Chargement en cours

Attention vous n'êtes pas connecté à internet.
Avant d'accéder à Alexia.fr

Nous utilisons des cookies et autres technologies pour :

  • Vous offrir les fonctionnalités essentielles
  • Analyser l'audience et les performances

Si vous cliquez sur « Tout accepter », nous et nos partenaires, dont Google, utiliserons également des cookies et autres technologies, notamment pour :

  • Personnaliser les annonces
  • Mesurer et améliorer l'efficacité des annonces

Vous pouvez accepter, refuser ou personnaliser vos choix à tout moment via le lien « Gérer les cookies » disponible en bas de toutes les pages.

Plus d'informations : Confidentialité · CGU · Infos sur les cookies · Traitement de vos données par Google

Paramétrer les cookies
Nécessaire (non modifiable)

Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.

Fonctionnel

Les cookies et traceurs fonctionnels servent à vous rendre un service que vous demandez, sans mesurer votre navigation ni alimenter de publicité. Ils sont actifs par défaut ; les refuser désactive la messagerie d'assistance, le reste du site continue de fonctionner.

Liste des traceurs fonctionnels utilisés :

Nom : crisp-client* | crisp-loader (stockage local du navigateur, et non cookies)

Objet : Crisp fait fonctionner la messagerie d'assistance de votre demande de devis. Le traceur conserve votre conversation d'une page à l'autre et rattache vos messages à votre dossier, afin que vous n'ayez pas à tout réexpliquer.

Information complémentaire : Le chargement de la messagerie contacte client.crisp.chat et client.relay.crisp.chat. Aucune donnée n'est utilisée à des fins publicitaires.

Période de stockage : Jusqu'à effacement des données de navigation

Marketing

Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.

Liste des cookies marketing utilisés :

Google AnalyticsEn savoir plus

Nom : _gat* | __utm* | _ga* | _gid

Objet : Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.

Information complémentaire : Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur.

Période de stockage : Maximum 12 mois

Google Tag ManagerEn savoir plus

Nom : _dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*

Objet : Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.

Période de stockage : Maximum 12 mois

Google AdsEn savoir plus

Nom : _dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*

Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Période de stockage : Maximum 3 mois

Nom : MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid

Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Période de stockage : Maximum 3 mois

Nom : _fbp* | _fbc*

Objet : Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), de mesurer l'efficacité de nos campagnes Facebook et d'analyser le fonctionnement du site.

Période de stockage : Maximum 3 mois

ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
Maître GONZALEZ
Question résolue par
Maître Marine GONZALEZ
Contacter
Résolu

Détournement de bâtiment en copropriété; pénal ou civil?

Sujet initié par Copropriétaireil y a 3 mois - 3220 vues
Bonjour Maîtres,

En copropriété, mes voisins ont détourné à leur profit surfaces et bâtiment ne leur appartenant pas, comme confirmé contradictoirement par géomètre expert.

Cette situation peut sembler relever du doit civil, mais il est possible qu'il s'agisse en réalité de doit pénal (tentative de vol et d'escroquerie, squat ou autre...).

La question peut sembler simple pour un professionnel, mais je n'ai pas réussi à trancher et ne veux surtout pas lancer la mauvaise procédure car si j'ai bien compris l'une bloque l'autre.

Merci de vos réponses Maîtres
Cliquez ici pour répondre
Répondez à la question
Le contenu de votre réponse
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.

Trouvez votre avocat en droit immobilier

Gratuit et sans engagement
Pour quel type de problème juridique avez-vous besoin d'un avocat ?
Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Ce champ est requis
Continuer

À voir également

Aller plus loin
Les infractions pénales au cours du divorce : faux, calomnie, escroquerie, fraude... et plus si affinités. nous allons voir dans cet article, quelles sont les infractions
Je possède un appartement dans un immeuble de 5 logements. dans l'un de ces logements situé au 2 eme étage, un conduit de cheminée menace de s'effondrer
Les architectes sont une branche des maîtres d'oeuvre dont le but est de concevoir des ouvrages sur plan architectural et techniques, de diriger et surveiller l'exécution des
Une question en droit immobilier ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%
de réponse
3 réponses
Maitre Marine GONZALEZ
Maître Marine GONZALEZ
Avocat au barreau de Saint-denis De-la-Reunion
6 avocats recommandent
126 questions résolues
1 publications
Contacter
Bonjour,

Au vu des éléments que vous exposez, il est difficile de qualifier juridiquement les faits sans connaître précisément les circonstances.

