Fermer X
Se connecter
Mot de passe oublié
Vous êtes avocats ?
Inscrivez-vous gratuitement
10 mises en relation offertes
Créer mon compte avocat
Fiche pratique rédigée par Maître Sybille COLLIN DE LA BELLIèRE
Maître COLLIN DE LA BELLIèRE

Le pouvoir disciplinaire de l'employeur : étendue et limites

Travail / Employeur / Par Maître COLLIN DE LA BELLIèRE, Avocat, Publié le 22/10/2024 à 16h07
96
partages

Le pouvoir disciplinaire de l'employeur trouve son origine dans le contrat de travail régularisé avec ses salariés.

Du fait de l'existence du lien de subordination entre un salarié et son employeur, celui-ci est en droit de sanctionner son subordonné, pour une conduite qu'il estime être contraire à l'exécution normale du contrat de travail.

En dehors des prescriptions légales et de la jurisprudence de la Cour de Cassation, le pouvoir disciplinaire de l'employeur peut être régi par d'autres sources, notamment conventionnelles.

Des conventions ou accords collectifs de travail peuvent ainsi déterminer la nature et l'échelle des sanctions applicables dans une entreprise et la procédure disciplinaire à suivre.

Ces règles s'ajoutent à la procédure légale en vigueur et peuvent consister, par exemple, dans l'examen des griefs reprochés au salarié par une commission paritaire.

Contours et enjeux d'une notion au centre de l'activité professionnelle.

Trouvez votre avocat droit du travail
Premier rendez-vous gratuit
Relation employeur-salarié de droit privé (contrat de travail, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalité : titre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, autorisation de travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Pénal : victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, convocation, jugement, appel), avec enquête, tribunal, recours et éventuelle constitution de partie civile.

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige avec une administration ou un établissement public et je conteste une décision (refus, retrait, sanction, autorisation, silence de l'administration).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAF : litige sur des droits/prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), des cotisations ou un contrôle, recours.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Particulier employeur

Choisissez cette réponse si l'employeur est une personne physique employant directement un salarié. Exemple : emploi à domicile, garde d'enfant, assistance de vie.

Administration publique

Attention : si vous avez le statut de fonctionnaire, merci d'utiliser le formulaire "droit administratif".

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Licenciement économique

Cela signifie que l'employeur justifie la rupture par la situation de l'entreprise ou une réorganisation. Exemple : votre poste est supprimé parce que l'activité baisse.

Licenciement pour motif personnel

Cela signifie que la rupture est liée à votre situation ou à votre comportement, sans être forcément présentée comme une faute disciplinaire. Exemple : l'employeur estime que vous n'êtes plus adapté au poste.

Licenciement pour faute

Cela signifie que l'employeur vous reproche un comportement ou un manquement qu'il estime suffisamment grave pour rompre le contrat. Exemple : absences non justifiées ou non-respect d'instructions importantes.

En savoir plus
Faute simple

Il s'agit d'un reproche sérieux, mais pas au point de rendre impossible votre maintien immédiat dans l'entreprise. Exemple : un manquement répété aux consignes.

Faute grave

Il s'agit d'un reproche que l'employeur considère comme très sérieux, au point de ne pas pouvoir vous garder dans l'entreprise pendant le préavis. Exemple : refus répété d'exécuter le travail ou incident grave.

Faute lourde

Il s'agit d'un reproche encore plus grave, avec l'idée que le salarié aurait voulu nuire à l'employeur. Exemple : destruction volontaire de matériel pour faire du tort à l'entreprise.

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Plus votre explication est claire et détaillée, plus les avocats seront en mesure de vous apporter des réponses précises et pertinentes à votre situation.
En savoir plus
Continuer
Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé pour vous mettre en relation avec des avocats. En cliquant sur « Continuer », vous acceptez nos Conditions générales d'utilisation et consentez donc à ce que votre demande soit transmise aux avocats susceptibles de répondre à vos besoins. Conformément à la loi « informatique et libertés » et au RGPD, vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Jurisystem, 22 rue des Martyrs, 75009 Paris. Toutes les informations relatives à vos droits en matière de protection des données personnelles sont accessibles dans nos Conditions générales d'utilisation.

