Chargement en cours

Attention vous n'êtes pas connecté à internet.
Avant d'accéder à Alexia.fr

Nous utilisons des cookies et autres technologies pour :

  • Vous offrir les fonctionnalités essentielles
  • Analyser l'audience et les performances

Si vous cliquez sur « Tout accepter », nous et nos partenaires, dont Google, utiliserons également des cookies et autres technologies, notamment pour :

  • Personnaliser les annonces
  • Mesurer et améliorer l'efficacité des annonces

Vous pouvez accepter, refuser ou personnaliser vos choix à tout moment via le lien « Gérer les cookies » disponible en bas de toutes les pages.

Plus d'informations : Confidentialité · CGU · Infos sur les cookies · Traitement de vos données par Google

Paramétrer les cookies
Nécessaire (non modifiable)

Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.

Fonctionnel

Les cookies et traceurs fonctionnels servent à vous rendre un service que vous demandez, sans mesurer votre navigation ni alimenter de publicité. Ils sont actifs par défaut ; les refuser désactive la messagerie d'assistance, le reste du site continue de fonctionner.

Liste des traceurs fonctionnels utilisés :

Nom : crisp-client* | crisp-loader (stockage local du navigateur, et non cookies)

Objet : Crisp fait fonctionner la messagerie d'assistance de votre demande de devis. Le traceur conserve votre conversation d'une page à l'autre et rattache vos messages à votre dossier, afin que vous n'ayez pas à tout réexpliquer.

Information complémentaire : Le chargement de la messagerie contacte client.crisp.chat et client.relay.crisp.chat. Aucune donnée n'est utilisée à des fins publicitaires.

Période de stockage : Jusqu'à effacement des données de navigation

Marketing

Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.

Liste des cookies marketing utilisés :

Google AnalyticsEn savoir plus

Nom : _gat* | __utm* | _ga* | _gid

Objet : Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.

Information complémentaire : Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur.

Période de stockage : Maximum 12 mois

Google Tag ManagerEn savoir plus

Nom : _dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*

Objet : Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.

Période de stockage : Maximum 12 mois

Google AdsEn savoir plus

Nom : _dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*

Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Période de stockage : Maximum 3 mois

Nom : MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid

Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Période de stockage : Maximum 3 mois

Nom : _fbp* | _fbc*

Objet : Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), de mesurer l'efficacité de nos campagnes Facebook et d'analyser le fonctionnement du site.

Période de stockage : Maximum 3 mois

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
Maître BERNARD
Question résolue par
Maître Sophie BERNARD
Contacter
Résolu

Refus de maintien de salaire après accident du travail – que faire ?

Sujet (Cloturé) initié par Pierre Gil y a 1 an - 5637 vues
Bonjour,

Je suis salarié dans la restauration rapide depuis plus de 2 ans et j'ai récemment eu un accident du travail. Mon arrêt a été transmis dans les délais et mes soins sont effectués en France.

D'après le Code du travail (article L. 1226-1) et la convention collective de la restauration rapide, mon employeur est censé pratiquer le maintien de salaire en complément des IJ de la CPAM. Pourtant, il me dit qu'il ne le fait pas.

Je voulais savoir :

1. A-t-il légalement le droit de refuser ? Peut-il s'appuyer sur un texte ou un accord pour ne pas assurer ce maintien ?

2. Existe-t-il des cas où l'employeur est dispensé de cette obligation ?

3. Si mon employeur a un contrat de prévoyance, cela peut-il lui permettre de ne rien me verser directement ?

4. Quelles démarches puis-je entreprendre pour faire valoir mes droits ?

Je préfère me renseigner avant d'entamer toute action. Merci d'avance pour vos conseils !

Trouvez votre avocat en droit du travail

Gratuit et sans engagement
Pour quel type de problème juridique avez-vous besoin d'un avocat ?
TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Ce champ est requis
Continuer

À voir également

Aller plus loin
Mon employeur actuel vient de m'envoyer une lettre recommandée qui stipule qu'il ne va pas assurer le maintien de salaire pour mon arrêt maladie. en a-t-il
Je suis actuellement en arrêt maladie et j'aurais voulu savoir s'il vous plait si mon employeur peut refuser de maintenir mon salaire sachant que la
Somme nous dans l'obligation de verser le maintien de salaire si la date de l'accident de travail intervient avant les 1 ans d'ancienneté mais que l'arrêt de travail dure
Une question en droit du travail ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%
de réponse
7 réponses
BELIGHA
Cher monsieur,

Votre employeur n'a pas le droit de refuser le maintien de salaire.

En effet, selon l'article L. 1226-1 du Code du travail, l'employeur est tenu de maintenir le salaire du salarié en cas d'accident du travail, en complément des IJ perçues.

