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Quitter une societe pratique commerciale trompeuse
Sujet (Cloturé) initié par AR, il y a 9 mois - 680 vues

Bonjour,

Je suis à ce jour salarié d'une société dans les énergies renouvelable. Je m'aperçois depuis quelques mois de pratique commerciale trompeuse. Le dirigeant faisant aussi le travail de commercial mens sur les montants des aides l'état, se présente sous des identités tel que : Enedis pour vendre chez une clientèle fragile et vulnérable, débloque des financements en amont des travaux en faisant du coup du faux usage de faux puisque l'attestation de travaux doit être signé après les travaux et non avant.

Ces pratique sont de très loin dans mes valeurs et mon éthique professionnel. Pour ces motifs je souhaite quitter la société SANS démissionner car mes raisons de départ sont la conséquence de ce qu'il se passe en interne et je ne veux pas perdre mes indemnité france travail. Je doute que mon dirigeant m'accorde une rupture conventionnelle.

Quelle serait la solution ?

Dans l'attente de vous lire.

Bien cordialement,

Merci de vos réponses
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Relation employeur-salarié de droit privé (contrat de travail, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalité : titre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, autorisation de travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Pénal : victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, convocation, jugement, appel), avec enquête, tribunal, recours et éventuelle constitution de partie civile.

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige avec une administration ou un établissement public et je conteste une décision (refus, retrait, sanction, autorisation, silence de l'administration).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAF : litige sur des droits/prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), des cotisations ou un contrôle, recours.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

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Particulier employeur

Choisissez cette réponse si l'employeur est une personne physique employant directement un salarié.Exemple : emploi à domicile, garde d'enfant, assistance de vie.

Administration publique

Attention : si vous avez le statut de fonctionnaire, merci d'utiliser le formulaire "droit administratif".

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Licenciement économique

Cela signifie que l'employeur justifie la rupture par la situation de l'entreprise ou une réorganisation.Exemple : votre poste est supprimé parce que l'activité baisse.

Licenciement pour motif personnel

Cela signifie que la rupture est liée à votre situation ou à votre comportement, sans être forcément présentée comme une faute disciplinaire.Exemple : l'employeur estime que vous n'êtes plus adapté au poste.

Licenciement pour faute

Cela signifie que l'employeur vous reproche un comportement ou un manquement qu'il estime suffisamment grave pour rompre le contrat.Exemple : absences non justifiées ou non-respect d'instructions importantes.

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Faute simple

Il s'agit d'un reproche sérieux, mais pas au point de rendre impossible votre maintien immédiat dans l'entreprise.Exemple : un manquement répété aux consignes.

Faute grave

Il s'agit d'un reproche que l'employeur considère comme très sérieux, au point de ne pas pouvoir vous garder dans l'entreprise pendant le préavis.Exemple : refus répété d'exécuter le travail ou incident grave.

Faute lourde

Il s'agit d'un reproche encore plus grave, avec l'idée que le salarié aurait voulu nuire à l'employeur.Exemple : destruction volontaire de matériel pour faire du tort à l'entreprise.

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Une question en droit du travail ?
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BELIGHA
Cher monsieur,

Votre situation est délicate, mais vous avez des options pour quitter votre emploi sans démissionner tout en protégeant vos droits à l'indemnisation France Travail, face à des pratiques que vous estimez frauduleuses.

1. La prise d'acte de la rupture du contrat de travail

C'est la solution la plus directe et souvent la plus adaptée à ce type de situation.

La prise d'acte est une notification écrite à votre employeur par laquelle vous l'informez que vous mettez fin à votre contrat de travail en raison de faits graves qu'il vous reproche.
Vous quittez l'entreprise immédiatement, sans préavis.

Les pratiques commerciales trompeuses, l'usage de faux, l'usurpation d'identité pour démarcher des clients vulnérables, et le déblocage anticipé de financements (qui constitue une escroquerie) sont des manquements graves et répétés de l'employeur à ses obligations contractuelles et légales.

