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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Art. l. 1471-1 délais pour saisir les prud'hommes

Sujet initié par Mirage16il y a 1 jour - 292 vues
Bonjour, après 39 de carrière dans une industrie, j'ai été en congé mobilité le 1/9/22. Projet construit avec la RH afin d'atteindre ma retraite le 1/7/24 à 60 ans carrière longue. Fin de contrat de travail 31/08/23. Au moment de faire le dossier retraite celle ci est refusée. Après 1 an de bataille, je fais appel à un médiateur de la CARSAT qui m'apprend qu'il me manque un trimestre. C'est à ce moment que j'apprends (soit en juillet 2025) que mon ex société n'a pas cotisé à la retraire durant mon congé mobilité. A aucun moment je n'ai été informé, ni lors de l'entretien au moment de signé la convention, et ce n'est pas écrit dans la convention. La RH était au courant que je prenais ma retraite à la suite. Si j'avais su qu'il me manquerait des trimestres bien évidement j'aurai attendu pour partir. Rachat de ce trimestre en aout 2025, septembre j'envoie 1 lettre R avec AR, octobre idem, novembre idem. Elles sont restées sans réponse. Décembre j'envoie une mise en demeure, j'ai une réponse le 24/12, comme quoi ils ne peuvent rien faire. Je demandais une indemnisation à l'amiable, car durant tous ces mois ou j'aurai dû percevoir ma retraite, j'ai perçu les allocations chomage, qui étaient inférieures à ma retraite. De ce fait j'ai saisi les prud'hommes en janvier 2026. L'avocat de mon ex entreprise dit que ma demande est prescrite et irrecevable car j'ai un délais de 2 ans entre la rupture de mon contrat et la saisie des prud'hommes. Moi en aucun cas je conteste la rupture de mon contrat, je conteste le fait d'un manquement de la part de mon employeur au moment du congé mobilité. Je n'ai jamais été informé que je ne cotisais pas. Je considère donc respecter l'art. L.1471-1 car je me suis rendue compte du problème en juillet 2025, saisie des prud'hommes en janvier 2026 soit 6 mois après. J'ai également découvert que eux même ignoraient que pour une carrière longue il fallait des trimestres cotisés lors d'un congé mobilité, ils l'ont appris via le médiateur de la CARSAT. Pensez vous que ma demande est recevable, que j'ai bien respecté le délais de l'art. L. 1471-1. D'avance je vous remercie de votre retour. Je reste à votre disposition si besoin de renseignements supplémentaires. Bien cordialement. Jacky

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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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Bonjour,

1/ Le droit

Dans votre situation, il convient de distinguer les actions portant sur la rupture du contrat de travail de celles portant sur son exécution.

En effet, l'article L. 1471-1 du Code du travail prévoit un délai de prescription de deux ans pour les actions portant sur l'exécution du contrat de travail, à compter du jour où le salarié a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit.

En revanche, les actions portant sur la rupture du contrat de travail sont, en principe, soumises à un délai de prescription de douze mois.

Or, dans votre situation, vous ne contestez pas la rupture de votre contrat intervenue le 31 août 2023.

Vous reprochez à votre ancien employeur de ne pas vous avoir informée de l'absence de cotisations permettant de valider les trimestres nécessaires à votre départ anticipé pour carrière longue pendant votre congé de mobilité.

Vous estimez que ce manquement vous a contrainte à racheter un trimestre de retraite et à percevoir des allocations chômage inférieures à la pension que vous auriez dû percevoir.

Votre demande constitue donc, en principe, une action indemnitaire fondée sur un manquement de l'employeur pendant l'exécution du contrat, et non une contestation de sa rupture.

La Cour de cassation rappelle que la prescription applicable dépend de la nature de la demande.

Certaines actions indemnitaires liées à l'exécution du contrat relèvent ainsi de la prescription biennale de l'article L. 1471-1 du Code du travail.

Toutefois, en matière de défaut d'affiliation ou de cotisations à certains régimes de retraite ou de prévoyance, la jurisprudence a également retenu la prescription quinquennale de l'article 2224 du Code civil.

On peut notamment citer les arrêts de la Cour de cassation du 11 juillet 2018 (n° 17-12.605) et du 26 juin 2024 (n° 22-17.240).

Il faut donc examiner précisément le fondement juridique de votre demande.

Concernant le point de départ de la prescription, vous disposez d'un argument important.

Vous indiquez avoir découvert seulement en juillet 2025, grâce au médiateur de la CARSAT, qu'il vous manquait un trimestre cotisé en raison de votre congé de mobilité.

