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ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
Maître KITENGE
Question résolue par
Maître Bokota Tommy KITENGE
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Résolu

Jugement basé sur une dette fictive

Sujet initié par Ibtissem78.il y a 11 mois - 1772 vues
Bonjour,

Je suis en litige avec mon bailleur au sujet d'une dette locative (loyer + parking). Le bailleur réclame environ 5 000 €, alors qu'en réalité ma dette ne s'élève qu'à environ 1 000 €.

Lors de l'audience du 20 juin, mon avocate a présenté les attestations CAF prouvant que les APL ont bien été versés directement au bailleur. Cependant, l'avocat adverse a soutenu qu'il n'en avait jamais eu connaissance, car ces versements n'apparaissent pas dans leurs décomptes. Le tribunal a tranché en faveur du bailleur et a acté la résiliation du bail et l'expulsion, en retenant la dette fausse de près de 5 000 €.

Pourtant, sur mes attestations CAF (déjà fournies), il est clairement indiqué que les virements ont bien été faits au bailleur, avec mention des 3 derniers chiffres du RIB destinataire. Mais ces montants ne figurent pas dans leurs décomptes.

J'attends désormais la signification du jugement, et mon avocate interjettera appel.

Mes questions sont les suivantes :
1.Dans ce type de situation, est-il possible de demander la suspension de la clause résolutoire du bail, dans l'attente de l'appel ?
2.Peut-on solliciter une expertise ou vérification des comptes pour comprendre pourquoi les APL versés par la CAF n'apparaissent pas dans les décomptes du bailleur ?
3.Existe-t-il des démarches complémentaires utiles (ex. référé-suspension, demande de pièces supplémentaires auprès de la CAF, etc.) ?

Merci d'avance pour vos conseils.
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Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

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INESSE
Bonsoir,

Aviez vous repris le paiement du loyer avant l'audience?
Avec la nouvelle loi de Juillet 2023, c'est une obligation.

Peut être que le motif de l'expulsion n'est pas la différence dans le montant de la dette.

Bon courage
il y a 11 mois
Ibtissem78.
Bonjour Maître,

Le paiement des loyers avaient repris depuis ladite dette et depuis mes tentatives de trouver une solution à l'amiable avec eux.
Je n'ai jamais cessé de payer les loyers, le jugement porte bien sur une dette gonflée artificiellement, et le bailleur, qui a déjà été en procédure avec d'autres locataires de la copropriété, à la fâcheuse tendance d'être vraiment de malveillant.

Or, il s'agit à mon sens d'une situation grave dont mon avocate devra en appel demander une expertise comptable, j ai entre temps envoyé un courrier à la CAF afin d'avoir une trace écrite officielle de leur part.

Hormis ça je ne sais pas quoi faire de plus, mon avocate a échangé avec leur avocat afin de lui dire qu'elle n'est absolument pas d'accord avec le jugement et la dette qui y figure. Leur avocat a priori n'avait toujours pas eu vent des APL encaissés par son client.

à voir
il y a 11 mois
INESSE
Bonjour,

Il est vraiment étonnant que le juge n'ait pas demandé plus d'éléments, quitte à repousser l'audience, pour connaitre le montant réel de la dette.

Avez vous le jugement? Etes vous sûre que l'expulsion a été accordée?
Avez vous proposé un échéancier au juge?
Même si le montant de la dette n'était pas juste, votre avocat aurait dû proposer un échéancier (pour éviter l'expulsion) et ensuite régler le problème du montant de la dette.

S'il y a un jugement,il faut vite faire appel.

Si le jugement est exécutoire donc il n'attendra pas l'audience d'appel, il faut vite écrire au juge de l'exécution du Tribunal qui a rendu le jugement afin de demander un délai pour rester dans le logement (en attendant l'audience d'appel)

Il n'est malheureusement pas rare de voir des bailleurs de mauvaise foi, l'avocate présente un décompte mais le bailleur peut trés bien supprimer les virements CAF pour gonfler la dette...
Ecrivez à la CAF en courrier recommandé en demandant les justificatifs de ces virements, votre avocat pourra ainsi démontrer la mauvaise foi du bailleur en appel.

