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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
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Renonciaition conge de fractionnement en absence d'accord

Sujet (Cloturé) initié par amelieil y a 6 mois - 2011 vues
Bonjour,
Je souhaiterais avoir un avis juridique concernant les modalités de fractionnement des congés payés dans mon entreprise.
Dans l'entreprise, une note de service interne (décision unilatérale de l'employeur) indique que les salariés peuvent fractionner leur congé principal uniquement s'ils signent une renonciation aux jours supplémentaires de fractionnement.
Le problème est la manière dont cette renonciation est recueillie.
1.Blocage dans le logiciel de congés
Les demandes de congés passent par le logiciel MySilae.
Lorsqu'un salarié souhaite poser des congés en dehors de la période principale tout en conservant ses jours de fractionnement, un pop-up impose de valider une renonciation.
Si le salarié ne valide pas cette renonciation, la demande de congé ne peut pas être envoyée.
La direction reconnaît dans ses mails que ce blocage est dû au paramétrage du logiciel, mais demande malgré tout d'utiliser ce logiciel pour poser les congés.
2.Procédure alternative
Si le salarié refuse de valider ce pop-up, il doit passer par un courriel ou un formulaire papier.
Dans certains cas, les managers fournissent directement un formulaire de renonciation à signer afin de valider les congés.
3.Conséquence en cas de refus de signer
Pour ma part, j'ai refusé par mail de signer la renonciation aux jours de fractionnement.
Suite à cela, la direction m'indique que :
•si je refuse de renoncer aux jours supplémentaires,
•je ne pourrai pas fractionner mon congé principal,
•et je devrai poser mes 4 semaines de congé principal entre le 1er mai et le 31 octobre.
Autrement dit, les salariés qui acceptent la renonciation peuvent fractionner leurs congés, tandis que ceux qui refusent doivent poser leurs 4 semaines dans la période principale.
4.Question juridique
Je m'interroge sur plusieurs points :
•La renonciation aux jours de fractionnement peut-elle être considérée comme libre et valable si elle est intégrée dans un pop-up bloquant dans le logiciel ou si le salarié doit signer un formulaire pour pouvoir fractionner ses congés ?
•Le fait de refuser le fractionnement uniquement parce que le salarié refuse de renoncer aux jours supplémentaires peut-il constituer une différence de traitement entre salariés ?
•Une note de service ou décision unilatérale de l'employeur peut-elle conditionner le fractionnement des congés à une renonciation aux jours supplémentaires, alors qu'aucun accord collectif n'a été conclu sur ce point ?
•Enfin, lorsque les congés ont été effectivement fractionnés (par exemple congés pris en août avec d'autres jours hors période principale), les jours de fractionnement sont-ils automatiquement dus, même si l'entreprise demande une renonciation ?
Merci par avance pour vos éclairages

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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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Je souhaiterais avoir un avis juridique concernant les modalités de fractionnement des congés payés dans mon entreprise. dans l’entreprise, une note de service
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Maitre Bokota Tommy KITENGE
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Bonjour,

La renonciation aux jours de fractionnement doit être individuelle et volontaire : elle ne peut être imposée par un logiciel ni conditionnée à l'autorisation de vos congés.

La méthode de votre employeur est juridiquement fragile, car elle force le consentement par un blocage technique.

En l'absence d'accord collectif, le fractionnement à l'initiative de l'employeur ouvre droit aux jours supplémentaires, sauf accord exprès du salarié.

Imposer une renonciation systématique par note de service pour valider tout fractionnement est abusif et contrevient au Code du travail.

Si vous fractionnez vos congés à la demande de l'employeur (ou avec son accord sur des dates hors période), les jours de fractionnement sont dus de plein droit. Différencier le traitement des salariés selon leur signature est une pratique discriminatoire.

Je vous conseille de contacter l'inspection du travail ou vos représentants du personnel pour contester cette procédure.

