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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
Maître ABECASSIS
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Congés payés avec rupture conventionnelle

Sujet (Cloturé) initié par Sylvieil y a 1 an - 1570 vues
Bonjour,

Bonjour,
J ai un contrat indéterminé dans un cabinet d ostéopathe en qualité de femme de ménage a compter de 8h/ mois entrée mai 2019.mon salaire brut mensuel est de 104.40€
Aujourd'hui mon employeur veut arrêter le contrat pour fermeture de l entreprise changement de statut
J ai pris 8h de congés depuis mon entrée
J aimerais savoir ce qu est le mieux licenciement économique ou une rupture conventionnelle ?
Mon employeur me dit que je perds tout mes jours de congés non pris .mon employeur me propose 247€ d e congés payés et 165€ de rupture conventionnelle
J aimerais vraiment savoir si elle me doit les congés depuis 2019 car elle persiste à me dire que c est 1 an seulement
Merci beaucoup

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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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BELIGHA
Bonjour,

C'est une situation délicate, surtout quand l'employeur ferme son entreprise. Examinons ensemble ce qui est le plus avantageux pour vous et ce à quoi vous avez droit.

Rupture conventionnelle vs. Licenciement économique : Que choisir ?
Pour votre situation, avec un contrat à très faible durée hebdomadaire (8h/mois), la différence entre un licenciement économique et une rupture conventionnelle se joue principalement sur les indemnités de fin de contrat et les conditions d'accès au chômage.

1. Le licenciement économique

Motif : Il est invoqué par l'employeur pour des raisons économiques (fermeture de l'entreprise, suppression de poste, etc.).

Indemnités :

Indemnité légale de licenciement : Elle est due dès 8 mois d'ancienneté. Pour vous, avec une ancienneté depuis mai 2019 (soit plus de 6 ans), vous y avez droit. Son montant est de 1/4 de mois de salaire par année d'ancienneté pour les 10 premières années, et 1/3 de mois de salaire au-delà.

Indemnité compensatrice de préavis : Pour votre ancienneté, le préavis est généralement d'un mois. Si votre employeur ne vous fait pas faire ce préavis, il doit vous le payer.

Indemnité compensatrice de congés payés non pris : Oui, tous vos congés payés non pris sont dus et doivent être payés.

Procédure : L'employeur doit respecter une procédure stricte (entretien préalable, notification du licenciement par LRAR avec les motifs économiques, proposition de CSP si applicable, etc.).

Pôle Emploi : Vous aurez droit aux allocations chômage.

2. La rupture conventionnelle

Motif : C'est une rupture d'un commun accord entre l'employeur et le salarié. Elle ne nécessite pas de motif économique.

Indemnités :

Indemnité spécifique de rupture conventionnelle : Elle ne peut pas être inférieure à l'indemnité légale de licenciement. Elle peut être supérieure si un accord est trouvé.

Indemnité compensatrice de congés payés non pris : Oui, tous vos congés payés non pris doivent vous être payés.

Procédure : Elle implique des entretiens, la signature d'une convention, un délai de rétractation de 15 jours, et une homologation par la DREETS (Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités).

Pôle Emploi : Vous aurez droit aux allocations chômage.

Quel est le meilleur choix pour vous ?

Dans votre cas, la différence majeure réside dans le préavis.

Si c'est un licenciement économique, votre employeur vous devrait l'indemnité de préavis (un mois de salaire).

Si c'est une rupture conventionnelle, il n'y a pas de préavis à payer, car la date de fin est fixée d'un commun accord.

Mon conseil : Étant donné votre faible volume horaire, la rupture conventionnelle est souvent plus simple et rapide à mettre en place. Cependant, il est crucial que l'indemnité de rupture conventionnelle soit au moins égale à ce que vous auriez touché en licenciement économique (indemnité légale de licenciement + indemnité de préavis).

Vos droits aux congés payés non pris
Votre employeur vous dit que vous perdez vos jours de congés non pris après 1 an. C'est FAUX.