Mais l'urgence, s'il y a un jugement d'expulsion c'est d'obtenir des délais.

Si le jugement ne réduit pas le délai pour quitter le logement pour "'mauvaise foi", à partir du commandement de payer, vous avez 2 mois pour quitter le logement.
Si vous ne l'avez pas encore, vous serez alors protégée par la trêve hivernale, jusqu'en Mars 2026.

Oui, les avocats se parlent entre eux mais la partie adverse dit ce que son client veut qu'il dise, votre priorité à vous c'est de rester dans le logement en attendant l'audience d'appel qui permettra sûrement de rétablir la vérité.

Bonne journée
il y a 11 mois
Ibtissem78.
Merci Maître pour votre réponse très complète.

Mon avocate et moi avons également été très surprises du jugement rendu. Celui-ci est sorti le 5 septembre dernier, et mon avocate a immédiatement pris attache avec la partie adverse afin de réexpliquer qu'il y a un problème majeur dans l'évaluation de la dette et dans les éléments retenus par le juge.

À ce jour, le jugement n'a pas encore été signifié, donc le délai pour interjeter appel ne court pas encore.

Je suis extrêmement étonnée – et même en colère – de subir une décision qui ne reflète absolument pas la réalité de ma situation. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai souhaité recueillir d'autres avis d'avocats, et je vous remercie vivement pour le vôtre, qui m'éclaire beaucoup.

J'ai parallèlement fait le nécessaire auprès de la CAF, en envoyant un courrier recommandé pour demander toutes les informations complémentaires et officielles permettant d'appuyer mon dossier. En appel, je compte bien soulever la question d'une expertise afin de comprendre pourquoi :
•d'un côté, les attestations officielles de la CAF mentionnant les virements ont été produites,
•et de l'autre, le décompte du bailleur n'en fait pas apparaître la trace.

Peut-être avons-nous eu affaire à un magistrat qui n'a pas souhaité pousser plus loin la vérification, mais je compte bien clarifier ce point en appel.

Encore merci pour votre aide.
il y a 11 mois
INESSE
Merci pour ces précisions

Il est étonnant que ce jugement du 5/09 ne vous ait pas encore été signifié? Vous ou votre avocat ne l'avez pas reçu par courrier recommandé?
Pas de signification non plus par le bailleur, par voie d'huissier?

Effectivement, la décision est étonnante si dés le départ, il y a litige sur le montant de la dette, le juge aurait dû clarifier ce point, demander les justificatifs, quitte à reporter l'audience, afin d'émettre un jugement "juste"
Malheureusement, comme dans toute profession, il peut y avoir des incohérences, heureusement que l'appel permet de se défendre un peu plus.

Dans tous les cas, s'il y a eu une réelle volonté de la part du bailleur de fausser la réalité du montant, votre avocat aura des arguments pour vous défendre en appel.

Il est possible que l'absence de signification du jugement soit lié à des vérifications en cours du côté du bailleur, pour notamment éviter d'être mis en porte à faux en cas d'appel...

Combien lui devez vous encore à ce jour?
il y a 11 mois
Ibtissem78.
Merci Maître pour votre retour.

Pour préciser ma situation : ma dette réelle est d'environ 1 000 € (loyer + parking). Elle est liée à des difficultés financières que nous avons traversées lorsque mon mari a perdu son emploi et a dû être hospitalisé. Mais jamais je n'ai accumulé une dette de 5 000 € envers un bailleur. C'est pour cela que je considère ce jugement comme une énorme injustice.

À ce jour, je n'ai reçu aucune signification du jugement par huissier, et personne ne s'est présenté à mon domicile. Mon avocate a simplement eu connaissance du jugement rendu le 5 septembre lors du délibéré. Elle a immédiatement pris attache avec l'avocat adverse pour contester et signaler le problème majeur posé par le décompte retenu.

Ce que je voudrais savoir, c'est si en appel, il est réellement possible de faire reconnaître cette erreur juridique : le tribunal n'a pas cherché à pousser plus loin la vérification ni à ordonner une expertise, alors même que les attestations officielles de la CAF prouvent que les APL ont bien été versés. Le jugement a pourtant tranché en faveur du bailleur, en retenant une dette artificiellement gonflée.

