Honoraires de résultat (10% de la prestation compensatoire) et dessaisissement
Dans le cadre d'une procédure de divorce, j'ai signé une convention avec un avocat. Celui-ci m'avait proposé deux options : un tarif horaire fixe ou un tarif horaire moins cher + 10% de prestation compensatoire. J'ai opté pour cette deuxieme option. Les enjeux de ces deux options ne m'avaient pas été présentées (j'ai reçu un simple email me demandant de choisir).
Dans cette affaire, il avait été clair dès le début qu'il n'était pas certain que je demanderais une prestation compensatoire, mes demandes étaient prioritairement concentrées sur la pension alimentaire.
Pour choisir entre les deux options, j'ai fait un tableau Excel à deux variables (montant de PC et nombre d'heures facturées), pour en arriver à la conclusion que la deuxieme option serait probablement la plus avantageuse pour moi. En gros, en choisissant ce mode de rémunération et en me fiant à mon tableau, j'excluais l'hypothèse d'une prestation complémentaire élevée (si cela avait été ma demande, j'aurais opté pour la première option, plus avantageuse) et j'actais qu'il n'y aurait probablement pas de prestation compensatoire.
Mécontente du travail de l'avocat, notamment de son manque de réactivité (plusieurs semaines sans me donner de nouvelles ; un seul mail écrit à l'avocat de mon mari en quatre mois...), j'ai décidé de le dessaisir.
À ce moment-là, l'avocat m'indique qu'étant donné qu'il n'y a pas de prestation compensatoire (j'insiste sur le fait qu'il n'a jamais été certain qu'il y en aurait une), il rehausse le tarif en appliquant le tarif fixe explicitement écarté. Or, aucune clause de la convention ne prévoit cette hausse en cas de dessaisissement ou d'absence de PC.
J'ai tenté une médiation qui n'a rien donné à part des échanges de mails désagréables. La médiatrice me renvoie au bâtonnier si je veux contester.
Qu'en pensez vous ?
Merci de vos réponses