Chargement en cours

Attention vous n'êtes pas connecté à internet.
Avant d'accéder à Alexia.fr

Nous utilisons des cookies et autres technologies pour :

  • Vous offrir les fonctionnalités essentielles
  • Analyser l'audience et les performances

Si vous cliquez sur « Tout accepter », nous et nos partenaires, dont Google, utiliserons également des cookies et autres technologies, notamment pour :

  • Personnaliser les annonces
  • Mesurer et améliorer l'efficacité des annonces

Vous pouvez accepter, refuser ou personnaliser vos choix à tout moment via le lien « Gérer les cookies » disponible en bas de toutes les pages.

Plus d'informations : Confidentialité · CGU · Infos sur les cookies · Traitement de vos données par Google

Paramétrer les cookies
Nécessaire (non modifiable)

Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.

Fonctionnel

Les cookies et traceurs fonctionnels servent à vous rendre un service que vous demandez, sans mesurer votre navigation ni alimenter de publicité. Ils sont actifs par défaut ; les refuser désactive la messagerie d'assistance, le reste du site continue de fonctionner.

Liste des traceurs fonctionnels utilisés :

Nom : crisp-client* | crisp-loader (stockage local du navigateur, et non cookies)

Objet : Crisp fait fonctionner la messagerie d'assistance de votre demande de devis. Le traceur conserve votre conversation d'une page à l'autre et rattache vos messages à votre dossier, afin que vous n'ayez pas à tout réexpliquer.

Information complémentaire : Le chargement de la messagerie contacte client.crisp.chat et client.relay.crisp.chat. Aucune donnée n'est utilisée à des fins publicitaires.

Période de stockage : Jusqu'à effacement des données de navigation

Marketing

Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.

Liste des cookies marketing utilisés :

Google AnalyticsEn savoir plus

Nom : _gat* | __utm* | _ga* | _gid

Objet : Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.

Information complémentaire : Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur.

Période de stockage : Maximum 12 mois

Google Tag ManagerEn savoir plus

Nom : _dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*

Objet : Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.

Période de stockage : Maximum 12 mois

Google AdsEn savoir plus

Nom : _dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*

Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Période de stockage : Maximum 3 mois

Nom : MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid

Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Période de stockage : Maximum 3 mois

Nom : _fbp* | _fbc*

Objet : Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), de mesurer l'efficacité de nos campagnes Facebook et d'analyser le fonctionnement du site.

Période de stockage : Maximum 3 mois

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Prime de licenciement accident du travail

Sujet (Cloturé) initié par Cocoil y a 1 an - 1175 vues
Bonjour, je suis divorcée depuis peu, et Au partage chez le notaire, monsieur ne veut m'attribuer cette somme, ça réponse pour lui c'est un bien commun, j'ai donné tout Les papiers Lui prouvent que j'ai été licenciée pour accident du travail, tout le monde me dit que c'est un bien propre, je voudrais savoir CI il en a le droit, merci

Merci de vos réponses

Votre avocat en divorce

Dès 259€ par époux • Paiement en 4 fois • 1er RDV gratuit

Gratuit et sans engagement
Voulez-vous divorcer à l'amiable ?
Ce champ est requis
Bon à savoir
Le divorce à l'amiable (par consentement mutuel) est la procédure la plus simple, la plus rapide et la plus économique : vous vous accordez avec votre conjoint, sans passer devant le juge.
Avez-vous des enfants en commun ?
Ce champ est requis
Bon à savoir
En cas de divorce, la résidence des enfants, le droit de visite et la pension alimentaire sont organisés dans votre intérêt et surtout dans le leur. Le signaler permet à l'avocat de préparer ces points avec soin.
Avez-vous des biens immobiliers en commun ?
Ce champ est requis
Bon à savoir
Si vous possédez un bien en commun, son sort (vente, rachat, conservation) est réglé au moment du divorce avec l'aide d'un notaire. Le signaler dès maintenant permet à l'avocat de tout anticiper et de coordonner les démarches pour vous. Vous n'avez rien à préparer à ce stade.
Continuer

