Chances de régularisation aes/vpf après 10 ans de présence ?
J'aurais besoin de vos retours sur les chances de régularisation et le fondement juridique le plus pertinent dans le dossier suivant (anonymisé) :
* ressortissante d'un État tiers, entrée régulièrement en France en 2013 avec visa étudiant ;
* plusieurs années d'études supérieures en France (université + Sorbonne) ;
* séjour initialement régulier ;
* mariage en 2018 avec un ressortissant bulgare ;
* titre de séjour « membre de famille d'un citoyen UE » pendant un an ;
* absence de renouvellement depuis 2020 ;
* séparation fin 2024, divorce récemment prononcé ;
* contexte allégué de violences conjugales / relation difficile (sans plainte pénale à ce stade, mais possibles éléments matériels) ;
* plus de 10 ans de présence en France ;
* pas d'enfant, activité actuelle peu formalisée, mais intégration linguistique et universitaire forte a priori.
Selon vous :
1. Voyez-vous des chances sérieuses de régularisation aujourd'hui ?
2. Sur quel fondement construiriez-vous prioritairement le dossier :
* AES / VPF (L.435-1 CESEDA) ?
* L.423-23 CESEDA (liens privés en France) ?
* Article 8 CEDH en soutien ?
* autre piste ?
3. Le contexte de violences conjugales vous paraît-il utile à mettre en avant comme élément humanitaire explicatif de la rupture du parcours administratif ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Merci de vos réponses