Bonjour
Oublier une fois de fermer la porte à clef est bien une faute, car vous devez respecter les consignes de sécurité et de fermeture du magasin ; selon la jurisprudence, le non‑respect des procédures de fermeture peut justifier un licenciement disciplinaire si l'employeur démontre le manquement, mais la qualification (simple cause réelle et sérieuse ou faute grave) dépend du contexte : caractère isolé ou répété, conséquences concrètes (vol ou incident), ancienneté, éventuels avertissements antérieurs, niveau de responsabilité, etc.
En pratique, un oubli ponctuel sans conséquence et sans antécédents est plutôt regardé comme une faute simple, qui peut parfois justifier un licenciement mais pas forcément une faute grave supprimant tout préavis et indemnité ; c'est au conseil de prud'hommes, en cas de contestation, d'apprécier la gravité réelle des faits au vu de l'ensemble de la situation.
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Bonjour,
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Bien à vous
XD
Je n'ai jamais eu aucun reproche aucune faute , mais comme ils sont en redressement judiciaire ils m'ont piégé la porte était fermé certaine et ils ont fait venir un mec des bureaux avec le double ouvrir et m'attendre dans la boutique à mon heure de table , car j'avais un témoin de ma fermeture et lumière éteinte horaire sur la porte . Ils ne veulent tout simplement pas me payer mes 65 jours de CONGÉS PAYÉS MES INDEMNITÉS CAR IL Y'A UN JUGEMENT FIN MARS ET LA BOUTIQUE EST EN VENTE , il vire à tour de bras j'étais inattaquable sur mon travail
Tout est prouvable
Cordialement
Lisez la suite , il me faut un avocat
Bonjour,
Un simple oubli isolé de fermer la porte, sans vol ni incident et alors que vous n'avez jamais eu de reproche, peut être considéré comme une faute, mais pas forcément comme une faute grave : le juge regarde le contexte, votre ancienneté, l'absence d'antécédents et les conséquences concrètes de l'oubli, et peut estimer que le licenciement n'est pas justifié ou que la faute ne suffit pas à vous priver de vos indemnités (congés payés et indemnité de licenciement restent dus même en redressement judiciaire).
En cas de licenciement disciplinaire, l'employeur doit prouver une faute réelle et sérieuse (ou grave) et respecter les règles disciplinaires, et s'il a "monté un piège" ou exagéré la gravité des faits pour éviter de payer vos droits, vous pouvez contester devant les prud'hommes pour faire reconnaître que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse et réclamer vos indemnités et des dommages‑intérêts.
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