Bonjour
Merci de cliquer sur le bouton vert question résolue
Votre bien dévoué
Xavier DAUSSE
il y a 1 mois
Aujourd'hui je viens de récupérer le rapport d'expertise du sinistre qui a été déclaré celui là même de la clause suspensive et il est édifiant car l'expert indique une infiltration en toiture ( qui est en amiante ... )
D'ailleurs il mentionne que la déclaration initiale était une gouttière bouché et que l'expertise a re qualifié en couverture.
il y a 1 mois
Ce rapport d'expertise est une pièce maîtresse : le fait que l'expert ait requalifié le problème de "gouttière bouchée" en "infiltration en couverture" démontre une dissimulation volontaire ou, à tout le moins, une tromperie sur la nature réelle du vice lors de la vente.
L'argument du vendeur sur la tempête est neutralisé par le rapport qui prouve l'antériorité et la nature structurelle du défaut.
Quant à la qualité de "sachant" de votre époux, elle n'efface pas l'obligation du vendeur de délivrer un bien conforme et exempt de vices cachés, surtout si le défaut était masqué ou minimisé frauduleusement. La présence d'amiante rend le coût des travaux de réparation beaucoup plus lourd et technique, ce qui renforce votre préjudice.
La médiation est certes facultative, mais elle peut constituer une étape préalable indispensable avant toute action en justice pour obtenir une diminution du prix ou l'annulation de la vente.
Je vous remercie d'indiquer si j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert.
Merci, vous avez répondu à ma question. C'est très clair.
Nous avons rendez-vous mardi avec un avocat spécialisé en droit immobilier, car nous souhaitons engager une procédure pour obtenir l'annulation de la vente. En effet, notre dossier s'est considérablement étoffé depuis.
Le vendeur affirme n'avoir jamais eu connaissance d'un problème d'étanchéité. Pourtant, le rapport d'expertise a finalement requalifié l'origine du sinistre en problème de toiture.
Par ailleurs, en comparant les photos transmises à l'assurance avec celles prises lors de nos visites, nous avons découvert que la pièce concernée semble avoir été maquillée avant la vente. La photo fournie à l'assurance montre une tapisserie unie avec des infiltrations très importantes, dans un état tel que nous n'aurions jamais envisagé l'achat du bien.
Or, lors de notre visite, la pièce présentait une tapisserie différente : l'ancienne couche unie semble avoir été partiellement retirée pour laisser apparaître une tapisserie plus ancienne à motifs de bateaux. Cette présentation donnait l'impression d'une infiltration ancienne et légère, beaucoup moins inquiétante visuellement.
Je dispose aujourd'hui de deux photos très parlantes :
– une photo de novembre 2024 transmise à l'assurance montrant la tapisserie unie avec des infiltrations importantes ;
– une photo que j'ai prise en février de la même pièce, mais avec une tapisserie différente, donnant une impression nettement moins alarmante.
Enfin, depuis le mois de décembre, mon fils a déclaré un syndrome de Gilbert. Il s'agit d'une condition génétique, mais celle-ci semble avoir été déclenchée ou aggravée par la présence de moisissures consécutives au retour des infiltrations.
Mes questions sont donc les suivantes : ces éléments peuvent-ils être considérés comme des circonstances aggravantes dans le cadre de la procédure ? Et existe-t-il une possibilité juridique de quitter le logement pendant la durée de la procédure, compte tenu de la situation ?
il y a 1 mois
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