Merci d'indiquer que la question est résolue.
il y a 6 mois
amelie
le fractionnement est a l'initiative du salarié car pendant des années, il y avait une souplesse de pose. ils ont découvert que même ainsi cela générait des congé supplémentaire. donc ils ont régularisé puis mis en place la note de service et ce système .l'employeur prétexte que ces la faute d'un paramétrage de logiciel indépendant de leur volonté. l'employeur n'est il pas responsable au logiciel utiliser en paie et en rh?
le dispositif actuel de conditionner la renonciation va plus loin qu'un simple pop-up. le message affiché bloquant est celui-ci :" Renoncer aux jours de fractionnement ? En validant cette demande de congés, vous renoncez au jours supplémentaires pour fractionnement. Toute dérogation au principe de prise d'un congé principal de 4 semaines au cours de la période s'étendant du 1er mai au 31octobre emporte renonciation aux jours supplémentaire pour fractionnement."
refusant voici le process qui a été mise en place :
le dispositif actuellement appliqué :
•l'accès au circuit normal de demande de congés via MySilae est conditionné à la validation préalable d'une renonciation dans l'outil, le pop-up ne permettant pas de refuser la renonciation tout en poursuivant la demande, ce qui prive concrètement le salarié de toute possibilité de refuser cette renonciation tout en utilisant le circuit normal de validation des congés.
•Le manager transmet ensuite un formulaire de renonciation et demande expressément qu'il soit retourné signé afin de pouvoir traiter la demande de congés en dehors du circuit MySilae. Cette modalité ne constitue pas un circuit alternatif neutre dès lors qu'elle subordonne également le traitement de la demande à la signature préalable d'une renonciation.
•le refus de renoncer conduit, selon les termes indiqués, au refus du fractionnement et à l'obligation de poser l'intégralité du congé principal dans la période légale (1er mai au 31 octobre).

la RRH et sa responsable ne cesse d'insister sur cette procédure et finalement me demande de poser par le système au lieu par le manager. Elles se contredisent avec la procedure d'un cote dit qu'il y a une alternative de l'autre imposer un logiciel mal paramètre pour posé. le CSE est déjà au courant ils attendent de voir la suite.
Merci d'avance
il y a 6 mois
Maitre Bokota Tommy KITENGE
Maître Bokota Tommy KITENGE
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Votre employeur est pleinement responsable du paramétrage de son logiciel de gestion RH, qu'il soit interne ou sous-traité : il ne peut pas se retrancher derrière un outil informatique pour justifier une pratique illégale ou abusive.

La renonciation aux jours de fractionnement doit être individuelle, expresse, libre et postérieure à la naissance du droit ; elle ne peut être imposée de manière automatisée par un "pop-up" bloquant, qui s'apparente ici à une signature forcée.

Le fait de conditionner l'accès au circuit normal des congés à cette renonciation constitue une pression indue et une entrave au droit au repos.

Un logiciel ne saurait valablement modifier le Code du travail ou contraindre un salarié à signer une renonciation sous peine de blocage.

Puisque le CSE est déjà informé, il est crucial qu'il produise une délibération ou un avis formel sur ce point pour contraindre l'employeur à régulariser l'outil.

En l'état, cette procédure est contestable devant le Conseil de prud'hommes, car elle prive le salarié de sa liberté de choix.

Continuez à exiger des écrits de la part de la RRH pour formaliser ces injonctions contradictoires et illégales.

Merci d'indiquer que la question est résolue.
il y a 6 mois
amelie
Bonjour,

Je vous remercie pour vos réponses rapides et le temps que vous avez consacré à l'analyse de ma situation.

Si je pense avoir compris vos explications, le problème juridique principal dans mon cas ne réside pas uniquement dans l'existence d'une renonciation aux jours supplémentaires de fractionnement, mais surtout dans les conditions dans lesquelles cette renonciation est demandée aux salariés.