Pensez-vous que cette carence d'instruction (absence d'expertise et de vérification des justificatifs produits) peut être soulevée efficacement en appel pour renverser la décision ?
il y a 11 mois
INESSE
Bonjour,

Oui, s'il y a eu des manquements, votre avocat pourra les exposer en appel.

1000€ ce n'est pas énorme et vu la situation et avec la reprise des paiements, le juge aurait sans difficulté accordé un échéancier.
Pour la différence dans le montant, avant de trancher, il faut déjà être sûr de ce pourquoi on tranche, 1000€ ce n'est pas 5000€ et même si l'avocat adverse apporte des justificatifs et que le juge retient 5000€, votre avocat aurait dû donner ses arguments, demander un report d'audience pour réunir les justificatifs de la CAF et ne surtout pas prendre le risque d'avoir un jugement d'expulsion pour son client.

Ce qui est étonnant c'est que vous n'ayez pas encore reçu le jugement, si l'avocate dit que le délibéré a été rendu le 5/09.
D'ailleurs, il n'y a pas de délibéré oral pour ce type d'affaires, le juge à l'audience donne la date du délibéré et la décision est envoyé par courir recommandé les jours qui suivent.

A votre place, je contacterai le greffe pour savoir s'il y a eu un jugement dans cette affaire et en obtenir une copie, il y a des choses qui ne sont pas claires.

Etiez vous à l'audience? Avez vous pu échanger avec le juge?

Bonne journée
il y a 11 mois
Ibtissem78.


Merci Maître pour votre réponse.

Mon avocate m'a transmis par mail le jugement qu'elle a reçu lors du délibéré, mais à ce jour je n'ai reçu aucune notification officielle ni par courrier recommandé, ni par voie d'huissier.

Le jour de l'audience, c'est mon mari qui était présent. Mon avocate a non seulement proposé un échéancier, mais elle a également produit une attestation CAF officielle confirmant que les APL avaient bien été versés directement au bailleur. L'avocat adverse a contesté en disant qu'il n'en avait pas eu connaissance, car ces sommes n'apparaissaient pas dans leurs décomptes.

Ce qui me paraît aberrant, c'est que le magistrat ait retenu le montant de 5 000 € présenté par le bailleur, sans tenir compte d'un document officiel émanant de la CAF, et ce malgré la proposition d'échéancier. Cela donne l'impression que le jugement s'est appuyé sur un décompte incomplet ou erroné, au détriment de la réalité prouvée par les pièces fournies.

Mon avocate elle-même est très surprise par cette décision. Je compte bien faire valoir en appel le caractère inexact du décompte et demander, si nécessaire, une expertise pour établir la vérité.

D'ailleurs, est-il possible dans ce type de situation d'écrire directement au juge ou au tribunal afin de comprendre pourquoi une expertise n'a pas été ordonnée en première instance ?
il y a 11 mois
INESSE
Bonjour,

Effectivement, compte tenu des précisions, ce jugement est étonnant.
Si le locataire a repris le paiement du loyer, qu'il est de bonne foi et a les moyens d'apurer sa dette, le juge n'a aucun intérêt à accorder une expulsion.
Et s'il y a des justificatifs de virement de la CAF, ils sont incontestables. le juge aurait dû repousser l'audience en invitant l'avocat du bailleur à vérifier de nouveau le montant réel de la dette.

Que dit le jugement par rapport au délai pour quitter le logement?
Est ce bien 2 mois après la délivrance d'un commandement de payer ou le juge l'a t'il réduit?

Tout ce qui est contestable doit l'être par votre avocat à l'audience d'appel.

Ce qu'il faut vérifier avant tout c'est que le juge n'a pas réduit le délai pour quitter les lieux, pour confirmer que vous êtes protégés par la trêve hivernale et que le jugement est exécutoire (donc n'est pas suspendu par un éventuel appel)

Si c'est un HLM et à toute fin utile, faire un recours DALO (pour être prioritaire dans l'octroi d'un autre logement), sait on jamais.