Ils portent atteinte non seulement à l'éthique professionnelle mais aussi à la légalité des opérations de l'entreprise.

C'est le Conseil de Prud'hommes qui sera saisi pour juger si les faits que vous reprochez à votre employeur sont suffisamment graves pour justifier la rupture.

Si le juge valide la prise d'acte : La rupture produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Vous aurez alors droit à l'intégralité de vos indemnités de licenciement, de préavis, et aux allocations France Travail.

Si le juge ne valide pas la prise d'acte : La rupture produit les effets d'une démission. Vous perdriez alors vos droits aux indemnités de licenciement et aux allocations France Travail.

La prise d'acte est le mécanisme juridique spécifiquement prévu pour permettre à un salarié de rompre son contrat face à un manquement grave de l'employeur.

Votre motivation n'est pas de quitter l'entreprise pour une autre opportunité, mais de cesser votre collaboration en raison de pratiques illégales et contraires à vos valeurs, ce qui est un motif légitime aux yeux de la jurisprudence.

2. Le recours à la résiliation judiciaire du contrat de travail

C'est une autre option, plus protectrice mais plus longue.

Vous demandez directement au Conseil de Prud'hommes de prononcer la rupture de votre contrat de travail aux torts de l'employeur en raison des manquements graves que vous lui reprochez. Pendant la procédure (qui peut durer), vous restez salarié de l'entreprise.

Si le juge prononce la résiliation judiciaire, elle produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, avec les mêmes droits à indemnisation et aux allocations France Travail que pour une prise d'acte réussie.

Cette option vous permet de continuer à percevoir votre salaire et de bénéficier de la couverture sociale pendant toute la durée de la procédure. Elle est souvent préférée quand la situation ne rend pas impossible la poursuite du travail, ou quand le salarié ne veut pas prendre le risque d'une démission si la prise d'acte n'est pas validée.

Cependant, cela signifie que vous devrez continuer à travailler dans un environnement contraire à vos valeurs le temps de la procédure.

Quelle que soit la solution envisagée, il est crucial de recueillir le maximum de preuves des pratiques que vous dénoncez (e-mails, SMS, enregistrements si légaux, témoignages, documents internes, etc.).

Il est impératif de consulter un avocat spécialisé en droit du travail avant d'engager toute action. Il pourra évaluer la solidité de votre dossier, vous conseiller sur la meilleure stratégie (prise d'acte ou résiliation judiciaire), et vous accompagner dans les démarches pour maximiser vos chances de succès et préserver vos droits à l'indemnisation chômage.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
Bonjour

Ces pratiques pourraient relever de pratiques commerciales trompeuses, voire de délits pénaux tels que l'usage de faux et l'usurpation d'identité (ex. se faire passer pour Enedis).

Si vous souhaitez quitter votre poste sans démissionner pour préserver vos droits à l'allocation chômage, voici les principales options envisageables :

Prendre acte de la rupture du contrat de travail
Il s'agit d'une démarche par laquelle vous rompez le contrat en accusant votre employeur de manquements graves à ses obligations (en l'occurrence : pratiques commerciales illégales, contraires à l'éthique, voire pénalement répréhensibles).

Vous devez le faire par écrit (lettre recommandée) et justifier clairement les faits reprochés.

Ensuite, vous devrez saisir le Conseil de prud'hommes, pour que cette rupture soit requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse (ce qui ouvre droit aux indemnités et à France Travail).

C'est une procédure sérieuse, mais risquée : c'est à vous d'en prouver le fondement.

Vous restez salarié·e mais vous saisissez directement le conseil de prud'hommes, en demandant à ce que votre contrat soit rompu aux torts de l'employeur.

Cela vous permet de continuer à percevoir votre salaire en attendant le jugement.

Si le juge vous donne raison, le contrat est rompu et vous conservez vos droits à indemnité et à France Travail.

