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Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
Maître TSARANAZY
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Maître Nomenjanahary TSARANAZY
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Résolu

Regroupement familial sur place

Sujet (Cloturé) initié par Đadouil y a 9 ans - 42348 vues
Bonjour,
Je suis venu en france en 2013 avec un visa etudiant pour continuer mes etudes. En juillet 2016, j'ai obtenu mon master 2 et j'ai voulu faire un regroupement familial sur place qui m'a été refusé( j'ai recu la notification, il y a moins d'une semaine)
Je vis en france avec mon conjoint et mon enfant de 3 ans.
Mon mari est salarié et mon fils est né en france.
A la prefecture, on m'avait dit de prendre l'autorisation provisoire de sejour d'un an en attendant l'acceptation de l'ofii d pour le regroupement familial sur place.
Mon APS expire en debut septembre et j'arrive pas a trouver un emploi.
Mon fils est inscrit a la maternelle et mon conjoint est en poste.
Je ne peux pas les laisser et retourner dans mon pays d'origine. Mon domicile conjugal est en france maintenant.
Pensez vous que tout cela peut se regler?

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Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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Aller plus loin
Madame, monsieur, actuellement, je possède un récépissé suite à ma demande de renouvellement de mon titre de séjour salarié. ma femme, qui est arrivée en france le 20/08/2024
Après avis favorable au regroupement familial sur place , la personne concernée a un titre de séjour expiré et se trouve en situation irrégulière. doit-elle retourner
Et vraiment merci par avance pour vos réponses. je suis dans une situation complexe avec ma femme. ma femme est étudiante étrangère en alternance depuis 2 ans
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Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
Maître Nomenjanahary TSARANAZY
Avocat au barreau de Caen
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Bonjour,

Peu importe la date du mariage, ce qui compte c'est le lieu où il a été célébré: Le regroupement familial sur place ne peut être accordé que si le mariage a été célébré en France, ce qui n'est pas votre cas, c'est donc pourquoi votre demande a été refusée.

Si vous n'êtes pas encore engagé dan un contrat de travail (CDI- 35h/semaine - SMIC), vous ne pouvez pas solliciter un titre de séjour salarié.

L'accord Franco- Sénégalais prévoit effectivement qu'un
ressortissant sénégalais en situation irrégulière en France peut bénéficier, en application de la législation française, d'une admission exceptionnelle au séjour se traduisant par la délivrance d'une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" s'il justifie de motifs humanitaires ou exceptionnels.
. Néanmoins, comme vous pouvez le lire, les termes de "motifs humanitaires ou exceptionnels" sont très flous et nécessitent un dossier très complet qui cumule plusieurs éléments propres à influencer la Préfecture ou le Juge (ex: la durée du mariage, l'âge et la scolarité de votre enfant, la durée du séjour en France du couple,la pérennité de la vie commune, la présence d'autres membres de la famille proche ici en France, l'absence de famille dans le pays d'origine, etc...)

Je partage aussi avec vous le moyen utilisé par un couple dans la même situation que vous: Avec la nouvelle procédure de divorce par consentement mise en place depuis le 1er janvier 2017, permettant d'avoir un divorce très rapide qui est clos parfois en à peine 1 mois, ils ont divorcé et se sont immédiatement remarié, ici en France, afin de pouvoir bénéficier de la procédure du regroupement familial sur place, car tout comme vous, ce n'est que le lieu de leur mariage qui empêchait la procédure. Leur demande de regroupement familiale a été acceptée.

En espérant avoir répondu à votre demande,
Bien Cordialement, VBD.
#Meilleure réponseil y a 9 ans
Đadou
Merci, vous avez répondu à ma question.

Cordialement
il y a 9 ans
TANGALAKIS
une remarque

NOR

mentionne que :

"Nous avons célébré notre mariage le 07 Février 2015 à la mairie d'Alfortville" => donc en France

et l'épouse avait un TS étudiant

dpnc

c'est à tort que le regroupement sur place leur a été refusé

( sauf si ils ont omis de mentionner dans leur dossier que : l'épouse bénéficiait d'un titre de séjour étudiant en cours de validité).
il y a 8 ans
Diamond
Bonjour maitre

Je serai confronté à la même situation : salarié tunisien résidant en france plus de 18 mois; le mariage a été celebré en Tunisie et ma femme réside avec moi depuis 4 mois avec un visa long séjour études de 1 an.
Je connais un ami tunisien qui a reussi la procedure de RF sur place avec les mêmes conditions.
Mais en lisant que pour les algériens et les sénégalais les conditions sont différentes, je voudrais avoir votre avis sur mon éventuel demande à lancer?