En fonction de la région, le délai d'appel est plus ou moins long, voyez avec votre avocat, si la trêve hivernale ne suffit pas pour passer en appel, saisissez également le juge de l'execution du Tribunal qui a rendu la décision pour demander un délai pour rester dans le logement, compte tenu de la situation, et en attendant l'audience d'appel.

Si le jugement ne vous a pas encore été signifié c'est sûrement que du côté du bailleur, des vérifications sont en cours pour "ne pas se tirer une balle dans le pied" en cas d'appel.
Maintenant qu'il a un jugement, tout est possible, il peut vous appeler et vous dire que la dette n'est finalement que de 1000€, vous proposer un échéancier et oublier la procédure...
Possible que se rendant compte de son erreur, il choisisse de ne pas vous signifier le jugement.

Même sans vous avoir été signifié, vous pouvez faire appel.

Attention au délai, il est mentionné sur le jugement (si le délibéré a été donné à une audience publique, le délai commence à partir de cette date, sinon à partir du moment où il a été signifié par courrier recommandé du Greffe, ou par un huissier de justice)

Mais, si jugement il y a, c'est sur la base d'informations erronées données par l'avocat du bailleur à l'audience, mais il s'agit d'un titre exécutoire donc faites appel, pour éviter que le bailleur s'en serve plus tard, pour un autre défaut de paiement.

D'ici à l'audience d'appel, vous pourrez alors réunir l'ensemble des éléments prouvant les mauvaises informations transmises par le bailleur (volontairement ou par erreur) et contester le jugement initial.

J'espère que ces précisions vous permettront d'y voir plus clair.

Bonne journée
il y a 11 mois
Ibtissem78.
Merci Maître pour vos précisions.

Je viens de relire attentivement le jugement transmis par mon avocate.
Le juge constate l'acquisition de la clause résolutoire et prononce la résiliation des baux (parking au 1er juillet 2024, logement au 5 août 2024). Il ordonne notre expulsion dans un délai de 2 mois à compter de la signification d'un commandement de quitter les lieux.
Le jugement nous condamne à payer 1100 € pour le stationnement c'est la dette que je ne conteste pas et 5 074,04 € pour le logement (arrêtés au 1er juillet 2025) qui est totalement gonflé artificiellement ainsi que les indemnités d'occupation futures.
Enfin, il est précisé que le jugement est assorti de l'exécution provisoire de droit.

J'ai bien compris que cela signifie que même en cas d'appel, la décision reste exécutoire et que l'expulsion peut intervenir une fois le délai de 2 mois écoulé après signification.

Est-ce donc bien devant le juge de l'exécution (JEX) que je dois saisir rapidement pour demander des délais supplémentaires, le temps que l'appel soit jugé ?

Encore merci pour vos conseils, ils me permettent d'y voir beaucoup plus clair
il y a 11 mois
INESSE
Bonsoir,

Je vous en prie

Oui c'est bien le JEX qu'il faut saisir,voici le lien pour télécharger le formulaire à envoyer en courrier recommandé au Tribunal:

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R42124

En retour, vous recevrez une convocation à une audience pour exposer votre situation au JEX

Relativisons: le juge n'a pas réduit le délai,vous avez donc un peu de répit pendant la trêve hivernale (1er Novembre 2025 au 1er Mars 2026) et d'ici là vous aurez très certainement vu le JEX

A toute fin utile,je vous conseille de faire un recours DALO pour être reconnue prioritaire à l'attribution d'un logement,mettez toutes les chances de votre côté pour pallier à toute situation:

https://dalo-daho-ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/extranet/

Vérifiez sur le jugement le délai pour faire appel car il peut être parfois court.

Faites appel ou demandez à l'avocat de le faire rapidement car si la décision a été donnée à une audience c'est la date de l'audience qui vaut signification.
Il n'y a pas lieu d'échanger stérilement avec l'avocat adverse car même s'il y'a eu erreur, peu de chance que l'avocat la reconnaisse et en attendant,les délais courent...

Surtout continuez le paiement du loyer (argument de poids pour le JEX) et donnez ce que vous pouvez pour commencer à apurer la dette que vous estimez devoir, afin de prouver votre bonne foi.