Dans mon entreprise, lorsqu'un salarié souhaite fractionner son congé principal, un pop-up apparaît dans le logiciel de gestion des congés. Ce message demande de renoncer aux jours supplémentaires de fractionnement et bloque l'envoi de la demande si cette renonciation n'est pas validée. Autrement dit, il est impossible de refuser cette renonciation tout en poursuivant normalement la demande de congés dans l'outil.

Le message affiché est le suivant :
«Renoncer aux jours de fractionnement ? En validant cette demande de congés, vous renoncez au jours supplémentaires pour fractionnement. Toute dérogation au principe de prise d'un congé principal de 4 semaines au cours de la période s'étendant du 1er mai au 31octobre emporte renonciation aux jours supplémentaire pour fractionnement."

La direction indique que ce blocage résulterait d'un mauvais paramétrage du logiciel et serait indépendant de sa volonté. Toutefois, les salariés sont malgré tout tenus d'utiliser ce logiciel dans le cadre du processus interne de demande de congés et, malgré mon alerte sur ce point, il m'a été demandé avec insistance de m'y conformer.

Lorsque le salarié refuse la renonciation dans l'outil, il lui est indiqué qu'il peut faire une demande par courriel auprès de son manager. Cependant, dans ce cas également, le manager transmet un formulaire de renonciation aux jours de fractionnement et demande expressément qu'il soit signé pour pouvoir traiter la demande de congés.

Dans ces conditions, la demande de congés fractionnés apparaît donc, dans la pratique, conditionnée à la signature d'une renonciation.

Si je comprends bien vos réponses, une telle situation pose problème juridiquement car une renonciation n'est valable que si elle est libre et non contrainte. Or, lorsqu'un salarié doit accepter la renonciation pour pouvoir déposer sa demande de congés ou pour pouvoir fractionner son congé principal, il existe une forme de contrainte qui remet en cause la validité de cette renonciation.

La direction soutient pourtant que les renonciations seraient valables au motif que les salariés connaissent les conditions du fractionnement et acceptent donc librement ces modalités. Si je comprends bien votre analyse, ce raisonnement ne suffit pas à caractériser une renonciation libre, dès lors que l'accès au fractionnement est conditionné à cette renonciation.

Par ailleurs, lorsque certains salariés refusent malgré tout de renoncer aux jours supplémentaires de fractionnement, la direction leur demande alors de poser l'intégralité de leur congé principal pendant la période légale (1er mai – 31 octobre), en indiquant qu'il s'agit simplement de l'application de la règle de principe.

Si je comprends bien votre analyse, cette situation pourrait également soulever une difficulté au regard de l'égalité de traitement entre salariés, dès lors que :

* les salariés acceptant de renoncer peuvent fractionner leur congé ;
* tandis que ceux qui refusent se voient imposer le respect strict de la règle de principe.

Dans ce cas, l'employeur utiliserait son pouvoir d'organisation des congés pour tirer des conséquences du refus de renoncer à un droit prévu par la loi.

Enfin, cette pratique a été mise en place récemment à la suite d'une régularisation concernant plusieurs années durant lesquelles le fractionnement était pratiqué dans l'entreprise sans attribution des jours supplémentaires correspondants. Une note de service a ensuite été diffusée indiquant que le fractionnement resterait possible uniquement à condition de renoncer à ces jours.

Si je comprends bien votre analyse, lorsque les renonciations sont recueillies dans un dispositif où le fractionnement est conditionné à cette renonciation, leur validité peut être contestée et les jours supplémentaires de fractionnement pourraient alors rester dus lorsque les conditions légales sont réunies.

Par ailleurs, si je comprends bien le cadre juridique, il est possible de déroger à la conséquence du fractionnement — c'est-à-dire à l'acquisition éventuelle de jours de congés supplémentaires — mais uniquement dans les conditions prévues par la loi, notamment par un accord collectif applicable à l'ensemble des salariés ou par une renonciation individuelle librement consentie.

En revanche, cette dérogation ne porte pas sur la possibilité même de fractionner les congés, puisque le fractionnement constitue une modalité de prise des congés prévue par la loi. La dérogation concerne uniquement la conséquence du fractionnement, à savoir l'attribution des jours supplémentaires.

