 24 mois, ce qui satisfait les conditions de l'article R5422-1 et des conventions Unédic (65 jours ou 455 heures minimum).
• La fin de CDD est une rupture éligible, et la démission non légitime n'invalide pas les jours travaillés avant, car ils sont dans la période de référence. »

Je pense que je devrais prendre un avocat, parce que c'est un peu compliqué
il y a 1 an
BELIGHA
Je comprends votre confusion et il est très judicieux d'être prudent face à des informations qui semblent contradictoires. Vous avez raison, c'est une situation complexe, et il est essentiel de bien comprendre la règle pour ne pas faire d'erreur.

L'erreur de l'IA sur la règle de la démission

L'analyse de l'IA contient une erreur juridique cruciale qui invalide sa conclusion.

L'IA vous a induit en erreur en affirmant que votre démission n'invalide pas vos jours travaillés parce qu'ils se situent avant votre dernière mission d'intérim. C'est faux.

Voici la règle correcte :

Une démission est un motif de rupture de contrat qui vous prive d'office de l'ARE (sauf si elle est considérée comme légitime, ce qui n'est pas votre cas).

Pour "neutraliser" l'effet de cette démission, vous devez retrouver un emploi et travailler au moins 65 jours (ou 455 heures), et que ce nouveau contrat se termine pour un motif indépendant de votre volonté (fin de CDD, fin de mission d'intérim).

L'AI se trompe donc sur le nombre de jours : une mission de 2 jours n'est absolument pas suffisante pour ouvrir vos droits. Vous devez retrouver un emploi pour au moins 65 jours.

Le bon raisonnement et la solution

La situation est la suivante :

Vous avez des droits au chômage basés sur votre longue période en alternance.

Votre démission de 2024 a mis ces droits "en sommeil". Ils sont bloqués.

Pour les débloquer, vous devez absolument retravailler au moins 65 jours. C'est une condition sine qua non. C'est pour cela que je vous avais donné ce conseil. Une fois ces 65 jours travaillés, France Travail examinera l'ensemble de votre parcours professionnel, et vous pourrez bénéficier de l'ARE.

Votre idée de prendre un avocat est tout à fait pertinente. Un avocat spécialisé en droit du travail ou en droit social pourra analyser votre dossier en détail, vous rassurer et vous conseiller sur la meilleure stratégie à adopter. Vous pouvez également prendre rendez-vous avec un conseiller de France Travail pour obtenir un éclaircissement précis et écrit sur votre situation.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
#Meilleure réponseil y a 1 an
Amadou
Merci, vous avez répondu à ma question !
il y a 1 an
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