En France, le droit aux congés payés est annuel, mais les congés non pris peuvent être reportés dans certaines situations (arrêt maladie, maternité, accord d'entreprise, ou si l'employeur n'a pas mis le salarié en mesure de les prendre).

Lors de la rupture du contrat de travail (quel que soit le motif : licenciement, rupture conventionnelle, démission), l'employeur doit impérativement vous verser une indemnité compensatrice pour TOUS les congés payés que vous avez acquis et non pris, y compris ceux des années précédentes, tant qu'ils n'ont pas fait l'objet d'un paiement ou d'un report légal et que le délai de prescription (3 ans pour les salaires) n'est pas écoulé.

Pour vous, avec une entrée en mai 2019, tous les congés accumulés depuis cette date et non pris sont dus.

Vous avez pris 8 heures de congés depuis votre entrée. C'est très peu pour 6 ans d'ancienneté !

Calcul de vos droits (estimation basée sur vos chiffres) :

Salaire brut mensuel : 104,40 €

Ancienneté : De mai 2019 à mai 2025 = 6 ans complets.

Calcul des congés payés : Vous acquérez 2,5 jours ouvrables (ou environ 2,08 jours ouvrés) par mois travaillé.

Par an, cela fait environ 25 jours ouvrés.

Sur 6 ans : 25 jours/an * 6 ans = 150 jours ouvrés de congés acquis (approximativement, cela peut varier selon la convention collective mais la loi est un minimum).

En heures, pour 8h/mois, cela représente environ 0,66 jour de congé par mois. Soit environ 8h * (2,5 jours de CP acquis par mois / 22 jours ouvrés en moyenne dans un mois) = 0.36h de CP par jour de CP acquis (C'est un peu plus complexe, on se base sur 1/10e des salaires bruts perçus).

Le calcul précis des congés payés est 1/10ème de la rémunération brute totale perçue pendant la période de référence (du 1er juin N-1 au 31 mai N), y compris les primes, ou le salaire que le salarié aurait perçu s'il avait travaillé, la formule la plus avantageuse étant retenue. Pour 6 ans, c'est une somme non négligeable.

Ce que vous propose l'employeur :

247€ de congés payés : Cela semble très insuffisant pour 6 ans de congés (moins 8h prises).

165€ de rupture conventionnelle : Cette indemnité doit être au minimum égale à l'indemnité légale de licenciement. Pour vous : (1/4 * 104,40€) * 6 ans = 156,60€. Donc 165€ est juste au-dessus du minimum légal.

Ce que vous devez faire :

Réclamez tous vos congés payés : Votre employeur vous doit l'indemnité compensatrice de tous les congés acquis et non pris depuis mai 2019. Il n'y a pas de perte après 1 an, c'est une fausse information. Demandez-lui un calcul détaillé de cette indemnité.

Pour 8h/mois, 104,40€/mois sur 6 ans, votre salaire brut total est d'environ 104,40€ * 12 mois * 6 ans = 7516.80€.

1/10e de ce montant serait environ 751,68€. C'est une estimation très simplifiée et il faut retirer les 8h de congés déjà prises, mais c'est pour vous donner une idée que 247€ est probablement bien trop bas.

Comparez les sommes :

Si licenciement économique :

Indemnité légale de licenciement : 156,60 € (minimum)

Indemnité compensatrice de préavis (1 mois) : 104,40 €

Total minimum hors congés payés : 261 €

Si rupture conventionnelle :

Indemnité spécifique de rupture conventionnelle : 165 € (ce qu'elle propose)

Vous voyez que la proposition de rupture conventionnelle (165€) est inférieure à ce que vous pourriez toucher avec un licenciement économique (261€, juste pour les indemnités de fin de contrat hors CP).

Négociez la rupture conventionnelle :

Vous êtes en position de négocier un montant supérieur pour l'indemnité de rupture conventionnelle, car le licenciement économique lui coûterait plus cher avec le préavis.