Existe-il un accord franco-tunisien sur le RF sur place ?

Vous remerciant d'avance.

Cordialement
il y a 8 ans
Armani
Bonjour
Jattire l'attention de tous les lecteurs algeriens ou autres
Que le regroupement familial sur place est bel et bien un droit lorsque les deux époux résident régulièrement au moment du mariage et de la demande.
J'ai vu Maître Nomenjanahary TSARANAZY répondre sur ce fil à une algerienne que le regroupement familial sur place n'est pas possible aux ressortissants algériens puisque l'accord franco-algérien ne le prévoit pas, ce qui est vrai mais ce qui n'a pas été dis c'est que les dispositions de procédure sont applicables à tous les étrangers y compris les algériens. Parmi ces dispositions de procédure, on trouve l'article R.411-6 du CESDEA qui prévoit le regroupement familial sur place entre étrangers sejournant régulièrement. Dans un jugement numéro 09DA00922 du 17 novembre 2009, la cour administrative d'appel de Douai a rendu une décision valant jurisprudence selon laquelle l'article R.411-6 du CESDEÀ est bien applicable aux ressortissants algériens. Il faut toujours contester ces décisions basées sur des motifs fallacieux.
il y a 8 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
Maître Nomenjanahary TSARANAZY
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Bonjour,

Avant tout, pouvez-vous indiquer les motifs invoqués par l'OFII pour vous avoir refusé la demande de regroupement familial?
il y a 9 ans
Recommandé par
Dadou
Maitre TSARANAZY,

l'OFII m'a appelé il y a deux mois au téléphone et une dame m'a signifié qu'elle ne pourra pas donner suite à la demande qu' a fait mon conjoint pour le regroupement familial sur place car je me suis mariée avant d'entrer en france avec un visa étudiant et que je devrai attendre la notification de la préfecture.
Suivant la lettre de refus de la préfecture que j'ai reçu, il a été notifié que
il y a 9 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
Maître Nomenjanahary TSARANAZY
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que?
il y a 9 ans
Đadou
il a été notifié que le principe de base du regroupement familial pose comme condition préalable la résidence hors de france des bénéficiaires potentiels de la procédure ou conformément à l'article R.411-6 DU CESEDA, les epoux doivent etre en situation régulière sur le territoire français au moment ou ils contractent le mariage.
De plus, vu que je me suis mariée hors de la france en 2012 et que je suis venue en france en 2013 avec un long sejour etudiant, elle ( la prefecture) ne pourra pas donner une suite favorable a la demande de mon conjoint.
pensez vous que cela peut passer maitre?

cordialement,
il y a 9 ans
dadia15
Bonjour! Vous êtes de quelle nationalité SVP? Je ss presque dans le même cas ! !
il y a 9 ans
TANGALAKIS
quel type de titre de séjour possède votre mari , quelle est sa nationalité, quelle est votre nationalité ?
il y a 9 ans
Đadou
Mon conjoint et moi nous sommes de nationalité senegalaise et il a un titre de sejour mention salarié
il y a 9 ans
Đadou
ah wi !!! je suis de nationalité senegalaise et vous?
il y a 9 ans
dadia15
Ahh c'est pas pareil alors!! Nous on est algériens et c'est le accord franco algerien qui été appliquée sur nous. Bon courage quand même
il y a 9 ans
Đadou
Bon courage a vous oci
il y a 9 ans
c.tangalakis
Vous pouvez faire une demande de TS fondée sur des motifs exceptionnels et considérations humanitaires
Flire circulaire Valls pages 14 et 15

http://www.gisti.org/IMG/pdf/np_circ_valls_nov2012.pdf

il faut deux conditions cumulatives:

1_ 5 ans de présence en France
et
2_ enfant scolarisé depuis 3 ans

Pour le TS salarié il existe une convention signée entre la France et le Sénegal 25 fevrier 2008
il y a 9 ans
NOR
Bonjour Maître TSARANAZY,

Je me permets de vous écrire afin de m'apporter des éclaircissements concernant ma situation.
En effet, je suis titulaire d'une carte de résidence de 10 ans, ma femme avait un titre de séjour étudiant qui a expiré en décembre 2016.
Nous avons célébré notre mariage le 07 Février 2015 à la mairie d'Alfortville.
Possédant les justificatifs de ressources ; CDI à temps plein pour moi et CDI à temps partiel pour ma femme)
Possédant aussi des justificatifs de logement ; logement social F3 de 43m2 de Logial attribué par la mairie d'Alfortville).
Nous nous sommes adressés à la préfecture ainsi qu'à l'Offi, pour demander des renseignements sur la procédure à suivre, ces deux organismes nous répondent qu'un dossier de regroupement familial sur place doit être déposé au niveau de l'OFFI.
Suite à cela, nous avons constitué un dossier de regroupement familial sur place le 29/09/2016 (avant bien sur l'expiration du titre de séjour de ma femme)
Un document complémentaire nous a été réclamé en janvier 2017, document que nous avons tout de suite complété.
Nous avons reçu en date du 27/02/2017 un agent enquêteur de l'Offi à notre domicile pour prendre les mesures de l'appartement et vérifier les documents originaux de notre dossier.
Après cette procédure, le dossier a été transféré au niveau de la préfecture de val de marne.
Entre temps, nous avons eu une petite fille le 10/02/2017.
Nous nous sommes déplacé le 20/12/2017 à la préfecture, pour avoir des renseignements concernant notre demande de regroupement qui a pris du temps, l'agent au guichet nous informe qu'un courrier recommandé a été envoyé à notre domicile, malheureusement ce courrier ne nous a jamais été parvenu.
Nous recevons ce jour le 02/01/2018, une copie de la décision du préfet notifiée le 13/11/2017 par un refus pour motif: conjointe séjourne actuellement en France.
Nous avons devant nous que 10 jours, pour faire un recours administratif auprès du préfet et un recours hiérarchique auprès du ministre de l'intérieur, comme nous n'avons pas reçu le recommandé à temps.
Pensez-vous maitre qu'on aura une chance après avoir contester cette décision ? Faut-il prendre un avocat spécialisé ?
Merci d'avance pour votre aide.
il y a 8 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
Maître Nomenjanahary TSARANAZY
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Bonjour,

Etes-vous de nationalité algérienne? vous ou votre épouse?
il y a 8 ans
NOR
Bonjour,

Oui nous sommes tout les deux de nationalité algérienne.
il y a 8 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
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Malheureusement, les ressortissants algeriens ne sont pas soumis aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, mais aux articles de l'accord franco-algérien.

Or l'accord franco-algérien ne prévoit pas la possibilité d'effectuer un regroupement familial sur place. Seul le code de l'entrée et du séjour des étrangers (qui ne s'applique pas aux algériens) prévoit qu'un regroupement familial sur place est possible.

Par conséquent, tout recours contre cette décision de refus risque de se voir rejeté etant donné la décision de refus est tout à fait légale.
il y a 8 ans
NOR
je vous remercie Maître pour votre réponse rapide,

Alors dans mon cas vous me conseiller faire quoi, sachant qu'on a eu une fille entre temps.
y'a t-il un article de loi de l'accord franco-algérien qui prévoit l'octroi d'un titre de séjour pour mon cas.

merci d'avance.
il y a 8 ans
amine31
Bonjour Maître TSARANAZY,

pouvez vous me donné votre conseille s'il vous plait

je suis entré en 2014 avec visa long séjour "étudiant" et en décembre 2016 j'ai reçu un OQTF j'ai fait un recours contentieux en janvier 2017 depuis un an maintenant, et j'ai toujours pas de réponse, entre temps j'avais une copine ( de nationalité française) et on a décidé de se marier en janvier 2018, la question est la suivante :
- est il possible de déposer un dossier de régularisation conjoint de française sachant que je suis de nationalité Algérienne et que je suis entré en française légalement "visa long séjours pour études" et que j'ai toujours pas de réponse de mon recours au tribunal administration que malgré l'OQTF j'ai reçu mes avis d'imposition et taxe d'habitation.