Or, tant l'article L. 1471-1 du Code du travail que l'article 2224 du Code civil retiennent, en principe, la connaissance effective ou présumée des faits permettant d'agir comme point de départ de la prescription.

En matière de préjudice lié aux droits à retraite, la jurisprudence a également admis, dans certaines situations, un point de départ différé, notamment lorsque le salarié ne pouvait connaître l'étendue de son préjudice qu'au moment de la liquidation de ses droits.

Ainsi, si le juge retient juillet 2025 comme point de départ, votre saisine du conseil de prud'hommes en janvier 2026 est intervenue dans le délai de deux ans prévu par l'article L. 1471-1.

Elle serait également dans le délai si la prescription quinquennale de droit commun était applicable.

Attention toutefois : il faudra démontrer que vous ne connaissiez pas et ne pouviez raisonnablement connaître le manquement avant juillet 2025. Le juge pourrait notamment examiner la date du refus de votre retraite et les informations qui vous avaient alors été communiquées.

2/ Les solutions

Dans votre situation, je considère que vous disposez d'arguments sérieux pour contester la prescription soulevée par l'avocat de votre ancien employeur.

Votre argumentation peut reposer sur deux points.

Premièrement, votre action ne porte pas sur la rupture du contrat de travail, mais sur un manquement de l'employeur à ses obligations d'information et, selon les règles applicables au congé de mobilité, de cotisation pendant l'exécution du contrat.

Il convient donc de contester l'application automatique d'un délai calculé à compter du 31 août 2023.

Deuxièmement, vous pouvez soutenir que la prescription n'a commencé à courir qu'en juillet 2025, lorsque le médiateur de la CARSAT vous a révélé l'origine du trimestre manquant.

Pour appuyer cette argumentation, je vous conseille de produire :

Votre convention de congé de mobilité et les échanges avec les ressources humaines.

Les documents établissant que votre départ anticipé à la retraite était connu et préparé avec votre employeur.

La décision de refus de retraite et les échanges avec la CARSAT.

Le courrier du médiateur révélant l'absence de trimestre cotisé.

Les justificatifs du rachat du trimestre et de votre perte financière.

Vos courriers de réclamation et la réponse de votre ancien employeur.

Il faudra également vérifier si l'absence de cotisations constituait réellement un manquement aux obligations légales ou conventionnelles de votre employeur, car cette question est distincte de celle de la prescription.

En effet, si les règles applicables au congé de mobilité ne permettaient pas de valider certains trimestres cotisés pour une retraite anticipée, votre demande pourrait principalement reposer sur le défaut d'information et de conseil de l'employeur, particulièrement si celui-ci connaissait votre projet de départ à la retraite.

Il conviendra alors de démontrer que, correctement informée, vous auriez différé votre départ et évité le préjudice invoqué.

En conclusion, votre demande apparaît défendable sur le terrain de la recevabilité, puisque vous avez saisi le conseil de prud'hommes six mois après la découverte alléguée du manquement.

Toutefois, la décision dépendra de la qualification exacte de votre action, de la date à laquelle vous pouviez connaître les faits et des preuves produites.

Je vous recommande donc de faire valoir ces arguments dans vos conclusions en réponse à l'exception de prescription soulevée par votre ancien employeur.

J'espère avoir répondu à votre question.

Si tel est le cas, je vous remercie de cliquer sur le bouton vert « Question résolue ».

Bien cordialement,

Maître Xavier DAUSSE
il y a 1 jour
Mirage16
Bonsoir, tout d'abord merci de votre retour très rapide.
Voici les secondes conclusions de l'avocat de mon ex société qui sont identiques aux premières.
Lors de la constitution du dossier, j'ai mis tous les documents en ma possession, CARSAT, Mail avec la RH, lettres recommandées envoyées, montant de mon allocation chômage, montant que je touche maintenant à la retraite, mail ou la RH découvre que les trimestres auraient dû être cotisés, mail du médiateur ou il écrit noir sur blanc qu'il manque un trimestre etc.. J'ai une preuve écrite de tout ce que j'avance.
En espérant que ces écrits vous seront utiles pour venir consolider votre réponde précédente.
Merci encore pour le temps que vous m'avez consacré.
Bien cordialement.