Demandez une indemnité de rupture conventionnelle d'au moins 300€-400€ pour être plus intéressante que le licenciement économique, en plus de tous vos congés payés (faites un calcul plus précis ou demandez-lui de le faire).

Rappelez-lui qu'elle est obligée de vous payer tous les congés payés non pris depuis 2019, et non pas seulement sur la dernière année.

Assurez-vous d'avoir les bons documents : À la fin du contrat, vous devez impérativement recevoir :

Le solde de tout compte (détaillant toutes les sommes versées).

Le certificat de travail.

L'attestation Pôle Emploi (indispensable pour toucher le chômage).

Ne signez rien tant que vous n'avez pas une proposition écrite détaillée et que vous n'êtes pas certaine des montants. N'hésitez pas à contacter l'Inspection du Travail ou une organisation syndicale qui pourront vous aider à vérifier les calculs et à négocier avec votre employeur.

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il y a 1 an
Maitre Laura ABECASSIS
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Bonjour,

Votre employeur doit vous payer tous les congés non pris, dans la limite de 3 ans (prescription). Vous ne perdez pas vos droits si c'est elle qui ne vous a pas permis de les prendre.

Elle ne peut pas limiter cela à "1 an" : c'est faux juridiquement.

Sur le mode de rupture :

Un licenciement économique est plus protecteur et ouvre droit au chômage.

Une rupture conventionnelle est possible si vous êtes d'accord, mais elle doit être correctement indemnisée.

Vérifiez bien que les 247 € de congés payés correspondent à 3 ans, pas seulement à une seule année.

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il y a 1 an
Maitre Maturin PETSOKO
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Bonjour

Vous avez travaillé depuis mai 2019 en contrat à durée indéterminée, à raison de 8h par mois. À la fin de ce contrat, votre employeur vous propose une rupture conventionnelle accompagnée d'une indemnité de congés payés et d'une somme forfaitaire. Toutefois, plusieurs points doivent être précisés pour que vos droits soient respectés.

Concernant vos congés payés non pris, vous avez droit à 2,5 jours ouvrables de congés par mois travaillé. Même si vous êtes à temps partiel, ces jours s'accumulent. Sur 6 ans, cela représente environ 180 jours ouvrables de congés. Si vous n'avez pris que 8h, alors vous avez probablement une grande partie de congés à indemniser. Votre employeur ne peut pas limiter ce droit à une seule année si c'est lui qui ne vous a pas permis de les poser. Dans ce cas, vous avez droit à une indemnité compensatrice pour tous les congés non pris depuis 2019.

S'agissant du type de rupture, le licenciement économique est prévu pour les cas de fermeture d'entreprise ou changement d'activité ne permettant plus le maintien de votre poste. Il ouvre droit à une indemnité de licenciement proportionnelle à votre ancienneté, aux congés payés, et éventuellement à un préavis.

La rupture conventionnelle, quant à elle, est un accord entre vous et votre employeur. Elle ne peut pas être imposée. Elle prévoit également une indemnité minimale légale (équivalente à celle d'un licenciement), des congés payés, un délai de rétractation, et une validation par l'administration. Si l'indemnité proposée est inférieure à vos droits, vous pouvez la contester et demander un calcul précis selon votre ancienneté.

En résumé : vous devez exiger que tous vos congés payés non pris soient correctement calculés depuis 2019. Le montant de 247 € semble bas pour cette durée de travail, même à temps très partiel. Concernant la rupture du contrat, vous pouvez refuser la rupture conventionnelle si elle vous semble injuste, et demander un licenciement économique avec toutes les indemnités prévues par la loi.

Je me tiens à votre disposition pour vous conseiller et vous assister
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il y a 1 an
Maitre Laura ABECASSIS
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Bonjour,

Votre employeur doit vous payer tous les congés non pris, dans la limite de 3 ans (prescription). Vous ne perdez pas vos droits si c'est elle qui ne vous a pas permis de les prendre.