La définition du pouvoir disciplinaire de l'employeur

A la base de l'exercice du pouvoir disciplinaire de l'employeur réside une faute d'un salarié.

La faute est traditionnellement définie comme un non-respect par un salarié de ses obligations contractuelles et/ou aux règles édictées au sein de l'entreprise pour laquelle il travaille.

N'oublions pas que, au même titre qu'un employeur, chaque salarié a le devoir d'exécution loyale de son contrat de travail.

Ont ainsi notamment été considérés comme des agissements fautifs d'un salarié :

- Le non-respect des règles de discipline fixées par le règlement intérieur de la société ou par une note de service ;

- Le refus de se conformer à une directive de l'employeur ;

- Un non-respect à l'obligation de discrétion et de loyauté dans l'exercice de ses fonctions ;

- Des critiques, des injures, des menaces, des violences ;

- Mais encore des erreurs ou même de simples négligences commises dans le travail, selon leur degré de gravité.

La faute peut être jugée comme légère, sérieuse, grave (si elle cause des troubles sérieux et rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise) ou encore lourde (si par son comportement le salarié a eu l'intention de nuire à l'employeur ou à l'entreprise pour laquelle il travaille).

L'étendue du pouvoir disciplinaire de l'employeur

Le pouvoir disciplinaire de l'employeur est vaste en ce que ce dernier est libre de mettre en application toute une panoplie de sanctions disciplinaires.

Toutefois, deux principes sont immuables :

- La sanction disciplinaire doit nécessairement être proportionnée à la faute commise ;

- Un employeur ne peut sanctionner deux fois la même faute.

Parmi l'éventail de sanctions disciplinaires qui peuvent être prises par l'employeur, l'on retrouve :

- Le blâme ;

- La mise à pied disciplinaire (dispense d'activité non rémunérée) ;

- La rétrogradation (baisse de coefficient, de catégorie socioprofessionnelle,...) ;

- la mutation (par exemple au sein d'un autre service ou d'un autre établissement) ;

- ...

Lorsque la faute fait obstacle à tout maintien du salarié dans l'entreprise, l'employeur peut aller jusqu'à la rupture du contrat de travail, en notifiant un licenciement pour cause réelle et sérieuse, pour faute grave ou encore pour faute lourde selon la gravité des agissements du salarié concerné.

Étant précisé que de simples observations verbales ne sont, par principe, pas considérées comme une sanction disciplinaire.

En tout état de cause, l'employeur ne peut appliquer de sanctions non prévues par les textes et, lorsqu'il emploie plus de 20 salariés, non prévues par son règlement intérieur, alors obligatoire, ce que vient de rappeler tout récemment la Cour de Cassation dans un arrêt du 09 octobre 2024.

Les limites au pouvoir disciplinaire de l'employeur

L'employeur ne peut agir à sa guise.

Certaines sanctions sont ainsi notamment proscrites, parmi lesquelles :

- Les amendes, et toutes autres sanctions pécuniaires de manière générale ;

- Les sanctions prises en raison d'un motif éminemment discriminatoire (origine, sexe, âge, état de santé, situation de famille, patronyme,...) ;

- Les sanctions prises à l'encontre d'un salarié victime ou témoin de faits de harcèlement sexuel ou moral ;

- Les sanctions qui font suite à l'exercice par le salarié de son droit de retrait pour danger grave et imminent ;

- Les sanctions liées à l'exercice normal du droit de grève ;

- ...

De même, l'exercice du pouvoir disciplinaire par l'employeur suppose le respect de la procédure spécifiquement visée pour l'application de la sanction envisagée.

