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Sujet (Cloturé) initié par Souris59il y a 2 ans - 3529 vues
Bonjour,
Je suis fonctionnaire territoriale. Je bénéficie d'un CITIS pour maladie professionnelle. J'ai été placé en arrêt de travail par mon médecin traitant jusque fin janvier 2024.
Mon employeur a sollicité un médecin expert et un conseil médical. Le conseil médical a statué "apte à reprendre les fonctions avec ippx%.avec visite médicale préalable" cet avis a été rendu mi novembre.
Mon employeur me dit que l'avis du conseil médical casse mon arrêt de travail et que je dois reprendre à date de mi novembre de manière rétroactive.
Qu'en est il de la loi ? Ne devrais je pas avoir une visite médicale juste à la fin de mon AT pour une reprise plutôt ?
J’aimerais un avis sur le cas d’un agent placé en citis à la suite d’un accident de service reconnu imputable. durant son arrêt de travail en lien avec l'at
Fonctionnaire en citis suite à un accident de service, je suis confrontée à une situation délicate concernant la consolidation. le médecin expert a fixé une date de
Consolidée le 30 avril, après un arrêt de accident de travail de 2ans. j'ai été convoqué par le médecin expert la veille du rdv, et une semaine plus tard je
Après un accident de travail le 17 juin 2019, j'ai reçu un courrier me notifiant que mon état est consolidé sans séquelles indemnisables à la date du 31 janvier 2019. À
Suite à un harcèlement et une agression j ai été placé en citis après avis du conseil médical (fonction publique)et validation de la collectivité. en décembre 2025 je
Je suis titulaire dans la fonction publique hospitalière et actuellement en arrêt pour un accident de travail. j'ai programmé un voyage à l'étranger depuis
Je pose le cas suivant. un personne titulaire de la fonction publique territoriale est arrêté pour cause de syndrome anxio dépressif d' origine étrangère , elle
La loi prévoit simplement que l'agent bénéficie du maintien du traitement jusqu'à la reprise des fonctions ou sa mise à la retraite.
En revanche, l'employeur dispose de deux possibilités : 1) la contrevisite médicale devant le médecin agréé pour contester le bienfondé d'un arrêt de travail ou 2) la saisine du conseil médical (après avis du médecin agréé le cas échéant) pour contester le maintien de l'imputabilité au service de votre arrêt de travail.
En principe, seule la contrevisite (1) permet de mettre un terme de façon anticipée à un arrêt maladie à compter de l'avis du médecin.
Lorsque le conseil médical est saisi et conclut à l'absence de lien avec le service (2), l'employeur est seulement fondé à vous basculer sur le régime de la maladie ordinaire, rétroactivement le cas échéant.
Sous réserve d'une étude sur pièces de la situation (notamment sur les conclusions du médecin agréé et le cadre de sa saisine), vous me semblez être dans le cas n°2, ce qui signifie que l'employeur peut mettre fin au CITIS mais que vous devez néanmoins continuer à bénéficier de votre arrêt maladie (requalifié en CMO). La reprise est en tout état de cause conditionnée à une visite médicale préalable selon l'avis du conseil médical donc si celle-ci n'a pas été organisée par l'employeur, il ne me semble pas fondé à vous demander de reprendre sans délai.
Je vous invite néanmoins à prendre garde à une éventuelle procédure de radiation des cadres pour abandon de poste si votre employeur vous met en demeure de reprendre vos fonctions, puisque votre dossier nécessiterait une analyse plus poussée pour s'assurer que l'employeur n'est pas fondé à vous demandé de reprendre vos fonctions (s'il vous a déjà convoqué à une visite de reprise par exemple).
La jurisprudence considère enfin que le renouvellement d'un arrêt maladie ne permet pas de faire obstacle, faute d'élément nouveau, à un avis de reprise du conseil médical. L'avis du conseil médical peut en revanche dans certains cas être contesté devant le conseil médical supérieur.
Je vous remercie de bien vouloir indiquer que votre question est résolue si tel devait être le cas.
#Meilleure réponseil y a 2 ans
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