Elle ne peut pas limiter cela à "1 an" : c'est faux juridiquement.

Sur le mode de rupture :

Un licenciement économique est plus protecteur et ouvre droit au chômage.

Une rupture conventionnelle est possible si vous êtes d'accord, mais elle doit être correctement indemnisée.

Vérifiez bien que les 247 € de congés payés correspondent à 3 ans, pas seulement à une seule année.

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il y a 1 an
BELIGHA
Bonjour,

C'est une situation délicate, surtout quand l'employeur ferme son entreprise. Examinons ensemble ce qui est le plus avantageux pour vous et ce à quoi vous avez droit.

Rupture conventionnelle vs. Licenciement économique : Que choisir ?
Pour votre situation, avec un contrat à très faible durée hebdomadaire (8h/mois), la différence entre un licenciement économique et une rupture conventionnelle se joue principalement sur les indemnités de fin de contrat et les conditions d'accès au chômage.

1. Le licenciement économique

Motif : Il est invoqué par l'employeur pour des raisons économiques (fermeture de l'entreprise, suppression de poste, etc.).

Indemnités :

Indemnité légale de licenciement : Elle est due dès 8 mois d'ancienneté. Pour vous, avec une ancienneté depuis mai 2019 (soit plus de 6 ans), vous y avez droit. Son montant est de 1/4 de mois de salaire par année d'ancienneté pour les 10 premières années, et 1/3 de mois de salaire au-delà.

Indemnité compensatrice de préavis : Pour votre ancienneté, le préavis est généralement d'un mois. Si votre employeur ne vous fait pas faire ce préavis, il doit vous le payer.

Indemnité compensatrice de congés payés non pris : Oui, tous vos congés payés non pris sont dus et doivent être payés.

Procédure : L'employeur doit respecter une procédure stricte (entretien préalable, notification du licenciement par LRAR avec les motifs économiques, proposition de CSP si applicable, etc.).

Pôle Emploi : Vous aurez droit aux allocations chômage.

2. La rupture conventionnelle

Motif : C'est une rupture d'un commun accord entre l'employeur et le salarié. Elle ne nécessite pas de motif économique.

Indemnités :

Indemnité spécifique de rupture conventionnelle : Elle ne peut pas être inférieure à l'indemnité légale de licenciement. Elle peut être supérieure si un accord est trouvé.

Indemnité compensatrice de congés payés non pris : Oui, tous vos congés payés non pris doivent vous être payés.

Procédure : Elle implique des entretiens, la signature d'une convention, un délai de rétractation de 15 jours, et une homologation par la DREETS (Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités).

Pôle Emploi : Vous aurez droit aux allocations chômage.

Quel est le meilleur choix pour vous ?

Dans votre cas, la différence majeure réside dans le préavis.

Si c'est un licenciement économique, votre employeur vous devrait l'indemnité de préavis (un mois de salaire).

Si c'est une rupture conventionnelle, il n'y a pas de préavis à payer, car la date de fin est fixée d'un commun accord.

Mon conseil : Étant donné votre faible volume horaire, la rupture conventionnelle est souvent plus simple et rapide à mettre en place. Cependant, il est crucial que l'indemnité de rupture conventionnelle soit au moins égale à ce que vous auriez touché en licenciement économique (indemnité légale de licenciement + indemnité de préavis).

Vos droits aux congés payés non pris
Votre employeur vous dit que vous perdez vos jours de congés non pris après 1 an. C'est FAUX.

En France, le droit aux congés payés est annuel, mais les congés non pris peuvent être reportés dans certaines situations (arrêt maladie, maternité, accord d'entreprise, ou si l'employeur n'a pas mis le salarié en mesure de les prendre).