Ainsi, pour toute sanction autre que l'avertissement, l'employeur doit convoquer le salarié à un entretien préalable en précisant l'objet, la date, l'heure et le lieu de l'entretien et la possibilité pour le salarié de se faire assister par une personne appartenant au personnel de l'entreprise.

Lors de l'entretien, l'employeur indique au salarié les griefs justifiant la sanction envisagée et recueille ses explications.

La convocation à l'entretien et la notification de la sanction doivent être faites par lettre recommandée ou remise en main propre contre décharge.

Enfin, la sanction disciplinaire ne peut être notifiée moins de deux jours ouvrables, ni plus d'un mois après le jour fixé pour l'entretien.

En cas de litige, toute notification de sanction peut être invalidée par un Conseil de Prud'hommes, aussi bien s'agissant de la régularité de la procédure suivie, que de la proportionnalité de la sanction prise par rapport aux faits reprochés.

Il peut s'avérer alors utile de se rapprocher d'un conseil juridique pour se faire accompagner dans ses démarches.

Fiche pratique rédigée par Maître Sybille COLLIN DE LA BELLIèRE
Maître COLLIN DE LA BELLIèRE
Une question en droit du travail ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%de réponse
Aller plus loin
La liberté d'expression est consacrée par les articles 10 et 11 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et l'article 10 de la convention européenne des...
Les motifs énoncés dans la lettre de licenciement peuvent, après la notification de celle-ci, être précisés par l'employeur, soit à son initiative soit à la demande du...
Sauf abus, le salarié jouit dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression. est à caractère illicite le motif de licenciement prononcé, même en partie...
Une question en droit du travail ?
Des avocats vous répondent gratuitement sur Alexia.fr
Posez votre question

Questions résolues

En accident du travail depuis le 06/04/20 ou j'avais acquis 30 jours de congés payés non pris, le médecin conseil décide de consolider au…
Résolue par Maître SAGE
Je veux licencier mon assistante maternelle 10 semaines après son retour de conge maternité. soit le 30 aout ai je la possibilité de lui donner de…
Résolue par Maître HUE
Je suis salarié protégé et suite autorisation de licenciement et après un recours hiérarchique, je me trouve devant le tribunal administratif pour…
Résolue par Maître MATCHINDA
Victime d’harcèlement dans mon ancienne entreprise et n’ayant pas pu le résoudre après plus de 2 ans de processus interne à l’entreprise (recours…
Résolue par Maître BALA-GRODET
Si on a un avertissement, quand peut -on démissionner ? et conséquence ?…
Résolue par Maître FOREST

Avocats les plus actifs

1
Maître xavier DAUSSE
Maître xavier DAUSSE
293 problèmes résolus*
2
Maître Yann Quillevere
Maître Yann Quillevere
94 problèmes résolus*
3
Maître Abraham Assesso
Maître Abraham Assesso
76 problèmes résolus*
4
Maître Farouk Er-razki
Maître Farouk Er-razki
37 problèmes résolus*
5
Maître Aurore KAYEMBE
Maître Aurore KAYEMBE
25 problèmes résolus*

* Durant les 60 dernièrs jours

Avant d'accéder à Alexia.fr
Tout accepter
Personnaliser
Tout refuser
Nécessaire (Non modifiable)
Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.
Marketing
Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.
Liste des cookies marketing utilisés :
En savoir plusGoogle Analytics
_gat* | __utm* | _ga* | _gid
Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Tag Manager
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Ads
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 3 mois
MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Maximum 3 mois
_fbp* | _fbc*
Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), mesurer l’efficacité de nos campagnes Facebook et analyser le fonctionnement du site.
Maximum 3 mois
_rdt_*
Ces cookies sont utilisés par Reddit pour suivre les conversions et mesurer l'efficacité des campagnes publicitaires diffusées sur la plateforme Reddit. Ils permettent également de recibler les utilisateurs ayant visité le site afin de leur proposer des publicités plus pertinentes.
Maximum 3 mois
Paramétrer les cookies
Enregistrer