Interdiction de contact divorce enfants
Mon mari a été condamné en correctionnelle à une interdiction de contact et de paraître au domicile durant 2 ans concernant notre fille de 16 ans et moi. Il vit maintenant à 100km de nous. Je n' ai plus de nouvelles de lui, ce qui implique aussi que tout ce qui nécessite sa signature ou son avis sont en stand bye comme la modification des contrats d'assurance, de mutuelle, la gestion du compte joint... Ou les devis de rénovation de notre bien commun.
Je suis en train d'entamer une procédure de divorce.
Plusieurs questions pratiques se posent à moi:
Bien que pas du tout prête à ça aujourd'hui, notre fille souhaiterait éventuellement être autorisée à pouvoir entrer en contact par téléphone avec son père dans la temporalité qu'elle aura choisi et pourquoi pas le rencontrer dans un second temps, en présence d'un tiers qui pourrait être notre fils majeur. (Vu son âge et sa maturité, un lieu de visite médiatisé ne lui paraît pas pertinent) .
D'autre part, étant juste dans une dynamique où je veux ma tranquillité, un divorce amiable où chacun pourrait récupérer ses billes financières mais aussi ses responsabilités en lien avec l'autorité parentale et les contraintes administratives, il me paraîtrait pertinent que nous puissions avoir un minimum de contact, ne serait ce que pour co-signer, échanger dans l'intérêt de notre fille ou effectuer un partage cohérent sans devoir passer par nos avocats pour savoir qui doit garder ou payer le canapé à l' autre.
Avant d' en parler avec un avocat, je souhaiterai savoir si mes volontés sont aberrantes, si je dois les formuler au JAP concernant les interdictions de contact ou au JAF dans le cadre de la demande de divorce ?
Merci de vos réponses