À voir également

Aller plus loin
J'étais aide-soignante en cdi dans un ehpad privé. le 27 février, la médecine du travail m'a déclaré inapte, avec aucun reclassement possible car
Tout accident soudain du salarié placé sous l'autorité de l'employeur, sur le lieu et pendant le temps de travail, est présumé être un accident du
Je vais être licencié pour inaptitude non professionelle, et on m'annonce une indemnité de licenciement de 69000 euros brut. quelles sont les retenues
Une question en divorce ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%
de réponse
BELIGHA
Bonjour,

Je comprends tout à fait votre inquiétude concernant cette somme. Il est essentiel de clarifier si cette indemnité de licenciement suite à un accident du travail est un bien propre ou un bien commun dans le cadre de votre divorce.

Indemnités de licenciement : Bien propre ou bien commun ?

En droit français, la règle est la suivante :

Principe : Les salaires sont des biens communs. Les revenus d'activité des époux (salaires, primes, etc.) perçus pendant le mariage sont considérés comme des biens communs, qu'ils soient versés sur un compte commun ou un compte personnel.

Exception : Les indemnités spécifiques liées à la personne sont des biens propres. Certaines indemnités, par leur nature même, sont considérées comme des biens propres à l'époux qui les perçoit, même si elles sont versées pendant le mariage. C'est le cas des indemnités visant à réparer un préjudice personnel et corporel.

L'indemnité de licenciement pour accident du travail :

Si votre indemnité de licenciement est spécifiquement liée à un accident du travail, et qu'elle vise à réparer un préjudice corporel ou moral que vous avez subi personnellement à cause de cet accident et de ses conséquences sur votre vie professionnelle (par exemple, des séquelles, une inaptitude, une perte de chance professionnelle due à cet accident), alors cette partie de l'indemnité sera considérée comme un bien propre.

Cependant, il faut distinguer :

La partie "indemnité de licenciement classique" (légale ou conventionnelle) : Si l'indemnité correspond à la rémunération de votre travail passé ou à la rupture du contrat de travail en tant que tel, elle est généralement considérée comme un bien commun.

La partie "réparation du préjudice" (liée à l'accident du travail) : C'est cette partie qui peut être qualifiée de bien propre. Elle vise à compenser un dommage personnel (atteinte à l'intégrité physique ou morale, souffrance, perte de revenus future due à l'inaptitude, etc.).

Votre situation : Le fait que vous ayez été licenciée spécifiquement pour accident du travail est un argument majeur en faveur de la qualification d'au moins une partie de cette indemnité comme bien propre. Les documents qui prouvent le lien direct entre l'indemnité et l'accident du travail sont essentiels (avis d'inaptitude, rapport du médecin du travail, jugement ou protocole d'accord si l'indemnité est issue d'une procédure prud'homale en lien avec l'accident, etc.).

Votre mari en a-t-il le droit de refuser de vous l'attribuer ?

Non, s'il est prouvé que cette somme (ou une partie de celle-ci) constitue un bien propre, votre mari n'a pas le droit de revendiquer la moitié de cette somme lors du partage. Un bien propre ne fait pas partie de la masse des biens communs à partager entre les époux.

Le problème est qu'il s'agit souvent d'une question d'interprétation et de preuve. Le notaire, en tant que professionnel du droit, doit pouvoir analyser la nature de cette indemnité au vu des documents que vous lui avez fournis.

Que faire ?

Insistez auprès du notaire : Le notaire est l'officier public chargé d'assurer un partage équitable et conforme à la loi. Il doit vous écouter et examiner les preuves. Demandez-lui d'analyser en profondeur les documents relatifs à votre licenciement et à l'indemnité. Insistez sur le fait que l'indemnité découle directement de l'accident du travail et vise à réparer un préjudice personnel.

Sollicitez l'avis de votre avocat : Si vous avez un avocat pour le divorce, c'est lui qui est le mieux placé pour vous défendre sur ce point. Il doit faire valoir cet argument auprès du notaire et, si nécessaire, auprès du juge si le partage devait être judiciaire.