Merci de vos réponses
il y a 8 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
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Pour NOR,

Il n'existe pas "d'article de loi de l'accord franco-algérien qui prévoit l'octroi d'un titre de séjour pour votre cas".

Cependant, il est toujours possible de faire un recours contre la décision de refus du regroupement familial, en effet le préfet n'ayant pas compétence liée dans ce domaine (l'article 4 de l'accord franco-algérien prévoit que « peut être exclu [...] »), il est toujours possible de solliciter une dérogation à cette obligation d'être hors de France, l'autorité préfectorale disposant d'un pouvoir d'appréciation de la demande qui lui est présentée au regard de la situation personnelle.

Ainsi, pour vous donner un exemple, il a été jugé que c'est à tort que le préfet a rejeté la demande de regroupement familial déposée pour la femme, déjà présente en France, d'un ressortissant algérien atteint d'affections médicales graves qui exigent l'assistance d'une tierce personne.

Il est donc possible de se voir octroyer le regroupement familial sur place en raison des particularités de sa situation personnelle et familiale.

Je vous conseille donc vivement de faire effectivement appel à l'assistance d'un avocat pratiquant le droit des étrangers pour vous assister dans ce recours.
il y a 8 ans
NOR
Bonjour,

Merci beaucoup Maitre de m'avoir consacrer tout ce temps pour m'apporter cet aide.

en effet, je me suis basée dans ma lettre de recours sur l'article 6-5 de l'accord Franco-algérien qui stipule :
« Aux ressortissants algériens, qui n'entre pas dans la catégorie qui ouvrent droit au regroupement familial, dont les liens personnels et familiaux en France sont tels que le refus d'autoriser son séjour porterai à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs de refus ».

Et l'accord R411-6 d code de l'entrée et du séjour des étrangers (décret n° 2006-1561 du 8 décembre 2006-art.1 JORF 10 décembre 2006).

espérant qu'on aura quelque chose!!
il y a 8 ans
NOR
bonjour maître,

pourrais-je vous contacter en privée, j'ai besoin de vos services. et c'est urgent pour moi je n'est que quelques jours pour envoyer mon recours.

merci d'avance.
il y a 8 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
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Pour NOR,

Vous pouvez bien évidemment me joindre aux coordonnées de mon Cabinet, que vous trouverez sur mon site internet: http:// #Site internet# /

Cependant, je ne fais pas de prestations gratuites (consultations y comprises), il vous faudra donc vous acquitter des honoraires afférents au prestations que vous demanderez.

Bien Cordialement, VBD.
il y a 8 ans
NOR
c'est normale que vous ne travaillez pas gratuitement, en vous remercions infiniment pour toutes les informations et l'aide que vous apportez.

je viens de vous envoyer un mail.

merci
il y a 8 ans
Armani
Bonjour Maître :
Le regroupement familial sur place est bel et bien possible pour les algériens et ce suite à un arrêt de la cour administrative d'appel de Douai datant de 2009
Voir : Cour administrative d'appel de Douai
17/11/2009, N° 09DA00922
Merci de confirmer ou d'infirmer.
il y a 8 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
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Pour Armani

Merci de prendre la peine lire mon post à NOR où je confirme bien que "Il est possible de se voir octroyer le regroupement familial sur place en raison des particularités de sa situation personnelle et familiale."

Si vous êtes juriste, vous pourrez ainsi vérifier que cet arrêt de la CAA de Douai ne constitue aucunement la Jurisprudence constante du Conseil d'État, la juridiction suprême n'ayant justement rendu des arrêts ne mentionnant que le fait que le regroupement familial sur place pour les algériens restait UNE POSSIBILITÉ dans les prerogatives du Préfet, ce dernier n'étant pas en état de compétence liée.