Il ne peut pas s'appuyer sur un texte ou un accord pour justifier un refus, sauf si des dispositions conventionnelles plus favorables sont prévues dans votre convention collective, ce qui n'est généralement pas le cas pour le maintien de salaire.

Il existe des cas où l'employeur peut être dispensé de cette obligation. Par exemple, si vous n'avez pas un an d'ancienneté dans l'entreprise ou si votre convention collective ne prévoit pas de dispositions plus favorables, l'employeur peut ne pas être tenu de maintenir votre salaire.

Cependant, dans votre situation, avec plus de deux ans d'ancienneté, cela ne devrait pas s'appliquer.
Si votre employeur a un contrat de prévoyance, cela ne l'exempte pas de son obligation de vous verser directement le maintien de salaire.

Le contrat de prévoyance peut compléter les IJ, mais cela ne doit pas se traduire par un refus de maintien de salaire. L'employeur doit respecter les obligations légales et conventionnelles.

Pour faire valoir vos droits, vous pouvez entreprendre plusieurs démarches :

Contacter votre représentant du personnel ou un syndicat pour obtenir des conseils et un soutien.
Adresser une lettre recommandée avec accusé de réception à votre employeur, en lui rappelant ses obligations légales et conventionnelles en matière de maintien de salaire.
Saisir l'inspection du travail si votre employeur persiste à ne pas respecter ses obligations.
Envisager une action en justice devant le conseil de prud'hommes si aucune solution amiable n'est trouvée.

Il est important de documenter toutes vos communications et de conserver des copies de vos courriers pour soutenir votre demande.

Merci d'indiquer la question comme résolue.
il y a 1 an
Pierre G
Ce qui m'étonne c'est que la CPAM elle-même m'a dit concernant le complément de salaire de l'entreprise qu'il fallait voir avec eux car toutes les entreprises ne le font pas. Ils donc eu l'air de me dire que c'était normal si mon employeur ne le faisait pas, que cela dépendait de lui. Comme si c'était un avantage particulier et appréciable d'avoir un maintien de salaire.

Je vous remercie pour votre réponse.
il y a 1 an
BELIGHA
Le maintien de salaire peut être considéré comme un avantage consenti par l'employeur, mais cela dépend des dispositions contractuelles et des accords collectifs applicables dans l'entreprise.

En effet, le Code du travail ne prévoit pas de manière générale une obligation pour l'employeur de maintenir le salaire en cas d'absence pour maladie, sauf dispositions spécifiques dans le contrat de travail ou la convention collective.

Ainsi, si votre employeur n'a pas prévu de maintien de salaire dans votre contrat ou si cela n'est pas stipulé dans la convention collective applicable, il est tout à fait possible que cela soit considéré comme un avantage particulier et non une obligation.

Pour des cas spécifiques, il est recommandé de consulter les accords collectifs ou de se référer à votre contrat de travail pour vérifier les conditions de maintien de salaire en cas d'absence.

Merci d'indiquer la question comme résolue.
il y a 1 an
Pierre G
Merci pour votre temps et excusez moi pour le message supplémentaire mais les réglementations sont en général très floue pour quelqu'un qui ne fait pas de droit.
En effet, le Code du Travail prévoit un maintien de salaire après 1 an d'ancienneté (+ d'autres critères que je rempli aussi).
La convention collective de la restauration rapide stipule elle dans son Article 19 consacré à la maladie:
"B. Indemnisation de la maladie

Après 3 ans d'ancienneté dans l'entreprise, en cas d'absence au travail justifiée par l'incapacité résultant de maladie dûment constatée par certificat médical et contre-visite s'il y a lieu, les salariés bénéficieront des dispositions suivantes à condition :

- d'avoir justifié dans les 48 heures son incapacité ;

- d'être pris en charge par la sécurité sociale ;

- d'être soigné sur le territoire français ou dans l'un des autres pays de la Communauté économique européenne.

Pendant 30 jours ils recevront 90 % de la rémunération brute qu'ils auraient gagnée s'ils avaient continué à travailler.

Pendant les 30 jours suivants, ils recevront 70 % de leur rémunération.

Les temps d'indemnisation seront augmentés de 10 jours par période entière de 5 ans d'ancienneté en sus de celle requise à l'alinéa 1er sans que chacun d'eux puisse dépasser 90 jours."

Ils parlent ici de 3 ans d'ancienneté ce qui est décourageant, mais ils parlent également de "maladie", d'absence justifiée par un certificat médical pour maladie. Donc je me demande s'ils considèrent la maladie au même titre que l'accident de travail. Ce qui est pourtant techniquement bien différent.

