Bonjour,
Pas de souci, si votre arrêt porte bien la mention : sorties sans restriction d'horaire, vous n'êtes pas obligée d'être à votre domicile entre 9h‑11h et 14h‑16h
Néanmoins, votre employeur a le droit de faire organiser une contre‑visite médicale pendant votre arrêt pour vérifier la réalité de celui‑ci, même en cas de sorties libres, donc vous devez simplement lui avoir indiqué, dès le début de l'arrêt, l'adresse où vous vous reposez et les horaires auxquels le médecin peut vous trouver.
Si, au moment du contrôle, vous êtes absente aux horaires que vous avez donnés ou refusez la visite sans raison valable, la conséquence principale est financière : votre employeur peut arrêter de vous verser le complément de salaire, et la Sécurité sociale peut suspendre tout ou partie de vos indemnités journalières, mais cela ne suffit pas, en soi, à justifier un licenciement disciplinaire.
Restant à votre disposition si besoin.
XD
A qui dois je indiquer les horaires et l'endroit où on peut me controler ? Comment faire pour que ce soit bien pris en compte pour ne prendre aucun risque ?
Bonjour,
Informez en votre RH par écrit.
Généralement, lorsque l'employeur souhaite faire un control, il informe son salarié en amont par courrier.
Pour le désaccord, il est préférable d'essayer de trouver un accord avec l'employeur plutôt que d'avoir recours à un arrêt: suite au vote du budget, les contrôles sont renforcés, les IJSS peuvent être suspendues si la CPAM a une raison valable ou parfois, même plusieurs mois après, être réclamés si la CPAM soupçonne un arrêt de complaisance.
Si en prime votre employeur doute de cet arrêt, le risque de contrôles est augmenté.
Bon courage
C'est plus qu'un simple désaccord. Il cherche à me faire licencier sur simple motif que deux employés (la mère et la fille travaillant dans le même bureau) lui auraient rapporté des propos que j'aurai soit disant tenu sur son poids et ses origines. Choses qui sont complètement fausses. Avec seulement deux attestations sur l'honneur, il m'a convoqué en entretien préalable où j'ai été condamnée d'office et j'attends donc le conseil de discipline. L'arrêt, c'est parce que psychologiquement, je ne peux plus travailler dans ces conditions et je ne vois pas d'autres issues
Bonsoir,
Les faits sont graves, effectivement.
S'il s'agit de témoignages mensongers, envoyez un mail à votre RH en relatant votre version, surtout si les 2 personnes sont de la même famille.
Si vous êtes injustement sanctionnée, n'hésitez pas à saisir le conseil des Prud'hommes.
Dans ces conditions, il aurait été préférable que votre médecin déclare cela comme un accident de travail puisque c'est en lien avec une situation injuste au travail et qui atteint votre santé.
Bon courage.