Ai-je bien compris les principes juridiques que vous avez exposés ?

Je vous remercie encore pour votre aide, ainsi que pour le temps que vous prenez pour analyser et répondre à ma situation.
il y a 6 mois
Maitre Bokota Tommy KITENGE
Maître Bokota Tommy KITENGE
Avocat au barreau de Bordeaux
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Votre analyse est parfaitement exacte : vous avez cerné les limites du pouvoir de direction face aux droits d'ordre public.

En conditionnant l'accès même au fractionnement à une renonciation préalable via un logiciel bloquant ou une exigence managériale, l'employeur transforme un droit légal en une faveur soumise à une condition illicite.

Une renonciation à un droit futur est nulle si elle n'est pas libre et éclairée, ce qui est contredit ici par l'absence d'alternative réelle.

L'utilisation du pouvoir d'organisation des congés pour sanctionner ceux qui refusent de renoncer constitue un détournement de pouvoir et potentiellement une atteinte à l'égalité de traitement.

En l'absence d'accord collectif dérogatoire conforme, les jours de fractionnement sont dus de plein droit dès lors que le congé principal est inférieur à 24 jours sur la période légale.

Vos arguments forment une base solide pour contester ces pratiques devant le conseil de prud'hommes.

J'espère avoir répondu à toutes vos questions.

Merci d'indiquer que la question est résolue.
#Meilleure réponseil y a 6 mois
amelie
Merci, pour votre réactivité à tous et vos réponses
il y a 6 mois
Maitre Aurore KAYEMBE
Maître Aurore KAYEMBE
Avocat au barreau de Paris
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Bonjour,

Je comprends votre inquiétude concernant les jours de fractionnement et la procédure mise en place par votre entreprise.

Selon le Code du travail, lorsqu'un salarié prend au moins 12 jours ouvrables de congés principaux entre le 1er mai et le 31 octobre et qu'il fractionne le reste après cette période, il a droit à des jours de congé supplémentaires : un jour si 3 à 5 jours sont pris hors de la période légale, deux jours si 6 jours ou plus. Ces jours supplémentaires sont dus de plein droit dès que les conditions sont remplies.

L'employeur peut demander au salarié d'y renoncer, mais cette renonciation doit être expresse et volontaire. La jurisprudence souligne qu'elle ne peut pas être imposée via un logiciel ou intégrée dans le contrat ; elle doit se faire par écrit, sans pression. En l'absence de renonciation claire, les jours de fractionnement sont acquis.

Conditionner l'accord de fractionnement à la signature d'une renonciation aux jours supplémentaires n'est pas conforme aux dispositions légales. Une note de service interne ne peut pas déroger à la loi, sauf accord collectif négocié avec les représentants du personnel.

Je vous conseille d'exposer votre situation par écrit à votre employeur en rappelant ces règles et de solliciter les représentants du personnel ou l'inspection du travail en cas de difficultés persistantes.

J'espère que ces informations vous seront utiles ☺. N'hésitez pas à consulter un avocat spécialisé pour un accompagnement personnalisé.

Bien cordialement ☺
il y a 6 mois
amelie
Bonjour,

Je vous remercie pour vos réponses rapides et le temps que vous avez consacré à l'analyse de ma situation.

Si je pense avoir compris vos explications, le problème juridique principal dans mon cas ne réside pas uniquement dans l'existence d'une renonciation aux jours supplémentaires de fractionnement, mais surtout dans les conditions dans lesquelles cette renonciation est demandée aux salariés.

Dans mon entreprise, lorsqu'un salarié souhaite fractionner son congé principal, un pop-up apparaît dans le logiciel de gestion des congés. Ce message demande de renoncer aux jours supplémentaires de fractionnement et bloque l'envoi de la demande si cette renonciation n'est pas validée. Autrement dit, il est impossible de refuser cette renonciation tout en poursuivant normalement la demande de congés dans l'outil.

