La fidélité est un des devoirs les plus essentiels au maintien du mariage. Ainsi, si un époux est infidèle au cours du mariage, il commet un adultère et son conjoint serait alors en droit de demander le divorce pour faute.
La notion de fidélité ne cesse d'évoluer et aujourd'hui ses contours restent assez flous. Si la jurisprudence entend le devoir de fidélité comme un devoir autant physique que moral, sa notion renvoie de plus en plus à une obligation de respect et de loyauté.
Ainsi, lorsque les époux sont en instance de divorce, se doivent-ils encore fidélité ? Cette obligation peut-elle être aménagée au cours du divorce ?

