Bonjour,
J'ai appris récemment qu'un ami (actuellement en procédure de divorce) a été victime de violence conjugale durant son mariage (il n'a jamais porté plainte, mais a conservé des clichés de son visage blessé après les faits). Le
divorce en est apparemment à la deuxième étape. Ayant été démontré lors du premier jugement qu'il avait des revenus plus importants que madame, il lui doit conséquemment une pension compensatoire correspondant au montant du prêt du domicile conjugal (occupé par madame qui est au chômage et qui n'a donc pas les moyens de payer).
Je n'ai pas connaissance de tous les détails de l'affaire, mais je me demande si, en évoquant les violences physiques (et verbales, grâce à des témoignages d'amis du couple qui pourraient être récoltés) répétées de madame à l'encontre de monsieur, y aurait-il moyen de changer le cours de ce divorce, alors qu'un premier jugement a déjà été rendu ? N'est-il pas trop tard ?
Merci de vos réponses