Abus de l'avocat de l'employeur concernant la confidialité des échanges
Je suis élu du CSE dans mon entreprise avec un collègue qui est mon suppléant. Pour une affaire de faux dans le registre du CSE, nous avions fait appel à un avocat qui avait donc envoyé un courrier à l'employeur pour lui demander des explications. Notre avocat, comme il se doit de le faire, avait demandé à l'employeur de lui répondre soit directement, soit par l'intermédiaire d'un avocat. C'est normal.
L'employeur avait chargé son avocat de répondre à notre avocat. L'avocat de l'employeur avait apporté des réponses "par oral" à notre avocat.(Il n'y eut rien d'autre, aucun écrit, ni de la part de l'employeur, ni de son avocat).
Notre avocat nous avait ensuite proposé un rendez-vous pour nous donner les réponses de l'employeur aux demandes d'explications qui lui étaient demandées dans le courrier. Ces réponses avaient été données, par oral, lors d'un échange entre les 2 avocats.
Notre avocat nous invite donc à un rendez-vous et il nous transmet les "explications" de l'employeur.
Nous avons donc eu les réponses de l'employeur par notre avocat qui les a eues au cours d'un échange avec l'avocat de l'employeur. Notre avocat nous avait fourni ces réponses. C'est pour le moins logique vu que c'est pour cela que nous l'avions "mandaté".
Maintenant se pose la question de la confidentialité des échanges entre avocats derrière laquelle voudrait se réfugier l'avocat de l'employeur. En effet, dans ses conclusions aujourd'hui (vu que l'affaire n'a pas été réglée), il se contredit par rapport à la réponse qu'il avait apporté à notre avocat et donne désormais une version complètement différente ... L'avocat de l'employeur peut-il nier désormais avoir donné les explications qu'il avait données et pour ne pas s'en expliquer, invoquer la confidentialité des échanges entre avocats ? Le principe légitime de la confidentialité des échanges entre avocats serait alors dévoyé et ne servirait dans le cas présent qu'à l'avocat de l'employeur pour dissimuler ses turpitudes ! Qu'en est-il dans une telle situation et face à une telle mauvaise foi ?
Notre avoca
Merci de vos réponses