Par une décision du 30 avril 2026, le Conseil d'État a jugé que certains dispositifs de lutte contre le piratage de contenus protégés devaient être révisés, notamment en raison d'un traitement insuffisamment encadré des données personnelles.
Autrement dit, même lorsqu'elle poursuit un objectif légitime (ici, protéger les droits d'auteur), l'administration doit respecter le cadre légal applicable à la protection des données personnelles.