PLAISE AU CONSEIL DES PRUD'HOMMES
Monsieur XX a saisi le 28 janvier 2026 le Conseil des Prud'hommes d'EVREUX à l'encontre de « la
sociétéXX » pour manquement de l'employeur à son obligation
d'information et de loyauté, il sollicite à cet effet : ---
12 000 € À titre de dommages et intérêts pour préjudice financier et moral
1 578€ pour le remboursement de rachat de trimestre
1 500€ au titre de l'article 700 du code de procédure civile
Monsieur XX sera débouté de l'ensemble de ces demandes.
I.
LE CONTEXTE
Monsieur XX a été embauché le 28 août 1984. Il occupait en dernier lieu les fonctions de
responsable d'équipe magasin ou distribution.
1
Le 21 août 2018, un accord d'établissement sur la gestion prévisionnelle des emplois et des
compétences et des parcours tout au long de la vie professionnelle a été conclu au sein de la société
XX établissement d'Evreux.
Un avenant de révision à cet accord a été signé le 18 novembre 2020 pour la période 2020 à 2023.
Pièce 1 : avenant
Le 03 février 2021, Monsieur XX a demandé à bénéficier du congé mobilité d'une durée de 12
mois dans le cadre dudit accord en indiquant qu'il souhaitait quitter l'entreprise le 31 août 2022.
Pièce 2 : courrier du 3 février 2021
Il a été reçu en entretien le 17 février 2021 : entretien au cours duquel, les modalités du congé
mobilité lui ont été présentées.
Au terme de cet entretien, la société XX a indiqué à Monsieur XX
qu'elle acceptait son départ dans le cadre du congé mobilité et monsieur XX a confirmé son
intention de pouvoir bénéficier de ce congé.
C'est dans ces conditions que le 4 mars 2021, une convention de congé mobilité a été signée entre
les parties.
Pièce 3 : convention congé mobilité
Ce congé mobilité étant prévu pour une durée de 12 mois, celui-ci a pris fin le 31 août 2023 et le
contrat de travail de monsieur XX sera alors rompu d'un commun accord à cette échéance.
Le contrat de travail de monsieur XX est donc rompu depuis le 01 septembre 2023.
Le 28 janvier 2026, monsieur XX a saisi votre juridiction estimant qu'il avait été lésé dans le cadre
des informations données sur le dispositif du congé mobilité et l'impact sur ses droits à la retraite.
Il aurait découvert en 2025 qu'un trimestre manquait du fait du congé mobilité a entrainé une perte
financière et un rachat de trimestres.
C'est dans ce contexte que se présente ce dossier.
II.
DISCUSSION
A titre liminaire et principal, sur la prescription de l'action
En droit,
Toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par 12 mois à compter de la
notification de la rupture.
C. trav., art. L. 1471-1
2
En l'espèce,
Le contrat de travail a pris fin le 31 août 2023 et Monsieur XX a saisi le 28 janvier 2026 soit plus
d'an après la rupture du contrat de travail.
Monsieur XX tente de contourner la prescription de l'article L. 1471-1 du Code du travail (qui
s'applique aux actions portant sur la rupture) en qualifiant son action de manquement à l'exécution
du contrat de travail.
Il est incontestable que Monsieur XX sollicite des demandes indemnitaires trouvant leur source
directement dans la rupture ou ses modalités d'accompagnement comme le congé mobilité.
Le congé mobilité est un dispositif dont l'issue directe et convenue est la rupture du contrat de
travail d'un commun accord au terme des 12 mois.
Toutes les contestations financières ou indemnitaires relatives aux avantages de fin de carrière ou
aux impacts du congé mobilité sur les droits à la retraite sont indissociables de la rupture du contrat.
Par conséquent, l'action introduite en janvier 2026 (soit plus de 2 ans après la fin du contrat le 31
août 2023) est manifestement prescrite au regard de l'article L. 1471-1 du Code du travail.
Sa demande est donc prescrite et irrecevable.
A titre subsidiaire, sur le fond,
Monsieur XX prétend qu'il aurait été lésé à la suite de la conclusion de cette convention de
congé de mobilité dans la mesure où il aurait dû racheter un trimestre de cotisation pour un montant
de 1 578 € et que l'ouverture de ses droits à la retraite aurait pris un retard de 14 mois.
À cet effet, il avait sollicité la société XX pour demander le
remboursement et l'indemnisation de son préjudice.
Par courrier en date du 23 décembre 2025, la société XX avait répondu
précisément à l'ensemble des demandes de monsieur XX en lui indiquant notamment qu'un
échange était intervenu avec le médiateur régional de la Carsat lequel validait le process du congé
mobilité dans la mesure où tout avait été expliqué à Monsieur XX au moment de la signature
de celle-ci et que la convention de congé mobilité et les engagements mutuels avaient été
respectés par des parties.
Dans ses dernières conclusions, Monsieur XX ne conteste pas avoir signé la convention, mais
invoque un défaut d'information précontractuelle/contractuelle. Il affirme que son projet de carrière
longue était connu, que la distinction entre trimestres « validés » et « cotisés » n'était pas claire dans
la convention, et s'appuie sur un courriel de l'entreprise daté de juillet 2025 pour démontrer une
prétendue ambiguïté.
Pour rappel, la convention de congé mobilité a été signée en toute connaissance de cause après un
entretien dédié.
Conformément à l'article 1103 du code civil :
3
« Les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits ».
L'information dans l'avenant et la convention de congé mobilité est claire et non équivoque.
Selon l'article 1104 du code civil « Les contrats doivent être négociés, formés et exécutés de bonne
foi ».
L'employeur a certes une obligation d'information sur les termes du dispositif, mais pas une
obligation de conseil personnalisé sur la reconstitution de carrière future du salarié, laquelle dépend
de paramètres complexes (aléas de carrières passées, modifications législatives, choix personnels de
départ).
En effet, l'employeur n'a pas vocation à se substituer aux organismes de retraite (CARSAT) pour
calculer précisément l'impact de réformes législatives externes (réforme des retraites).
C'est à chaque salarié de consulter son Relevé Individuel de Situation (RIS) ou son Relevé de Carrière.
Ce document répertorie l'ensemble des trimestres validés au fil de sa carrière et notamment
lorsqu'un salarié envisage de quitter l'entreprise (départ en retraite, congé mobilité, rupture
conventionnelle), c'est à lui de s'assurer de sa situation exacte (notamment pour les dispositifs
spécifiques comme la retraite pour carrière longue). Il peut pour cela demander un entretien ou une
simulation auprès de la Carsat.
Ce n'était pas à l'employeur de faire cette démarche au moment de la signature de convention du
congé de mobilité.
Monsieur XX ne peut rendre responsable son ancien employeur de sa carence.
Le nombre de trimestres étant également dépendant de la réforme des retraites ce qui est
totalement indépendant des engagements pris par la société XX
Monsieur XX est donc mal fondé à solliciter une indemnisation à ce titre.
Outre le rachat d'un trimestre à hauteur de 1 578 €, il sollicite une perte financière et un préjudice
moral à hauteur de 12 000 € sans rapporter aucun élément justifiant la matérialité de son préjudice
et permettant notamment de le quantifier à cette somme exorbitante.
Monsieur XX sera purement et simplement débouté de ses demandes.
A titre reconventionnel,
Dès lors, il serait inéquitable de laisser à la charge de la société XX les
frais qu'elle a dû avancer pour faire valoir ses droits.
Le Conseil condamnera donc Monsieur XX à lui verser la somme de 2 000 € sur le fondement de
l'article 700 du Code de procédure civile.
il y a 22 heures
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Maitre Aurore KAYEMBE
Maître Aurore KAYEMBE
Avocat au barreau de Paris
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Bonjour,

