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Sujet initié par Flagrance53il y a 7 jours - 1418 vues
Bonjour, Pouvez m aidez et me dire si c est normal d etre ecarté comme cela Synthèse chronologique : Affaire Adjudant X contre (SDIS Y)
Phase 1 : Le signalement initial et l'éviction immédiate (Septembre – Octobre 2023) 11 et 14 septembre 2023 : Demande écrite d'enquête interne pour harcèlement moral déposée par moi meme auprès du chef de caserne. 27 septembre 2023 : Conflit avec certains sous officiers de la caserne . Retrait de ses fonctions d'adjoint au chef de garde sous l'effet de 4 écrits de sous-officier non produit ce jour là. 20 octobre 2023 : Saisine officielle de la cellule Risques Psychosociaux (RPS) du (CDG Y) audition en qualité de victime présumée 27 octobre 2023 : Notification par courriel chef de caserne de « mesures conservatoires » sans aucun arrêté officiel : L'Adjudant et son épouse (une Caporale) sont immédiatement écartés des gardes de nuit et de week-end par l'encadrement de proximité. Retrait total des effectifs opérationnels de la caserne et interdiction d'accès à la caserne. Le SDIS applique une rétroactivité illégale au 27 septembre et étend la mesure à l'épouse sans grief individualisé.
Le 13 novembre allègement des mesures conservatoires mais autorisation des gardes jour avec les pro de la caserne le reste sans chagement a part une proposition d'aller dans une autre caserne
plusieurs mails sont envoyés afin d'avoir les 4 écrits de ses sous officiers mais rien
Phase 2 : Le déclenchement de l'alerte (Janvier 2024) 8 janvier 2024 : réunion préparatoire de l'enquête avec les trois membres de la commission, les officiers et les chefs de garde et adjoint (dont les 4 sous officier ayant prétendument écrit des rapports) mais interdiction à cet Adjudant ou un des ses conseils d'assister à la réunion. 17 janvier 2024 : Audition de cet Adjudant par la commission d'enquête administrative. Refus de lui communiquer les rapports à charge et refus seconde audition Révélation de l'infraction : L'Adjudant verse officiellement à son audition la preuve d'un délit de faux et usage de faux en écriture publique au sein de la caserne. Il produit deux PV de formation SUAP datés du 13 mai 2022 émargés "présents" par des agents alors que les rapports d'intervention officiels prouvent que ces mêmes agents étaient simultanément sur le terrain en intervention d'urgence. Obligation légale : L'Adjudant invoque formellement l'Article 40 duCPP. La commission refuse de transmettre les faits au Procureur.
Phase 3 : Le déni de l'administration et la réitération des faux (Mai – Août 2024) 7 avril 2024 : Constat de réitération de la fraude. Un nouveau PV de formation continue SUAP est signé par la même monitrice certifiant la présence d'une agente jusqu'à 17h , tandis que le ticket de départ d'intervention prouve que la formatrice elle-même a décalé en intervention d'urgence à 16h23 retour à 1705 7 mai 2024 : Réponse négative du SDIS 38 à votre recours hiérarchique. L'administration écarte le harcèlement, évoque un "comportement inadapté" de votre part, refuse l'accès aux pièces et maintient votre éviction des gardes dans l'attente d'une potentielle médiation. Le courrier admet explicitement qu'aucune procédure disciplinaire ni de suspension officielle n'est ouverte.
Phase 4 : Les pressions lors de la médiation et le désaveu du SDIS par ses propres actes (Juillet 2024 – Août 2025) Juillet 2024 – Février 2025 : Déroulement de la médiation. L'officier médiateur exerce des pressions explicites pour obtenir le retrait de votre recours contentieux devant le Tribunal Administratif, proférant des menaces d'éviction définitive de la part du Directeur (« il va vous virer comme un tocard »). 19 octobre 2024 : Arrêté officiel de renouvellement d'engagement pour l'Adjudant L'acte mentionne obligatoirement un avis favorable du comité de caserne, contredisant totalement les accusations de "comportement inadapté". 1er août 2025 : Arrêté officiel de promotion au grade d'Adjudant-chef. Signé sur proposition du Directeur Départemental, cet avancement confirme la valeur professionnelle irréprochable de l'agent et l'absence de toute sanction ou faute.
Découverte également qu'un sous officier de la caserne falsifie son planning pour se faire indemniser des heures d astreintes non faites ( 50 captures d écran tendent à démontrer cela)
es ce que tout est légal??? il n'y a aucune justification à maintenir une éviction sur plus de 30 mois
Étant en arrêt maladie pour dépression moyenne, sur l'arrêt maladie le médecin à cocher " sortie autorisé et activités autorisées". Étant pompier volontaire
Au vu de votre chronologie, la situation mérite effectivement un examen contentieux approfondi.
En particulier, lorsqu'un sapeur-pompier volontaire est suspendu à titre conservatoire en raison d'une faute grave, le Code de la sécurité intérieure prévoit une procédure précise : saisine sans délai du conseil de discipline et suspension limitée à quatre mois. En l'absence de décision disciplinaire à l'issue de ce délai, le SPV doit en principe être rétabli dans ses fonctions, sauf notamment poursuites pénales.
Une administration peut certes prendre des mesures d'organisation du service qui ne constituent pas juridiquement une suspension. Mais le juge regarde la réalité de la mesure, et non uniquement son intitulé. Une éviction opérationnelle très prolongée, assortie de restrictions d'accès et fondée sur des griefs personnels, sans procédure disciplinaire formalisée, pose donc une véritable question de légalité et de proportionnalité.
Le fait que vous ayez ensuite été renouvelé dans votre engagement puis promu est également un élément intéressant du dossier, même si cela ne suffit pas, à lui seul, à démontrer que toutes les mesures antérieures étaient illégales.
Concernant le harcèlement, la jurisprudence reconnaît qu'un SPV peut engager la responsabilité du SDIS lorsqu'il subit des agissements répétés entraînant une dégradation de ses conditions d'exercice. La chronologie entre votre signalement et les mesures prises à votre encontre doit donc être examinée attentivement.
S'agissant enfin des documents que vous qualifiez de faux, leur qualification pénale ne peut pas être affirmée sans les examiner. L'article 40 du Code de procédure pénale impose néanmoins aux autorités et fonctionnaires qui acquièrent, dans l'exercice de leurs fonctions, la connaissance d'un crime ou d'un délit d'en informer le procureur. Vous pouvez également effectuer vous-même un signalement au parquet.
Compte tenu de la durée des mesures, du recours déjà engagé devant le tribunal administratif et du nombre de pièces que vous mentionnez, je vous conseille désormais de faire analyser l'ensemble du dossier par un avocat pratiquant le contentieux administratif afin de déterminer précisément les demandes d'annulation, de réintégration ou d'indemnisation envisageables.
Merci d'indiquer la question comme résolue si cette réponse vous a été utile.
Si vous souhaitez faire examiner la chronologie, les décisions du SDIS et votre recours en cours, n'hésitez pas à me contacter directement via une demande de contact exclusive.
Bien cordialement,
Maître Antoine BONTEMPS
il y a 4 jours
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