Fournissez des preuves irréfutables : Plus les documents que vous avez sont clairs sur la nature de l'indemnité (par exemple, si elle est qualifiée explicitement de "dommages et intérêts en réparation du préjudice corporel/moral lié à l'accident du travail" dans un jugement ou un accord transactionnel), plus votre position est forte.

Lettre de licenciement mentionnant l'accident du travail.

Avis d'inaptitude du médecin du travail.

Rapports médicaux.

Jugement du Conseil de Prud'hommes ou accord transactionnel si l'indemnité résulte d'une procédure.

Tout document précisant la composition de l'indemnité si elle est ventilée entre indemnité de licenciement classique et réparation de préjudice.

Si désaccord persistant : Si le notaire et votre mari ne sont pas d'accord, le notaire établira un projet d'état liquidatif que vous ne signerez pas pour désaccord. Dans ce cas, il faudra saisir le Juge aux Affaires Familiales pour qu'il tranche la question de la qualification de cette somme. C'est une procédure plus longue et coûteuse, mais elle peut être nécessaire pour faire valoir vos droits.

Les sommes allouées en réparation d'un préjudice corporel ou moral sont généralement considérées comme propres. L'enjeu est de bien distinguer ce qui relève de la rupture du contrat de travail "classique" (potentiellement commun) et ce qui relève de la réparation du dommage personnel lié à l'accident du travail (propre).

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
#Meilleure réponseil y a 1 an
Maitre Laura ABECASSIS
Maître Laura ABECASSIS
Avocat au barreau de Paris
16 avocats recommandent
1021 questions résolues
26 publications
Contacter
Bonjour,

En principe, une indemnité perçue suite à un accident du travail est considérée comme un bien propre, même en cas de mariage sous le régime de la communauté, lorsqu'elle répare un préjudice personnel (souffrance, incapacité, etc.). Cela vaut notamment si l'indemnité a été versée pour compenser une atteinte à votre intégrité physique ou votre perte de capacité à travailler.

En revanche, si une partie de cette somme compense une perte de revenus pendant le mariage, elle peut parfois être considérée comme commune, en tout ou partie.

Le notaire doit analyser précisément l'origine et la nature de l'indemnité. Si votre ex-époux conteste malgré tout, vous pouvez saisir le juge aux affaires familiales pour trancher ce point de droit.

Merci d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le bouton vert.
il y a 1 an
Maitre Maturin PETSOKO
Maître Maturin PETSOKO
Avocat au barreau de Paris
36 avocats recommandent
7083 questions résolues
2 publications
Contacter
Bonjour
Si l'indemnité reçue compense un préjudice personnel lié à un accident du travail (séquelles, souffrances, inaptitude...), alors elle est considérée comme un bien propre.

Un bien propre n'est pas partageable au moment du divorce.

En revanche, la part d'indemnité liée à la rupture du contrat ou au travail accompli est un bien commun si elle a été perçue pendant le mariage.

Ce que vous pouvez faire :
Insister auprès du notaire pour qu'il analyse les documents montrant que cette somme vise à réparer un dommage corporel ou moral.

Utiliser :
- Lettre de licenciement mentionnant l'accident
- Avis d'inaptitude du médecin du travail
- Rapports médicaux ou jugement prud'homal

En clair : Si cette indemnité vise à réparer un dommage lié à l'accident, votre ex-conjoint ne peut pas exiger la moitié. Elle vous revient exclusivement.

Je reste à votre disposition pour vous conseiller et vous assister.
Merci d'indiquer votre préoccupation comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT.
il y a 1 an
Maitre Laura ABECASSIS
Maître Laura ABECASSIS
Avocat au barreau de Paris
16 avocats recommandent
1021 questions résolues
26 publications
Contacter
Bonjour,

En principe, une indemnité perçue suite à un accident du travail est considérée comme un bien propre, même en cas de mariage sous le régime de la communauté, lorsqu'elle répare un préjudice personnel (souffrance, incapacité, etc.). Cela vaut notamment si l'indemnité a été versée pour compenser une atteinte à votre intégrité physique ou votre perte de capacité à travailler.