📌 Votre demande semble porter sur un manquement de l'employeur à son obligation d'information ou de conseil, et non directement sur la rupture. Le délai de deux ans peut alors courir à compter du jour où vous avez connu ou auriez dû connaître les faits permettant d'agir.

⚠️ L'employeur soutiendra probablement que les informations figuraient dans les documents remis ou étaient connaissables dès 2022-2023. Vous devrez démontrer que vous n'avez découvert l'absence de cotisations et le préjudice qu'en juillet 2025.

🧾 Produisez la convention de mobilité, les simulations de retraite, les échanges RH, la réponse du médiateur CARSAT et la chronologie des démarches. La recevabilité dépendra de la qualification retenue par le conseil de prud'hommes ; votre argument sur la date de connaissance est sérieux mais doit être étayé.

Merci de confirmer que la question a été résolue en cliquant sur le BOUTON VERT svp.
Bon courage !
Cordialement,
Me KAYEMBE
Avocat au Barreau de Paris
il y a 1 jour
Mirage16
Bonsoir Maître, et merci pour votre retour rapide.

Lors de la constitution de mon dossier, j'ai ajouté toutes les preuves et documents utiles. Tout ce que j'avance et consolidé par un document. J'ai mis également le mail du médiateur de la CARSAT, ou s'est écrit noir sur blanc qu'il manque un trimestre. Ce document date de Juillet 2025. Jamais à aucun moment la CARSAT me l'avait dit, malgré mes nombreux appels téléphonique et rdv en physique. C'est à ce moment là que j'ai compris que mon congé mobilité n'avait pas été cotisé pour la retraite, car ils ignoraient que pour la carrière longue il fallait des trimestres cotisés et non validés.

Encore merci.

Bien cordialement
il y a 22 heures
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