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Sujet initié par Françoisil y a 1 mois - 1904 vues
Bonjour MAÎTRE
Suite à vos précédents conseils, je vous fais un point sur les démarches effectuées concernant l'indu France Travail de 12 227,39 €.
Le 14 octobre 2025, ma notification de retraite indiquait 164 trimestres pour une retraite prenant effet au 1er janvier 2026.
Le 23 juin 2026, France Travail m'a confirmé la poursuite de mon indemnisation jusqu'à 170 trimestres, puis, le 30 juin, la cessation de mon indemnisation à compter du 1er juillet 2026.
Le 0 7 juillet 2026, j'ai reçu ma notification de retraite. Je n'avais pas connaissance auparavant des 171 trimestres.
Le 17 juillet 2026, France Travail m'a réclamé 11 556,72 € d'ASP + 670,67 € d'ARE, soit 12 227,39 €, correspondant à des allocations versées mensuellement de janvier à juin 2026.
À la suite de ma demande, France Travail m'a transmis le 17 août un relevé de carrière daté du 13 août 2026, faisant apparaître 171 trimestres à fin 2025. Ce relevé ne m'avait pas été communiqué auparavant.
J'ai déjà effectué les démarches que vous m'aviez conseillées : demande des justificatifs auprès de France Travail et recours gracieux sollicitant l'annulation de l'indu de 12 227,39 € en date du 17 août. 2026 .
France Travail me demande par ailleurs le remboursement sous quinze jours, alors qu'il s'agit d'allocations versées mensuellement et non d'une somme perçue en une seule fois .
Je vous remercie de bien vouloir me donner votre avis sur ces nouveaux éléments, notamment sur la portée de la différence entre les 164 trimestres notifiés en octobre 2025 et les 171 trimestres figurant sur le relevé de carrière daté du 13 août 2026, ainsi que sur mes chances d'obtenir l'annulation de l'indu.
En principe, une somme versée à tort par un organisme peut faire l'objet d'une répétition, sous réserve des règles de prescription et des garanties de procédure applicables. La circonstance que l'organisme n'ait disposé que tardivement d'un relevé de carrière rectifié ne fait pas obstacle par elle même à la réclamation, mais peut être utilement invoquée à l'appui d'une contestation.
En règle générale, le recours gracieux auprès de l'organisme constitue le préalable habituel. Une demande de remise gracieuse, fondée notamment sur la bonne foi et sur la situation financière, peut être présentée parallèlement, de même qu'une demande d'échelonnement du remboursement. À défaut de réponse favorable, la contestation relève de la juridiction compétente, dans des délais qu'il convient de vérifier soigneusement.
En l'état des seuls éléments communiqués, et sous réserve des circonstances de l'espèce, aucun pronostic ne saurait être formulé sur l'issue de ces démarches.
Ces informations vous sont fournies à titre uniquement indicatif et général et ne sauraient constituer une consultation juridique personnalisée, la présente réponse doit impérativement être adaptée à votre situation avant toute prise de décision.
Je vous recommande en tout état de cause de faire appel à un avocat près de chez vous intervenant dans le domaine du droit concerné par votre problématique.
Je me tiens à votre entière disposition pour plus de précision concernant votre dossier, n'hésitez pas à me contacter au besoin.
Si j'ai répondu à votre question, merci de bien vouloir indiquer que cette question est résolue en cliquant sur le BOUTON VERT.
Bien cordialement,
Axel PITTAVINO Avocat inscrit au Barreau des Hautes-Alpes
il y a 1 mois
François
Au regard de cette chronologie, France Travail pouvait-il juridiquement maintenir puis valider mes allocations le 23 juin après avoir eu connaissance de mon report de retraite au 1er juillet et après avoir pris les informations nécessaires auprès de la CNAV/CGSS , puis me réclamer ensuite un trop-perçu en se fondant sur une information de 171 trimestres qui ne m'a été communiquée qu'en juillet ? Quel est, selon vous, l'effet juridique de cette connaissance et de cette validation par France Travail sur ma contestation du trop-perçu ? »
il y a 1 mois
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