Gardez bien tous les justificatifs de paiement et rassemblez les éléments aussi bien pour l'audience avec le JEX que pour l'appel.

Enfin, vérifiez sur le jugement,le juge a peut être donné les arguments justifiant sa décision.

Faites ces démarches, gardez bien les preuves des recommandés, tout va bien se passer,
il y a 11 mois
Ibtissem78.
Merci Maître pour vos précisions.

Pour vous confirmer, le jugement a bien été rendu en délibéré, donc mon délai d'appel ne commencera à courir qu'à compter de sa signification par huissier. À ce jour, je n'ai reçu aucune signification officielle, seulement la copie transmise par mon avocate après le délibéré.

Je vais suivre vos conseils et saisir le JEX rapidement pour demander des délais, tout en continuant à payer le loyer et en apportant ce que je peux sur la dette afin de montrer ma bonne foi. Je prends aussi note de la protection de la trêve hivernale, qui me laisse un peu de répit d'ici l'audience d'appel.

Encore merci pour vos explications très claires, elles m'aident à y voir plus net et à agir dans le bon ordre

merci encore
il y a 11 mois
INESSE
Je vous en prie, ces situations ne sont pas simples à vivre et il est important d'avoir tous les éléments pour agir et se protéger.

Pour gagner du temps, je vous conseille de faire appel même sans avoir la signification du jugement, les délais d'appels peuvent être longs, peut être faudrait il anticiper car en fin d'année il y'a les vacances judiciaires et les Tribunaux font une pause.

Notez que depuis la nouvelle loi anti squatt de Juillet 2023, beaucoup de choses ont changé notamment le délai que le JEX peut accorder (1 an maximum contre 3 ans avant)

Si vous avez l'audience pendant la trêve hivernale et que le JEX accorde un délai, ce délai commence même si la trêve hivernale est toujours en cours.

Et en fonction de la charge de travail du Tribunal, l'audience avec le JEX peut aussi prendre plusieurs mois.

Faites le DALO dès que possible car il y aussi un délai pour avoir la décision.

Comme vous l'avez compris, le but est d'éviter de se retrouver le 1er Mars avec une audience avec le JEX éloignée dans le temps et une procédure d'expulsion qui peut reprendre, si entre temps l'audience d'appel n'a pas encore eu lieu.

N'hésitez pas à donner de vos nouvelles

Bonne soirée
il y a 11 mois
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Bonjour,

Sauf reformation en appel, vous ne pouvez pas solliciter la suspension de la clause résolutoire du bail. Mais, vous gardez la possibilité de saisir le JEX afin de solliciter des délais dès lors que le juge de première instance est exécutoire.

Par ailleurs, vous gardez la possibilité de solliciter une expertise dans le cadre de la procédure d'appel.

Vous pouvez également solliciter des pièces supplémentaires auprès de la CAF.

Merci d'indiquer que la question est résolue.
il y a 11 mois
Ibtissem78.
Merci Maître pour vos précisions.

J'ai néanmoins une interrogation : comment se fait-il que le tribunal ait pu rendre un jugement de première instance prononçant la clause résolutoire et l'expulsion sur la base d'un décompte manifestement inexact, alors même que les attestations de la CAF démontraient que les APL avaient bien été versés au bailleur ?

J'ai d'ores et déjà adressé un courrier à la CAF afin d'obtenir un relevé officiel détaillant l'ensemble des virements effectués au bailleur, de manière à consolider mon dossier en appel.

Je m'interroge toutefois sur les conséquences procédurales : l'utilisation par le bailleur de décomptes incomplets ou inexacts peut-elle être qualifiée de manquement ou de falsification, et cela peut-il être utilement soulevé en appel pour contester la décision ?
il y a 11 mois
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Vous devez vous rapprocher de votre avocat afin d'obtenir plus d'explications. Il connaît mieux votre dossier.

Vous pouvez effectivement solliciter ce point en cause d'appel afin d'obtenir la réformation du jugement.

Merci d'indiquer que la question est résolue.
#Meilleure réponseil y a 11 mois
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