Aussi, lorsque vous parlez de "conditions plus favorables" dans la hiérarchie des normes, on parle de condition favorable pour moi ou pour l'employeur ? Vous dites que si la condition est plus favorable dans la convention collective que dans le code du travail, l'employeur peut ne pas pratiquer de maintien de salaire. Pourtant pour moi si c'est plus favorable je ne devrais pas être pénalisé, on parle alors de condition favorable à l'employeur ?

De plus, les ressources disponibles sur les sites de l'êtat m'ont l'air de se contredire car sur le site de Travail.gouv, concernant la convention collective de la restauration rapide (IDCC 1501) donc normalement la même chose que mentionnée plus haut, ils stipulent:

"Il est prévu que le salarié ait droit à un maintien de salaire pendant son arrêt de travail pour maladie dans les conditions suivantes.

1. Conditions du droit au maintien de salaire pendant l'arrêt maladie
Pour avoir droit au maintien de salaire pendant son arrêt de travail, le salarié doit avoir au moins 1 an d'ancienneté.

Le salarié doit en plus :

Avoir justifié son arrêt de travail à son employeur, dans les 48 heures ;

Être pris en charge par la sécurité sociale ;

Être soigné sur le territoire métropolitain ou dans l'un des autres pays de la Communauté économique européenne (sauf en cas de déplacement à l'extérieur de la CEE).

2. Durée et montant du maintien de salaire
Le salarié a droit :

Pendant les 30 premiers jours d'arrêt : maintien de la rémunération à 90%, après déduction des indemnités de la sécurité sociale et des régimes de prévoyance (part employeur) ;

Pendant les 30 jours suivants : maintien de la rémunération à 70%, après déduction des indemnités de la sécurité sociale et des régimes de prévoyance (part employeur)."

La même convention, nous parle ici de 1 an d'ancienneté. Et ils parlent aussi d'arrêt maladie et non directement d'accident du travail. Mais peut être que les conditions sont plus favorables ici en raison d'une mention indirecte d'accident du travail et non de maladie classique comme l'autre mention plus haut. C'est très flou je trouve.

Dans un dernier avertissement de ce même article de loi, il est stipulé:
"Ces informations sont issues de l'analyse des règles prévues par votre convention collective de branche étendue et par le Code du travail. Elles s'appliqueront sauf si une convention ou un accord d'entreprise (ou de groupe, ou d'établissement) existant dans votre entreprise prévoit également des règles sur le même sujet. En effet, dans ce cas, cette convention ou accord s'appliquera, qu'il soit plus ou moins favorable que la convention de branche, sous réserve d'être au moins aussi favorable que le Code du travail."

Donc on est visiblement d'accord que les conventions collectives sont parfois contredites par des accords d'entreprises supplémentaires qui priment. Je l'entend. Y compris des clauses du contrat de travail spécifique. Mais l'article de loi stipule aussi si je le comprend bien que dans tous les cas, il s'agit de règles concernant essentiellement des conventions collectives très favorables, j'imagine certains secteurs doivent avoir beaucoup plus d'avantages, qui eux peuvent être contredits par un accord ou un contrat spécifique. Mais si je comprend bien, dans tous les cas l'accord d'entreprise ou contrat de travail ne peut être moins favorable que le Code du Travail. On peut avoir plus que le Code du Travail, mais pas moins. Or ma convention collective prévoit les mêmes critères que le Code du Travail (1 an d'ancienneté). Donc même si mon employeur a un accord spécifique ou une clause au contrat de travail limitant, au minimum il est toujours tenu par le Code du Travail. Donc par extension dans mon cas, au maintien de salaire.

Est-ce que je me trompe dans la compréhension de ces textes ?

Je vais vérifier mon contrat de travail mais j'ai lu dans des textes de loi qu'un contrat de travail, avec autant de clauses que l'employeur veut, ne peut passer au dessus du Code du travail si c'est pour donner "moins" à l'employé, je me trompe ?

Merci infiniment pour votre temps et navré d'insister, je préfère seulement être sûr a 100% afin de ne pas aller à l'encontre de mon employeur pour qu'il me dise seulement qu'il a X ou Y moyen de me priver de mes droits et que je suis juste mal renseigné.

Excellente journée à vous
il y a 1 an
Maitre Sophie BERNARD
Maître Sophie BERNARD
Avocat au barreau de Paris
26 avocats recommandent
203 questions résolues
Contacter
Bonjour,

Oui, je pense que vous vous trompez. Dans certains cas, un accord d'entreprise peut etre moins favorable que la loi.