Lors de la rupture du contrat de travail (quel que soit le motif : licenciement, rupture conventionnelle, démission), l'employeur doit impérativement vous verser une indemnité compensatrice pour TOUS les congés payés que vous avez acquis et non pris, y compris ceux des années précédentes, tant qu'ils n'ont pas fait l'objet d'un paiement ou d'un report légal et que le délai de prescription (3 ans pour les salaires) n'est pas écoulé.

Pour vous, avec une entrée en mai 2019, tous les congés accumulés depuis cette date et non pris sont dus.

Vous avez pris 8 heures de congés depuis votre entrée. C'est très peu pour 6 ans d'ancienneté !

Calcul de vos droits (estimation basée sur vos chiffres) :

Salaire brut mensuel : 104,40 €

Ancienneté : De mai 2019 à mai 2025 = 6 ans complets.

Calcul des congés payés : Vous acquérez 2,5 jours ouvrables (ou environ 2,08 jours ouvrés) par mois travaillé.

Par an, cela fait environ 25 jours ouvrés.

Sur 6 ans : 25 jours/an * 6 ans = 150 jours ouvrés de congés acquis (approximativement, cela peut varier selon la convention collective mais la loi est un minimum).

En heures, pour 8h/mois, cela représente environ 0,66 jour de congé par mois. Soit environ 8h * (2,5 jours de CP acquis par mois / 22 jours ouvrés en moyenne dans un mois) = 0.36h de CP par jour de CP acquis (C'est un peu plus complexe, on se base sur 1/10e des salaires bruts perçus).

Le calcul précis des congés payés est 1/10ème de la rémunération brute totale perçue pendant la période de référence (du 1er juin N-1 au 31 mai N), y compris les primes, ou le salaire que le salarié aurait perçu s'il avait travaillé, la formule la plus avantageuse étant retenue. Pour 6 ans, c'est une somme non négligeable.

Ce que vous propose l'employeur :

247€ de congés payés : Cela semble très insuffisant pour 6 ans de congés (moins 8h prises).

165€ de rupture conventionnelle : Cette indemnité doit être au minimum égale à l'indemnité légale de licenciement. Pour vous : (1/4 * 104,40€) * 6 ans = 156,60€. Donc 165€ est juste au-dessus du minimum légal.

Ce que vous devez faire :

Réclamez tous vos congés payés : Votre employeur vous doit l'indemnité compensatrice de tous les congés acquis et non pris depuis mai 2019. Il n'y a pas de perte après 1 an, c'est une fausse information. Demandez-lui un calcul détaillé de cette indemnité.

Pour 8h/mois, 104,40€/mois sur 6 ans, votre salaire brut total est d'environ 104,40€ * 12 mois * 6 ans = 7516.80€.

1/10e de ce montant serait environ 751,68€. C'est une estimation très simplifiée et il faut retirer les 8h de congés déjà prises, mais c'est pour vous donner une idée que 247€ est probablement bien trop bas.

Comparez les sommes :

Si licenciement économique :

Indemnité légale de licenciement : 156,60 € (minimum)

Indemnité compensatrice de préavis (1 mois) : 104,40 €

Total minimum hors congés payés : 261 €

Si rupture conventionnelle :

Indemnité spécifique de rupture conventionnelle : 165 € (ce qu'elle propose)

Vous voyez que la proposition de rupture conventionnelle (165€) est inférieure à ce que vous pourriez toucher avec un licenciement économique (261€, juste pour les indemnités de fin de contrat hors CP).

Négociez la rupture conventionnelle :

Vous êtes en position de négocier un montant supérieur pour l'indemnité de rupture conventionnelle, car le licenciement économique lui coûterait plus cher avec le préavis.

Demandez une indemnité de rupture conventionnelle d'au moins 300€-400€ pour être plus intéressante que le licenciement économique, en plus de tous vos congés payés (faites un calcul plus précis ou demandez-lui de le faire).

Rappelez-lui qu'elle est obligée de vous payer tous les congés payés non pris depuis 2019, et non pas seulement sur la dernière année.

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#Meilleure réponseil y a 1 an
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