Le fait qu'un copropriétaire occupe ou revendique une partie commune ou une surface qui ne lui appartient pas ne constitue pas nécessairement une infraction pénale. Dans la plupart des cas, ce type de litige relève du droit civil, notamment lorsqu'il s'agit de faire reconnaître les droits de propriété, de faire cesser une emprise irrégulière ou d'obtenir la remise en état des lieux.

Le recours au droit pénal n'est envisageable que si les faits sont susceptibles de recevoir une qualification pénale précise (par exemple une escroquerie, un faux, un abus de confiance ou une autre infraction), ce qui suppose la réunion d'éléments constitutifs spécifiques. Le simple fait d'occuper ou de revendiquer un bien ne suffit pas, à lui seul, à caractériser une infraction.

Par ailleurs, contrairement à une idée reçue, l'engagement d'une procédure civile n'empêche pas systématiquement l'exercice de poursuites pénales, et inversement. Les deux procédures peuvent, selon les circonstances, coexister, même si leur articulation dépend de la nature des faits et de l'objet des demandes.

En présence d'un rapport de géomètre-expert concluant à une emprise sur des parties ne leur appartenant pas, il est généralement opportun d'analyser en priorité les voies d'action civiles, la qualification pénale ne pouvant être retenue qu'au regard d'éléments complémentaires.

Si cette réponse a répondu à votre question, je vous remercie de bien vouloir cliquer sur le bouton vert afin d'indiquer qu'une réponse vous a été apportée.

Bien à vous,

Maître Gonzalez
il y a 3 mois
Copropriétaire
Je vous remercie Maître GONZALEZ pour votre réponse construite et argumentée à cette heure tardive à la Réunion, même si je regrette que votre transversalité ne comprenne pas le droit pénal, bien que vous semblez en avoir une fine connaissance.

Ayant posé la question "Détournement de bâtiment en copropriété; pénal ou civil?" sur le forum immobilier, il est logique que l'avocat qui réponde ait une compétence immobilière forte et j'espérais avoir la réponse faîte par un avocat travaillant sur les 2 spécialités même si cela est rare.
Néanmoins comme votre spécialité n'est pas le pénal et qu'il vous manque des éléments pour trancher, je dois donc faire une plaidoirie pour la voie pénale (probablement truffée d'erreurs, de syllogismes et même de fautes d'orthographe) tout en vous donnant les éléments nécessaires afin de produire une réponse correspondant à mon cas très/trop particulier.

Vous écrivez:
Le fait qu'un copropriétaire occupe ou revendique une partie commune ou une surface qui ne lui appartient pas ne constitue pas nécessairement une infraction pénale. Dans la plupart des cas, ce type de litige relève du droit civil, notamment lorsqu'il s'agit de faire reconnaître les droits de propriété, de faire cesser une emprise irrégulière ou d'obtenir la remise en état des lieux.

Mais dans le cas actuel les voisins sont entrés dans les lieux par la ruse, puis les ont modifiés et maintenant le voisin refuse de les quitter ce qui s'apparente à un squat (cf loi antisquat de 2025) tout en prétextant être propriétaire par prescription acquisitive (transmise par son vendeur) sans jamais depuis 11 ans n'avoir lancé une démarche légale de revendication par assignation devant le tribunal car il la sait vaine puisque malgré les faux témoignages ne pourra jamais prétendre à une utilisation publique (car sans jamais payer taxes ni tantièmes associés, bien qu'il tente aujourd'hui de manipuler la copropriété pour régulariser cela) ni paisible (principalement à cause des plaintes déposées).

De plus vous écrivez:
Le recours au droit pénal n'est envisageable que si les faits sont susceptibles de recevoir une qualification pénale précise (par exemple une escroquerie, un faux, un abus de confiance ou une autre infraction), ce qui suppose la réunion d'éléments constitutifs spécifiques. Le simple fait d'occuper ou de revendiquer un bien ne suffit pas, à lui seul, à caractériser une infraction.

