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Sujet (Cloturé) initié par chipinouil y a 1 an - 1736 vues
Bonjour, Je suis en arrêt de travail (non déclaré en maladie professionnelle) depuis sept 2019 pour burn out, puis en invalidité mars 2022 mais toujours aux effectifs. Je souhaite à présent quitter mon entreprise ( CC metallurgie) dans le cadre d'un licenciement pour inaptitude. Je suis cadre avec 33 ans d'ancienneté : puis je obtenir plus que l'indemnité conventionnelle ?
En principe, le conseil de prud'hommes est compétent pour juger de litiges opposant un employeur et un salarié touchant à leur relation de travail, et le tribunal des affaires
Je vous transfère pour analyse, le courrier de mon employeur après avoir reçu l'avis pour inaptitude définitive sans reclassement du médecin du travail:
Je suis en arrêt de travail depuis novembre 2023 suite à une opération du cancer du sein. suite cette opération j'ai des douleurs neuropathiques dans le bras qui
Suite à un licenciement pour inaptitude, ma mutuelle s'est engagée 3 mois aprés à appliquer la portabilité que mon employeur avait bien mentionné dans mon
Actuellement en invalidité cat 2 (première pathologie) depuis janvier 2019 et toujours salarié de l'entreprise (ingénieur industriel depuis 9 ans) , j'ai
Je travaille dans le commerce et j’ai eu un accident au travail qui n’a pas été déclaré par ma responsable de l’époque. suite à cet accident, j’ai été mis en arrêt
En cas de licenciement pour inaptitude, vous avez droit à l'indemnité légale de licenciement ou, si elle est plus favorable, à l'indemnité conventionnelle prévue par votre convention collective.
Selon l'article 29 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, aucune disposition n'exclut le droit à l'indemnité conventionnelle en cas de licenciement pour inaptitude totale et définitive, sauf en cas de faute grave.
Il est donc possible que vous puissiez obtenir une indemnité supérieure à l'indemnité conventionnelle si vous pouvez justifier d'éléments supplémentaires, tels que des années de service ou des clauses spécifiques dans votre contrat de travail ou la convention collective.
Il est également important de vérifier si des dispositions spécifiques à votre situation (comme des primes ou des indemnités supplémentaires liées à votre ancienneté) peuvent s'appliquer.
Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert.
Oui, dans le cadre d'un licenciement pour inaptitude non professionnelle, vous avez droit à l'indemnité légale ou conventionnelle, selon ce qui est le plus avantageux.
Avec 33 ans d'ancienneté en tant que cadre dans la convention collective de la métallurgie, vous pouvez prétendre à une indemnité conventionnelle majorée, souvent plus favorable que l'indemnité légale.
Pour obtenir plus que le minimum, vous pouvez tenter une négociation amiable avec votre employeur, en mettant en avant votre ancienneté, votre situation médicale et votre souhait de départ. Mais l'employeur n'est pas obligé d'aller au-delà de l'indemnité prévue sauf accord particulier.
Merci d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le bouton vert.
Bonjour Selon l'article 29 de la Convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, en cas de licenciement pour inaptitude non professionnelle, vous avez droit au minimum à : - L'indemnité légale de licenciement si elle est plus avantageuse ; - Sinon, à l'indemnité conventionnelle, calculée en fonction : De votre ancienneté (33 ans), Du statut de cadre, Et d'un barème progressif spécifique, souvent plus généreux que celui du Code du travail.
L'inaptitude, même hors maladie professionnelle, n'exclut pas l'indemnité conventionnelle, sauf si vous aviez commis une faute grave (ce qui n'est pas le cas ici).
Majoration possible de l'indemnité : dans quels cas ? En principe, l'indemnité conventionnelle est un plancher minimum. Mais vous pouvez tenter d'obtenir davantage si certaines conditions sont réunies :
a. Négociation amiable avec l'employeur → Vous pouvez solliciter une rupture conventionnelle dérogatoire ou une indemnité supplémentaire au licenciement, en invoquant : La longévité exceptionnelle (33 ans dans la même entreprise), Le caractère épuisant et pathogène de la rupture (burn-out), Votre invalidité de catégorie 1 ou 2, Votre non-reclassement depuis plus de 2 ans.
b. Accords collectifs d'entreprise ou usages Certains accords internes prévoient des compléments d'indemnisation ou des primes spécifiques de départ. Il est indispensable de : Consulter les protocoles RH, Vérifier les usages établis dans l'entreprise (par exemple, primes d'ancienneté de départ).
c. Préjudice moral ou manquement de l'employeur Dans certains cas, si l'employeur a laissé perdurer une situation délétère (ex. absence de reclassement malgré avis du médecin, harcèlement passif...), vous pourriez introduire un contentieux pour obtenir des dommages et intérêts distincts du licenciement.
Autres droits à vérifier Indemnité compensatrice de congés payés non pris avant la mise en invalidité,
Prévoyance : certaines garanties collectives versent une somme complémentaire lors d'un départ pour invalidité, - Portabilité de la mutuelle (pendant 12 mois après rupture du contrat), - Droit à bénéficier d'un accompagnement au reclassement via un CSP (contrat de sécurisation professionnelle), si proposé.
Conseil stratégique Avant d'initier formellement une demande de licenciement pour inaptitude, il est conseillé de : - Consulter un avocat en droit social ou un syndicat pour sécuriser votre calcul d'indemnités. - Demander une réévaluation médicale officielle par le médecin du travail, pour déclencher le processus d'inaptitude. - Initier une discussion avec l'employeur sur une sortie négociée, en mettant en avant vos arguments (ancienneté, santé, dignité de la rupture). Je reste à votre disposition pour vous conseiller et vous assister. Merci d'indiquer votre préoccupation comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT.
Oui, dans le cadre d'un licenciement pour inaptitude non professionnelle, vous avez droit à l'indemnité légale ou conventionnelle, selon ce qui est le plus avantageux.
Avec 33 ans d'ancienneté en tant que cadre dans la convention collective de la métallurgie, vous pouvez prétendre à une indemnité conventionnelle majorée, souvent plus favorable que l'indemnité légale.
Pour obtenir plus que le minimum, vous pouvez tenter une négociation amiable avec votre employeur, en mettant en avant votre ancienneté, votre situation médicale et votre souhait de départ. Mais l'employeur n'est pas obligé d'aller au-delà de l'indemnité prévue sauf accord particulier.
Merci d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le bouton vert.