En revanche, si une partie de cette somme compense une perte de revenus pendant le mariage, elle peut parfois être considérée comme commune, en tout ou partie.

Le notaire doit analyser précisément l'origine et la nature de l'indemnité. Si votre ex-époux conteste malgré tout, vous pouvez saisir le juge aux affaires familiales pour trancher ce point de droit.

Merci d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le bouton vert.
il y a 1 an
BELIGHA
Bonjour,

Je comprends tout à fait votre inquiétude concernant cette somme. Il est essentiel de clarifier si cette indemnité de licenciement suite à un accident du travail est un bien propre ou un bien commun dans le cadre de votre divorce.

Indemnités de licenciement : Bien propre ou bien commun ?

En droit français, la règle est la suivante :

Principe : Les salaires sont des biens communs. Les revenus d'activité des époux (salaires, primes, etc.) perçus pendant le mariage sont considérés comme des biens communs, qu'ils soient versés sur un compte commun ou un compte personnel.

Exception : Les indemnités spécifiques liées à la personne sont des biens propres. Certaines indemnités, par leur nature même, sont considérées comme des biens propres à l'époux qui les perçoit, même si elles sont versées pendant le mariage. C'est le cas des indemnités visant à réparer un préjudice personnel et corporel.

L'indemnité de licenciement pour accident du travail :

Si votre indemnité de licenciement est spécifiquement liée à un accident du travail, et qu'elle vise à réparer un préjudice corporel ou moral que vous avez subi personnellement à cause de cet accident et de ses conséquences sur votre vie professionnelle (par exemple, des séquelles, une inaptitude, une perte de chance professionnelle due à cet accident), alors cette partie de l'indemnité sera considérée comme un bien propre.

Cependant, il faut distinguer :

La partie "indemnité de licenciement classique" (légale ou conventionnelle) : Si l'indemnité correspond à la rémunération de votre travail passé ou à la rupture du contrat de travail en tant que tel, elle est généralement considérée comme un bien commun.

La partie "réparation du préjudice" (liée à l'accident du travail) : C'est cette partie qui peut être qualifiée de bien propre. Elle vise à compenser un dommage personnel (atteinte à l'intégrité physique ou morale, souffrance, perte de revenus future due à l'inaptitude, etc.).

Votre situation : Le fait que vous ayez été licenciée spécifiquement pour accident du travail est un argument majeur en faveur de la qualification d'au moins une partie de cette indemnité comme bien propre. Les documents qui prouvent le lien direct entre l'indemnité et l'accident du travail sont essentiels (avis d'inaptitude, rapport du médecin du travail, jugement ou protocole d'accord si l'indemnité est issue d'une procédure prud'homale en lien avec l'accident, etc.).

Votre mari en a-t-il le droit de refuser de vous l'attribuer ?

Non, s'il est prouvé que cette somme (ou une partie de celle-ci) constitue un bien propre, votre mari n'a pas le droit de revendiquer la moitié de cette somme lors du partage. Un bien propre ne fait pas partie de la masse des biens communs à partager entre les époux.

Le problème est qu'il s'agit souvent d'une question d'interprétation et de preuve. Le notaire, en tant que professionnel du droit, doit pouvoir analyser la nature de cette indemnité au vu des documents que vous lui avez fournis.

Que faire ?

Insistez auprès du notaire : Le notaire est l'officier public chargé d'assurer un partage équitable et conforme à la loi. Il doit vous écouter et examiner les preuves. Demandez-lui d'analyser en profondeur les documents relatifs à votre licenciement et à l'indemnité. Insistez sur le fait que l'indemnité découle directement de l'accident du travail et vise à réparer un préjudice personnel.