Dan ce cas,même si je suis certain que le choix de la qualification pénale demande une réelle expertise que je n'ai pas, les faits initiaux de "détournement" sont susceptibles de recevoir une qualification pénale ou même des qualifications pénales, puisque sur l'action initiale, le simple squat pourrait être envisagé et depuis la décision de la chambre de criminelle de cassation (Crim. 13 mars 2024, n°22-83.689) l'abus de confiance peut se rapporter à un immeuble et donc à cette affaire.
De plus, sans parler des très très nombreuses infractions annexes, le fait de tenter de vendre le lot voisin en y intégrant discrètement le bâtiment détourné prouve la tentative initiale de vol/ escroquerie (en réunion voire en bande organisée car avec l'aide de ses vendeurs, de professionnels notaires et autres) et prouve désormais la tentative de recel (toujours en bande organisée car avec l'aide d'agences immobilières prenant grand soin de cacher /maquiller car conscientes de la non propriété du vendeur et donc de la nature pénale du recel)

Vous écrivez aussi:
Par ailleurs, contrairement à une idée reçue, l'engagement d'une procédure civile n'empêche pas systématiquement l'exercice de poursuites pénales, et inversement. Les deux procédures peuvent, selon les circonstances, coexister, même si leur articulation dépend de la nature des faits et de l'objet des demandes.

C'est bien là l'objet sous-jacent de de ma question car craignant que l'un bloque l'autre sachant qu'il m'a été répété que:" le pénal tient civil en l'état" et que ce que j'en ai compris après avoir creusé la question, est que l'apparition de multiples procédures pénales ayant pour seul but de retarder les autres décisions a obligé le législateur à créer la loi du 5 mars 2007 modifiant l'article 4 du CPP pour en restreindre la portée même si bloquant quand la demande au civil ne concerne que la réparation de l'infraction pénale, ce qui pourrait être mon cas.
Donc j'attaque au pénal sur l'ensemble ou dois je attaquer au civil et travailler au pénal en parallèle?

Vous écrivez, concernant le rapport de géomètre-expert:
En présence d'un rapport de géomètre-expert concluant à une emprise sur des parties ne leur appartenant pas, il est généralement opportun d'analyser en priorité les voies d'action civiles, la qualification pénale ne pouvant être retenue qu'au regard d'éléments complémentaires.

Le rapport ne parle pas d'emprise mais établit clairement le détournement (ou annexion comme pour la Crimée en terme militaire) de bâtiment et bien qu'il soit effectivement possible de choisir la voie civile pour obtenir dédommagements et condamnations, la juridiction civile ne pourrait pas prendre en compte la dimension majoritairement pénale de cette affaire, et de plus le détournement concerne aussi des surfaces dont des parties communes (sans compter eau et électricité et tantièmes) et la qualification pénale permettrait de pouvoir associer la copropriété facilement en lui permettant simplement de se porter partie civile.

Néanmoins vous précisiez en début de réponse qu'il est difficile de qualifier juridiquement les faits sans connaître précisément les circonstances.
Donc, je vais tenter de vous éclairer sur les circonstances puisque dans ce cas précis, le pénal a une grande place car:
-d'abord le voisin tentait par différents moyens de faire taire toute contestation allant jusqu'aux violences physiques , mais constatant que cela ne suffisait pas, a décidé de sous traiter aux forces de l'ordre par la multiplication de dénonciations calomnieuses (près de 20 plaintes)
Mais la résistance rencontrée l'a contraint à passer par une tentative de médiation (1 notaire médiateur + 2 parties avec notaires chargés de l'achat des lots + syndic) durant laquelle le voisin refusait d'indemniser en rachetant l'intégralité de son détournement, acceptant, sans jamais l'écrire (afin de ne laisser aucune trace) de ne payer que la moitié afin de ne pas porter seul le poids de cette erreur ou plutôt de cette tentative d'escroquerie malheureusement pour lui mise à jour et connue de lui et de son vendeur avant achat avec tentative de régularisation (comme condition suspensive à l'achat) aussi malhonnête que discrète, même si le voisin reconnaissait enfin (après 3ans de bataille mais seulement oralement) avoir plus de m² qu'achetés (comprenant le bâtiment détourné)
Le notaire du voisin nous a accusé d'avoir instrumentalisé notre acte de vente ce qui prouve qu'il sait très bien ce que représente une instrumentalisation d'un acte de vente puisque pratiquée par lui et son confrère notaire du vendeur voisin