En espérant avoir répondu à vos interrogations,
Bien Cordialement, VBD.
il y a 8 ans
Armani
Bonjour Maître,
Je vous remercie de votre réponse et votre temps consacré à ce forum.
Néanmoins, ayant vérifié sur le site du conseil d'Etat, je n'ai trouvé aucune jurisprudence contraire à la décision de la cour d'appel de Douai. De plus, et à ma modeste connaissance, les dispositions de procédure s'appliquent à tous les ressortissants étrangers ( le R.411-6 en est une) .
Merci de nous éclairer.
il y a 8 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
Maître Nomenjanahary TSARANAZY
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Bonjour Armani

Comme je l'ai mentionné dans mon précédent poste "cet arrêt de la CAA de Douai ne constitue aucunement la Jurisprudence constante du Conseil d'État". Ce qui veut dire que le Conseil d'Etat n'a jamais confirmé cette jurisprudence. Vous constaterez, de bonne foi, que je n'ai jamais dit que le CE avait une jurisprudence CONTRAIRE l'arrêt de la CAA de Douai, mais que le CE n'avait jamais adopté cette jurisprudence, ce qui explique d'ailleurs pourquoi vous n'avez pu trouver un arrêt du CE contrecarrant ou reprenant les termes de l'arrêt de la CAA de Douai, puisque pour le moment le Conseil d'Etat se refuse à trancher sur le fait qu'il s'agit d'un droit ou d'une simple possibilité.

Le Conseil d'Etat étant la juridiction suprême de l'ordre administratif, les Tribunaux administratif et les Cour d'Appel, peuvent tout à fait (ce qui se fait dans certaines juridictions), dans le respect de la hiérarchie des juridictionnelle, "sauter" cette jurisprudence isolée de la CAA de DOUAI, pour ne prendre en compte que le vide juridique du CE et dire que le regroupement familial sur place pour les Algériens n'est pas un droit.

Par ailleurs, le regroupement familial sur place n'est en rien un acte de procédure: c'est la réclamation d'un droit, soumis à conditions, à l'administration.

Et non, en vertu de la hiérarchie des normes, le droit interne ne s'applique que subsidiairement aux dispositions d'une convention internationale (en l'espèce l'accord bilatéral franco-algérien). C'est pour cela que les Algériens bénéficient par exemple d'un régime plus favorable en matière de titre de séjour en tant que conjoint d'un ressortissant français, ou qu'ils peuvent encore avoir automatiquement un certificat de résidence en prouvant seulement qu'il ont résidé au moins dix ans sur le territoire français (des dispositions qui ne s'appliquent pas aux autres étrangers). C'est aussi pour cela que par exemple, alors que tout les étrangers sont soumis à un revenus minimum évolutif pour une demande de regroupement familial - 1 170,69 € pour une famille de 2 à 3 personnes; 1 287 € pour une famille de 4 à 5 personnes; 1 404,18 € pour une famille de 6 personnes, etc.... - les Algériens eux, doivent seulement justifier du SMIC, peut importe le nombre de personnes composant la famille.
il y a 8 ans
Armani
Bonjour Maître,

Je vous remercie énormément pour votre réponse détaillée à ma question. Il faut dire que j'éprouve un immense plaisir à lire chacune de vos contributions sur ce forum.
En revanche, en lisant une contribution récente d'un de vos confrères sur ce sujet ( dans ce lien : https://www.juritravail.com/Actualite/regroupement-familial/Id/277644) , je m'aperçois que même entre avocats, les positions sur le regroupement familial sur place, notamment pour algeriens, sont radicalement divergentes !? On ne sait plus où donner de la tête.
Dans la contribution de votre confrère, on peut lire :" Si la préfecture pouvait estimer que l'accord franco-algérien exclut la possibilité du regroupement familial sur place, cet argument est manifestement erroné au regard des différentes jurisprudences existantes en l'espèce et récemment réaffirmées.

La cour administrative de Douai a estimé que les dispositions de l'article 4 de l'accord susmentionné, équivalaient à la portée des articles L. 411-11 et L. 411-6 du CESEDA et qu'il était donc possible d'introduire l'époux concerné par le regroupement et ce même s'il réside déjà sur le territoire français (Cour administrative d'appel de Douai 17 novembre 2009 n° 09DA00922)" .

