Lorsqu'une entreprise conclut un contrat, elle peut chercher à anticiper le coût d'une éventuelle inexécution. La clause limitative de responsabilité permet précisément de plafonner à l'avance le montant des dommages-intérêts susceptibles d'être réclamés en cas de mauvaise exécution ou d'inexécution du contrat.
Très fréquente dans les relations entre professionnels, notamment dans les contrats informatiques, de prestation de services ou de sous-traitance, cette clause constitue un véritable outil de gestion des risques. Mais peut-elle réellement mettre l'entreprise à l'abri d'une indemnisation importante ?