Le médiateur insistant sur le fait qu'aucun bien ( son lot , comme mon lot) ne serait vendable avec ce litige, une autre solution avait été proposée.
La solution proposée " la plus simple" en dehors du dédommagement était le rachat par l'une des 2 parties du lot voisin, qui se retrouverait donc avec la totalité des bâtiments et serait donc en litige avec elle même faisant ainsi disparaître le litige (obligeant peut être à faire un redécoupage et publier un nouvel État Descriptif de Division)

Le voisin refusait de racheter notre bien préférant tenter de forcer la vente de son bien avec une plus value initiale de près de 45,8% sur 3 ans, prétextant travaux (dont extension sans autorisation de la copropriété, ni DP, ni permis) et estimations immobilières mais refusant de les fournir (car les factures et les estimations sont "personnelles"), ce qui s'apparente, en tenant compte de la multiplication des plaintes, à une tentative d'extorsion (potentiellement en bande organisée puisque son notaire apporte son aide ainsi que son vendeur ), en s'appuyant sur 2 témoignages mensongers pour justifier une usucapion (double subornation de témoin ou simple subornation de témoin et 1 usage de faux).

Malgré un rapport (non contradictoire) d'un géomètre (nous donnant raison) le médiateur a poussé à faire passer un géomètre-expert auprès du tribunal permettant de vérifier les faits et de trouver des solutions, mais le rapport me donnant encore raison a été rejeté par le voisin bloquant la résolution.

Non seulement le voisin se réserve l'usage d'un bâtiment ne lui appartenant pas, mais de façon à compliquer toute résolution possible du litige, le voisin tentait (et tente encore) de vendre son bien avec le bien ne lui appartenant pas, par le bais d'une agence immobilière qui se livrait très discrètement à ce que je serais tenté de qualifier de tentative de recel en bande organisée, en faisant une plus value de seulement 12,5% onze ans après achat, ce qui prouve bien que la proposition faite durant la médiation était largement surévaluée (+ de 30%) alors qu'au contraire devait être sous évaluée pour tenir compte du préjudice lié à la privation de jouissance et autres joyeusetés pénales...

Je vous remercie encore Maître GONZALEZ pour la qualité de votre réponse et j'espère donc que les éléments supplémentaires fournis permettront, à vous ou l'un de vos confrères, de trancher cette question difficile: pénal ou civil ?

Quoi qu'il arrive je cocherai que votre prochaine réponse répond complètement à ma question pour au moins vous remercier pour votre travail

Cordialement
il y a 3 mois
Maitre Marine GONZALEZ
Maître Marine GONZALEZ
Avocat au barreau de Saint-denis De-la-Reunion
6 avocats recommandent
126 questions résolues
1 publications
Contacter
Bonjour,

Je vous remercie pour votre retour, particulièrement détaillé.

Je vais répondre de manière structurée à vos différents points afin de clarifier les enjeux réels et éviter toute confusion entre ce qui relève du droit pénal, du droit civil, et de la stratégie procédurale.

1. Sur la qualification pénale des faits que vous évoquez

Je comprends votre raisonnement et la volonté de qualifier les faits de manière pénale dès l'origine.

Cependant, plusieurs points doivent être précisés.

Le fait d'occuper un bien immobilier, même en revendiquant ultérieurement un droit de propriété, ne suffit pas en soi à caractériser un "squat" au sens pénal. Les infractions de violation de domicile ou d'occupation frauduleuse répondent à des conditions strictes, notamment liées à la nature du lieu et aux circonstances d'entrée.

De la même manière :

* l'abus de confiance ne peut être retenu que si un bien a été remis à charge d'en faire un usage déterminé, ce qui suppose une analyse très précise des actes initiaux ;
* l'escroquerie suppose des manœuvres frauduleuses ayant déterminé un transfert de propriété ou de fonds ;
* la tentative suppose en outre un commencement d'exécution suffisamment caractérisé.

Le fait qu'un litige immobilier soit "déguisé" ou "contesté" ne suffit pas juridiquement à basculer automatiquement dans le pénal.