Le message affiché est le suivant :
«Renoncer aux jours de fractionnement ? En validant cette demande de congés, vous renoncez au jours supplémentaires pour fractionnement. Toute dérogation au principe de prise d'un congé principal de 4 semaines au cours de la période s'étendant du 1er mai au 31octobre emporte renonciation aux jours supplémentaire pour fractionnement."

La direction indique que ce blocage résulterait d'un mauvais paramétrage du logiciel et serait indépendant de sa volonté. Toutefois, les salariés sont malgré tout tenus d'utiliser ce logiciel dans le cadre du processus interne de demande de congés et, malgré mon alerte sur ce point, il m'a été demandé avec insistance de m'y conformer.

Lorsque le salarié refuse la renonciation dans l'outil, il lui est indiqué qu'il peut faire une demande par courriel auprès de son manager. Cependant, dans ce cas également, le manager transmet un formulaire de renonciation aux jours de fractionnement et demande expressément qu'il soit signé pour pouvoir traiter la demande de congés.

Dans ces conditions, la demande de congés fractionnés apparaît donc, dans la pratique, conditionnée à la signature d'une renonciation.

Si je comprends bien vos réponses, une telle situation pose problème juridiquement car une renonciation n'est valable que si elle est libre et non contrainte. Or, lorsqu'un salarié doit accepter la renonciation pour pouvoir déposer sa demande de congés ou pour pouvoir fractionner son congé principal, il existe une forme de contrainte qui remet en cause la validité de cette renonciation.

La direction soutient pourtant que les renonciations seraient valables au motif que les salariés connaissent les conditions du fractionnement et acceptent donc librement ces modalités. Si je comprends bien votre analyse, ce raisonnement ne suffit pas à caractériser une renonciation libre, dès lors que l'accès au fractionnement est conditionné à cette renonciation.

Par ailleurs, lorsque certains salariés refusent malgré tout de renoncer aux jours supplémentaires de fractionnement, la direction leur demande alors de poser l'intégralité de leur congé principal pendant la période légale (1er mai – 31 octobre), en indiquant qu'il s'agit simplement de l'application de la règle de principe.

Si je comprends bien votre analyse, cette situation pourrait également soulever une difficulté au regard de l'égalité de traitement entre salariés, dès lors que :

* les salariés acceptant de renoncer peuvent fractionner leur congé ;
* tandis que ceux qui refusent se voient imposer le respect strict de la règle de principe.

Dans ce cas, l'employeur utiliserait son pouvoir d'organisation des congés pour tirer des conséquences du refus de renoncer à un droit prévu par la loi.

Enfin, cette pratique a été mise en place récemment à la suite d'une régularisation concernant plusieurs années durant lesquelles le fractionnement était pratiqué dans l'entreprise sans attribution des jours supplémentaires correspondants. Une note de service a ensuite été diffusée indiquant que le fractionnement resterait possible uniquement à condition de renoncer à ces jours.

Si je comprends bien votre analyse, lorsque les renonciations sont recueillies dans un dispositif où le fractionnement est conditionné à cette renonciation, leur validité peut être contestée et les jours supplémentaires de fractionnement pourraient alors rester dus lorsque les conditions légales sont réunies.

Par ailleurs, si je comprends bien le cadre juridique, il est possible de déroger à la conséquence du fractionnement — c'est-à-dire à l'acquisition éventuelle de jours de congés supplémentaires — mais uniquement dans les conditions prévues par la loi, notamment par un accord collectif applicable à l'ensemble des salariés ou par une renonciation individuelle librement consentie.

En revanche, cette dérogation ne porte pas sur la possibilité même de fractionner les congés, puisque le fractionnement constitue une modalité de prise des congés prévue par la loi. La dérogation concerne uniquement la conséquence du fractionnement, à savoir l'attribution des jours supplémentaires.

Ai-je bien compris les principes juridiques que vous avez exposés ?

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il y a 6 mois
amelie
Merci, pour votre réactivité à tous et vos réponses
il y a 6 mois
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