Cette voie est plus sécurisée que la prise d'acte, surtout si vous avez des preuves des manquements (mails, témoignages, documents internes...).

Autres alternatives possibles
Signaler les faits à la DGCCRF ou à un syndicat, ce qui peut avoir un poids dans une demande de rupture.

Envisager une inaptitude morale avec appui médical si ces conditions vous affectent réellement (à explorer avec votre médecin traitant).

Merci d'indiquer la question comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT
Bonjour
Tu as raison de vouloir agir avec prudence dans une situation aussi délicate. Voici les options envisageables pour quitter ton emploi sans démissionner, tout en préservant tes droits à l'indemnisation France Travail :

1. Résiliation judiciaire du contrat de travail
Tu peux saisir le Conseil de prud'hommes pour demander la résiliation judiciaire de ton contrat, en invoquant :
- des manquements graves de l'employeur à ses obligations légales (pratiques commerciales trompeuses, usage de faux, mise en danger de clients vulnérables),
- une atteinte à ton éthique professionnelle et à ta santé morale.

Si le juge te donne raison, la rupture est requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse, avec :
- indemnités de licenciement,
- indemnités compensatrices de préavis et de congés payés,
- et ouverture des droits à France Travail.

2. Arrêt maladie et inaptitude
Si la situation te cause un stress important ou un mal-être, tu peux consulter ton médecin traitant :

Un arrêt de travail peut être délivré,

Et si ton état ne permet pas un retour, le médecin du travail peut déclarer ton inaptitude à ton poste.

L'employeur devra alors :
- soit te reclasser (ce qui semble peu probable ici),
- soit te licencier pour inaptitude, ce qui ouvre aussi droit aux indemnités.

3. Mise en demeure ou signalement
Tu peux également :
- adresser une mise en demeure à ton employeur pour faire cesser les pratiques illégales,
- ou signaler anonymement les faits à la DGCCRF ou au procureur de la République (pratiques commerciales trompeuses = délit pénal).

Cela peut renforcer ton dossier si tu engages une procédure prud'homale.

En résumé :
Tu n'es pas obligé de démissionner. Tu peux :
- saisir les prud'hommes pour résiliation judiciaire,
- obtenir un arrêt de travail et viser une inaptitude,
- ou documenter les faits pour appuyer une action en justice.

Je suis à ta disposition pour te conseiller et t'assister.
Merci d'indiquer ta préoccupation comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT.
BELIGHA
Cher monsieur,

Votre situation est délicate, mais vous avez des options pour quitter votre emploi sans démissionner tout en protégeant vos droits à l'indemnisation France Travail, face à des pratiques que vous estimez frauduleuses.

1. La prise d'acte de la rupture du contrat de travail

C'est la solution la plus directe et souvent la plus adaptée à ce type de situation.

La prise d'acte est une notification écrite à votre employeur par laquelle vous l'informez que vous mettez fin à votre contrat de travail en raison de faits graves qu'il vous reproche.
Vous quittez l'entreprise immédiatement, sans préavis.

Les pratiques commerciales trompeuses, l'usage de faux, l'usurpation d'identité pour démarcher des clients vulnérables, et le déblocage anticipé de financements (qui constitue une escroquerie) sont des manquements graves et répétés de l'employeur à ses obligations contractuelles et légales.

Ils portent atteinte non seulement à l'éthique professionnelle mais aussi à la légalité des opérations de l'entreprise.

C'est le Conseil de Prud'hommes qui sera saisi pour juger si les faits que vous reprochez à votre employeur sont suffisamment graves pour justifier la rupture.

Si le juge valide la prise d'acte : La rupture produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Vous aurez alors droit à l'intégralité de vos indemnités de licenciement, de préavis, et aux allocations France Travail.

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2. Le recours à la résiliation judiciaire du contrat de travail

C'est une autre option, plus protectrice mais plus longue.

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il y a 9 mois
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