2. Sur les éléments que vous décrivez (ventes, notaires, agences, etc.)

Les éléments que vous mentionnez (tentatives de vente, valorisation du bien, intervention de professionnels, contestation de la consistance du lot) peuvent effectivement avoir une importance juridique, mais ils relèvent à ce stade principalement :

* soit d'un contentieux civil de propriété / copropriété / publicité foncière ;
* soit d'une analyse pénale qui doit être strictement documentée pièce par pièce.

Il est important de distinguer les faits matériellement établis des interprétations juridiques possibles.

3. Sur les violences, menaces et dénonciations répétées

Les éléments relatifs aux menaces, violences alléguées ou dépôts de plaintes successifs peuvent relever du pénal, mais uniquement s'ils sont précisément caractérisés (dates, supports, preuves exploitables).

En pratique, ce type d'éléments sert surtout à :

* établir un contexte conflictuel dans une procédure civile ;
* ou soutenir une plainte pénale ciblée lorsque les infractions sont suffisamment individualisées.

Ils ne permettent pas, à eux seuls, de transformer un litige immobilier en dossier pénal global.

4. Sur le "squat", la loi de 2025 et la situation d'occupation

Le terme de "squat" est juridiquement très encadré et ne peut être utilisé de manière générale dans un conflit de copropriété ou de propriété entre voisins.

Le contentieux que vous décrivez relève en réalité, dans la majorité des cas, du droit des biens et des actions pétitoires (revendication de propriété, bornage, cessation d'empiètement, nullité ou inopposabilité d'actes), même lorsqu'il est conflictuel.

5. Sur l'articulation civil / pénal et votre stratégie

Votre inquiétude sur le fait que "l'un bloque l'autre" est compréhensible, mais en pratique :

* le principe "le pénal tient le civil en l'état" est appliqué de manière restrictive ;
* il ne bloque pas automatiquement une action civile en copropriété ou en revendication immobilière ;
* les deux voies peuvent être engagées simultanément, à condition d'en maîtriser le périmètre et l'objet.

En revanche, une stratégie mal séquencée (multiplication de procédures pénales non calibrées, ou introduction trop précoce d'une plainte globale) peut effectivement fragiliser la dynamique du dossier.

C'est donc moins une question de choix "pénal ou civil" qu'une question de construction de stratégie contentieuse progressive et cohérente.

6. Sur la démarche concrète à adopter

Dans ce type de dossier, la priorité est généralement la suivante :

1. sécuriser juridiquement les droits de propriété (titres, publicité foncière, consistance exacte des lots) ;
2. stabiliser la situation civile (cessation de l'occupation contestée, action en revendication ou en expulsion selon le cas) ;
3. puis seulement, en parallèle, analyser les qualifications pénales exploitables sur des faits strictement établis.

Conclusion

Au regard de votre situation, il ne s'agit pas de choisir entre "pénal ou civil" de manière théorique, mais de bâtir une stratégie globale, structurée et progressive, en évitant les sur-qualifications pénales qui fragilisent souvent les dossiers immobiliers complexes.

C'est précisément sur ce type de dossiers que j'interviens, en articulation entre droit immobilier, droit de la copropriété et analyse pénale ciblée si cela est pertinent.

Si vous souhaitez, je peux vous accompagner pour :

* qualifier précisément les faits à partir de vos pièces ;
* déterminer les actions civiles prioritaires et leur séquencement ;
* identifier les éventuelles infractions pénales réellement mobilisables ;
* et construire une stratégie procédurale sécurisée avant toute nouvelle initiative.

Je reste à votre disposition,

Bien à vous,

Maître Gonzalez
#Meilleure réponseil y a 3 mois
Ajoutez un commentaire
Le contenu de votre commentaire
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Cliquez ici pour ajouter un commentaire
Posez votre question
Domaine
Le titre de votre question
Le contenu de votre question
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Le forum met à votre disposition un espace où vous pouvez échanger avec vos confrères et obtenir des conseils sur vos problématiques juridiques.

Seuls les avocats peuvent échanger grâce à cette fonctionnalité.

De la même façon, vous pouvez aider vos confrères en répondant à leurs interrogations.

Vous avez le choix de poser votre question en gardant votre profil visible ou en étant anonyme.

Vous vous interrogez sur un point de droit ? Échangez avec vos confrères sur le forum.