Par ailleurs, l'article de la convention collective que vous citez indique "3 ans d'ancienneté" ... et vous indiquez avoir 2 ans d'ancienneté ... donc même si vous avez rempli les autres conditions, vous ne remplissez pas les conditions de la convention collectives. On ne fait pas une "application partielle" de la convention collective. Soit vous remplissez toutes les conditions, et si elles sont plus favorables que la loi, vous pouvez y prétendre, soit vous ne remplissez pas toutes les conditions et on vous applique les dispositions légales.

Vous relevez donc des dispositions légales, qui après 1 an d'ancienneté prévoit une obligation de maintien partiel du salaire et temporaire :

Globalement : après 1 an d'ancienneté, maintien de salaire à hauteur de 90% du brut sous déduction des indemnités journalières pendant 30 jours, puis 66% pendant 30 jours sous déduction des IJSS

Et après aucune obligation de la part de l'employeur de maintenir partiellement le salaire. passez la période de maintien de salaire partiel par l'employeur, il est ensuite possible qu'il y ait dans l'entreprise une prévoyance qui prévoit un maintien partiel plus long ( et souvent les règles sont différentes selon que c'est un accident de travail ou pas) - il faut vérifier ces questions de prévoyance.

La réponse de la CPAM est peut etre trompeuse.
- parle t il de ce que l'on appelle la subrogation ( c'est à dire : est ce que c'est vous qui touchez les IJSs ou votre employeur?) - si l'employeur les perçoit à votre place, il doit évidemment vous les reverser avec le maintien de salaire partiel en plus, si c'est vous il faut que vous justifiez à l'employeur des IJSs reçues pour savoir s'il doit compléter et combien.
- il existe à minima un maintien de salaire légal, partiel et temporaire au delà d'un an d'ancienneté.

je vous remercie d'indiquer "résolu" si j'ai répondu à votre interrogation.

Bien cordialement,
il y a 1 an
Pierre G
Bonjour, et merci pour votre réponse.

Bien sûr je comprend le principe de convention moins favorable.
Cependant vous citer le premier article de la convention collective qui parle de 3 ans d'ancienneté, mais il parle de maladie.
Je cite un peu plus tard dans mon message que je trouve dans la même convention collective les accidents et maladies professionnelles qui parle à nouveau de 1 an d'ancienneté. Avec même des conditions plus favorables que le code du travail au deuxième mois d'arrêt (70% de maintien contre 2/3 sur le code du travail. À peu de choses près légèrement plus favorable.)
Au premier mois ils parlent toujours de 1 an d'ancienneté.
Passer la période des deux mois cités, je comprend que le maintien soit optionnel.
Dans mon cas, je suis seulement au premier mois et ne parle que de celui ci, donc à 90% normalement

Merci beaucoup pour vos informations
il y a 1 an
Maitre Sophie BERNARD
Maître Sophie BERNARD
Avocat au barreau de Paris
26 avocats recommandent
203 questions résolues
Contacter
Un arrêt AT est un arrêt maladie ( c'est l'indemnisation de la CPAM qui diffère selon que c'est un AT ou une maladie classique). un arrêt AT est "mieux payé" par la CPAM, ce qui veut dire que mécaniquement, pour atteindre les 90%, l'employeur a moins à compléter.

A compter d'un an d'ancienneté : Le maintien à 90% sous déduction des IJSS est prévu par le code du travail, puis 66 % pendant 30 jours.

L'article 19 de la ccn ne s'applique pas à vous car vous n'avez pas 3 ans d'ancienneté.

On vous applique donc les règles légales. 90% puis 66%

quand au site Travail.gouv, la présentation peut sembler trompeuse mais elle reprend exactement cela dans le tableau récapitulatif "Durée d'ancienneté dans l'entreprise

Durée maximale de versement des indemnités au cours d'une période de 12 mois

De 1 à 3 ans : 60 jours (30 jours à 90% et 30 jours à 66,66%)"

et ce n'est qu'à partir de 3 ans que vous retrouvez 90/70

En clair : pas de disposition conventionnelle avant 3 ans d'ancienneté, entre 1et 3 ans d'ancienneté : application des dispositions légales.

Je vous remercie d'indiquer résolu si j'ai répondu à votre interrogation.

Bien cordialement,
#Meilleure réponseil y a 1 an
Posez votre question
Domaine
Le titre de votre question
Le contenu de votre question
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Le forum met à votre disposition un espace où vous pouvez échanger avec vos confrères et obtenir des conseils sur vos problématiques juridiques.

Seuls les avocats peuvent échanger grâce à cette fonctionnalité.

De la même façon, vous pouvez aider vos confrères en répondant à leurs interrogations.

Vous avez le choix de poser votre question en gardant votre profil visible ou en étant anonyme.

Vous vous interrogez sur un point de droit ? Échangez avec vos confrères sur le forum.