Plainte pour harcèlement et agressions depuis 2014
J'ai porté plainte en 2017 pour un "harcèlement depuis 3 ans". Le harcèlement de mon voisinage (communauté gitane dans un village près de Montpellier) comporte aussi : menaces de viol, de mort, puis agressions au laser, brûlure aux yeux, marques de laser sur le corps, conduites dangereuses en voiture (ces personnes me suivent et me harcèlent constamment par cibi). j'ai été cambriolée deux fois, ce voisinage m'a également demandé une forte somme d'argent. Ils réalisent également des intrusions sur la propriété privée que je loue, déambulant la nuit autour de ma maison, hurlant des insultes et des menaces.
La plainte a été classée sans suite en juillet 2018, je ne l'ai appris qu'en septembre 2018, par la gendarmerie. j'ai écrit au Procureur de la République pour obtenir la réouverture de l'enquête. A ce moment j'ai pris conseil auprès de Maître MALGRAS/cabinet DARRIGADE, qui m'a aidée à signaler la non réception de classement de plainte et m'a envoyé copie de la décision.Suite à un courrier au Procureur par mes soins (je ne me suis pas portée partie civile), l'enquête a été rouverte, j'ai constaté la présence de gendarmes fréquemment sur la route et reporté régulièrement les faits de harcèlement et agressions, avec attestations médicales, à la gendarmerie.
Je viens de recevoir un courrier du Procureur me confirmant la décision de classer ma plainte, l'enquête "n'ayant pas permis d'établir avec la certitude requise, la réalité des faits dénoncés et leur(s) auteur(s). Je suis toujours agressée quotidiennement par ce voisinage, suivie par plusieurs véhicules, harcelée dans les magasins, les lieux publics, aux spectacles de danse de ma fille, au spectacle du collège devant la principale, devant les gendarmes (qui sont postés sur le trajet principal, une seule route entre ces villages).
Je voudrais savoir comment faire, faut-il se porter partie civile et dans ce cas, nominalement ? Faut-il reporter plainte contre X, sous un autre motif (plus grave, agressions), comme le gendarme en charge de l'enquête me l'avait indiqué, au cas où ma démarche auprès du Procureur ne donnerait pas suite ?
L'enquête a bien été rouverte mais les preuves semblent insuffisantes. Je suis malgré tout toujours en danger, menacée de mort par ce voisinage (une communauté sédentarisée qui représente presque toute la rue en face de chez moi). Ces personnes entraînent un grave préjudice dans mes démarches professionnelles (harcèlement lors des entretiens d'embauche), lors de mes déplacements, menaces et agressions de mon ami (qui a témoigné en gendarmerie de ces agressions). Nous sommes maintenant séparés suite au harcèlement intense de cette communauté, qui nous rendait la relation impossible.
Les harceleurs utilisent également le laser pour écouter et regarder à mon domicile en permanence. Ils ne travaillent pas et ont donc le temps de réaliser ces écoutes. Je n'ai donc plus aucune vie personnelle (intrusion dans l'intimité). J'ai fait établir des attestations médicales et expertise psychologique pour en témoigner.
Je ne comprends pas que les personnes impliquées dans cette communauté puissent continuer leurs agissements de harcèlement, menaces, agressions sans que les gendarmes puissent prouver "suffisamment" les faits ni trouver les auteurs. Ils habitent tout simplement en face de chez moi !!
Que puis-je faire ? Nous vivons un enfer avec ma fille de 14 ans. Merci de votre aide et de votre réponse.
S.C.