Sollicitez l'avis de votre avocat : Si vous avez un avocat pour le divorce, c'est lui qui est le mieux placé pour vous défendre sur ce point. Il doit faire valoir cet argument auprès du notaire et, si nécessaire, auprès du juge si le partage devait être judiciaire.

Fournissez des preuves irréfutables : Plus les documents que vous avez sont clairs sur la nature de l'indemnité (par exemple, si elle est qualifiée explicitement de "dommages et intérêts en réparation du préjudice corporel/moral lié à l'accident du travail" dans un jugement ou un accord transactionnel), plus votre position est forte.

Lettre de licenciement mentionnant l'accident du travail.

Avis d'inaptitude du médecin du travail.

Rapports médicaux.

Jugement du Conseil de Prud'hommes ou accord transactionnel si l'indemnité résulte d'une procédure.

Tout document précisant la composition de l'indemnité si elle est ventilée entre indemnité de licenciement classique et réparation de préjudice.

Si désaccord persistant : Si le notaire et votre mari ne sont pas d'accord, le notaire établira un projet d'état liquidatif que vous ne signerez pas pour désaccord. Dans ce cas, il faudra saisir le Juge aux Affaires Familiales pour qu'il tranche la question de la qualification de cette somme. C'est une procédure plus longue et coûteuse, mais elle peut être nécessaire pour faire valoir vos droits.

Les sommes allouées en réparation d'un préjudice corporel ou moral sont généralement considérées comme propres. L'enjeu est de bien distinguer ce qui relève de la rupture du contrat de travail "classique" (potentiellement commun) et ce qui relève de la réparation du dommage personnel lié à l'accident du travail (propre).

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
il y a 1 an
Maitre Laura ABECASSIS
Maître Laura ABECASSIS
Avocat au barreau de Paris
16 avocats recommandent
1021 questions résolues
26 publications
Contacter
Bonjour,

En principe, une indemnité perçue suite à un accident du travail est considérée comme un bien propre, même en cas de mariage sous le régime de la communauté, lorsqu'elle répare un préjudice personnel (souffrance, incapacité, etc.). Cela vaut notamment si l'indemnité a été versée pour compenser une atteinte à votre intégrité physique ou votre perte de capacité à travailler.

En revanche, si une partie de cette somme compense une perte de revenus pendant le mariage, elle peut parfois être considérée comme commune, en tout ou partie.

Le notaire doit analyser précisément l'origine et la nature de l'indemnité. Si votre ex-époux conteste malgré tout, vous pouvez saisir le juge aux affaires familiales pour trancher ce point de droit.

Merci d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le bouton vert.
il y a 1 an
Maitre Laura ABECASSIS
Maître Laura ABECASSIS
Avocat au barreau de Paris
16 avocats recommandent
1021 questions résolues
26 publications
Contacter
Bonjour,

En principe, une indemnité perçue suite à un accident du travail est considérée comme un bien propre, même en cas de mariage sous le régime de la communauté, lorsqu'elle répare un préjudice personnel (souffrance, incapacité, etc.). Cela vaut notamment si l'indemnité a été versée pour compenser une atteinte à votre intégrité physique ou votre perte de capacité à travailler.

En revanche, si une partie de cette somme compense une perte de revenus pendant le mariage, elle peut parfois être considérée comme commune, en tout ou partie.

Le notaire doit analyser précisément l'origine et la nature de l'indemnité. Si votre ex-époux conteste malgré tout, vous pouvez saisir le juge aux affaires familiales pour trancher ce point de droit.

Merci d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le bouton vert.
il y a 1 an
Posez votre question
Domaine
Le titre de votre question
Le contenu de votre question
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Le forum met à votre disposition un espace où vous pouvez échanger avec vos confrères et obtenir des conseils sur vos problématiques juridiques.

Seuls les avocats peuvent échanger grâce à cette fonctionnalité.

De la même façon, vous pouvez aider vos confrères en répondant à leurs interrogations.

Vous avez le choix de poser votre question en gardant votre profil visible ou en étant anonyme.

Vous vous interrogez sur un point de droit ? Échangez avec vos confrères sur le forum.