Bonjour Maître,
Merci pour votre réponse et vos explications.
Pour préciser ma situation, je suis le père de l'enfant. Mon planning professionnel est connu à l'année, je peux donc le transmettre largement à l'avance. Malgré cela, les modalités fixées dans le jugement me semblent difficiles à appliquer concrètement, surtout dans un contexte conflictuel avec la mère qui refuse souvent l'organisation ou la prise de l'enfant. J'aurais préféré que des modalités plus précises et stables soient fixées (week-ends définis, vacances scolaires, etc.), afin d'éviter les conflits.
Par ailleurs, j'ai interjeté appel des mesures provisoires, à la fois concernant le mode de garde, le devoir de secours (500 €) et la pension alimentaire (400 €). J'ai le sentiment que certains éléments de ma situation n'ont pas été pris en compte par le juge, notamment le fait que je dispose désormais d'un logement avec un loyer à ma charge. Dans la décision, il est indiqué que je vivrais chez mes parents, alors que j'avais pourtant transmis les éléments concernant mon futur appartement.
Je précise également que j'habite à environ 500 mètres du domicile de la mère, et que j'ai une chambre entièrement équipée pour accueillir mon fils. Il a actuellement deux ans et demi et aura trois ans en octobre. Je suis pleinement disponible et prêt à l'accueillir dans de bonnes conditions. Mes parents vivent également à proximité et peuvent m'aider si nécessaire.
Cependant, mon travail se fait en horaires 5x8 (deux matins, deux après-midi, deux nuits), avec des jours de repos variables et des week-ends non fixes (parfois un, parfois deux par mois). Dans ces conditions, je m'interroge : est-il envisageable de demander une garde alternée ou un mode de garde plus équilibré malgré ces contraintes professionnelles ?
Je m'interroge également sur les arguments les plus pertinents à mettre en avant devant la cour d'appel dans ce type de situation : imprécision des modalités de garde, difficulté d'organisation lorsque les parents ne s'entendent pas, et prise en compte réelle des charges (notamment le logement).
Enfin, concernant le devoir de secours, je comprends qu'il est dû pendant la procédure de
divorce, mais peut-il être révisé ou réduit si la situation financière le justifie, notamment si la procédure dure plusieurs années ?
Je vous remercie par avance pour vos éclairages.
Bien cordialement.