Il ressort des écritures de votre confrère que la décision de la cour de Douai ferait bel et bien jurisprudence en la matière et par conséquent, il sera désormais difficile aux préfets de motiver un refus de regroupement familial sur place pour un algérien sur le seul motif que l'accord franco- algérien ne le tolère pas.
Je tiens à rappeler que les décisions de jurisprudence sont supérieures aux lois et accords.
Merci de m'avoir lu.
il y a 8 ans
Maitre Nomenjanahary TSARANAZY
Maître Nomenjanahary TSARANAZY
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Bonjour Armani,

La jurisprudence de la CAA de DOUAI est celle que nous ressortons tous, pour contester un refus de regroupement familial pour des Algériens... à défaut d'avoir une décision claire du Conseil d'Etat sur le sujet. La juridiction Suprême n'a jamais voulu dire clairement si, malgré l'absence de disposition dans la convention, il était interdit au Préfet de refuser "sec"un regroupement familial sur place.

La jurisprudence de la CAA de Douai, permet ainsi dans un contentieux, de mettre en avant un aspect factuel très précis du dossier, qui caractérise une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la personne_ ex: un handicap grave du regroupant qui le rendrait complètement dépendant physiquement et psychologiquement de son époux; ou une particulière longévité de la relation maritale sur le territoire français, entre aussi en jeu l'intérêt supérieur de l'enfant lorsqu'il est assez âgé, etc....
Comme vous pouvez le constater, la prise en compte minutieuse des circonstances de l'espèce rend cette jurisprudence très subjective. C'est pourquoi, alors qu'un avocat (ou un juge, car c'est bien lui qui a le dernier mot pour rendre la décision) estimerait qu'un regroupement familial sur place serait défendable, un autre, en appréciant les fait, jugerait que non, il n'y a pas vraiment d'atteinte disproportionnée à une liberté fondamentale. Vous pourrez constater sur ces quelques décision publiées dans le recueil de l'association Gisti, qu'un regroupement sur place pour les Algériens est une décision qui ne va pas de soi et est difficile à arracher au juge https://www.gisti.org/spip.php?article4672

En outre, je vous rappelle que dans la hiérarchie des normes et des organes en France, le bloc de conventionnalité domine le bloc des "principes généraux du droit" où sont rangées les décision jurisprudentielles, qui sont elle-même inférieures à la loi, https://fr.wikipedia.org/wiki/Hi%C3%A9rarchie_des_normes_en_droit_fran%C3%A7ais
comme le rappelle le Conseil Constitutionnel depuis 1999: "La valeur, certes supra-décrétale, mais infra-législative des principes généraux du droit s'explique par la place subordonnée qu'occupe, au regard du législateur, l'organe juridictionnel dont ils émanent." http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/nouveaux-cahiers-du-conseil/cahier-n-6/l-interpretation-du-juge-dans-la-hierarchie-des-normes-et-des-organes.52820.html

Donc non, les décision de jurisprudence ne sont pas supérieures aux lois et accords.
C'est donc pour cela que des Tribunaux Administratifs et des Cour administratives d'Appel ne se sentent absolument pas liées par cette décision de la CAA de Douai, qui n'a jamais été adoubée par le Conseil d'Etat ou par la loi.

Enfin,tout comme n'importe quelle jurisprudence administrative qui n'est pas encore constante et qui n'a pas eu une décision confirmative par le Conseil d'Etat, les juges administratifs entre eux, tout comme les avocats entre eux, ont des opinions divergents sur la pérennité d'une jurisprudence: s'agit-il d'une décision ponctuelle ou va-t-elle "faire jurisprudence"? Il n'est donc pas du tout étonnant que vous rencontriez plusieurs avis divergeant entre les avocats, d'autant plus encore que selon le Tribunal administratif ou la Cour Administrative d'Appel devant laquelle nous défendons le dossier, les postures des conseillers peuvent être très divergentes.

Ainsi sur les 8 Cour administratives d'Appel de France, pour le moment, seules celles de Douai, Paris, Marseille et Versailles ont rendu des arrêts allant dans le sens d'un véritable DROIT à regroupement familial sur place pour les algériens. Les autres Cour d'appel se refusent à adopter cette posture et se cotonnent toujours à ne citer que la jurisprudence du Conseil d'Etat qui, se contente de ne mentionner qu'une "POSSIBILITÉ".
il y a 8 ans
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