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Sujet (Cloturé) initié par Trop gentilleil y a 2 ans - 1824 vues
Bonjour, voilà j'ai une sclérose en plaques depuis mais 21 ans. Aujourd'hui j'en ai 41 et il y a bientôt 2 ans, j'ai eu une grosse hernie lombaire qui à migré et explosé trouvant ainsi la queue de cheval et beaucoup trop de nerfs alentours. Le neurochirurgien qui m'a opéré à enlever quasiment 2 cm de hernie dispatcher dans mon dos. Donc je me suis bloqué le dos un mardi. J'ai dû appeler le 15 j'ai eu un médecin au bout de 2h et à ce moment là je ne tenait plus debout ne sentant plus mais jambes. La douleurs était simplement horrible. Après 2h d'attente pour le médecin plus une demi heure d'attente de l'ambulance je suis arrivée à l'hôpital. Qd le médecin fut disponible il est venu dans mon box et m'a dit de but en blanc qu'il ne me garderais pas car il gardait les lits pour les bronchiolites. Tout ça avant de m'avoir occulté. Il m'osculte me dit que c'est sûrement qu'une sciatique que ça va passer malgré le fait que je ne sente plus le moitié de ma jambe. Comme paralysé. Il m'a mis sur morphine avec anti inflammatoire et m'a dit d'aller voir mon médecin traitant 2 jours après. Je savais que ce n'était pas normal je lui ai alors demandé une IRM pour voir ce qu'il se passé. Il n'a pas voulu. Je recommence péniblement à marché en ne sentant toujours que la moitié de ma jambe et je suis comme ça. Ayant tellement mal je décide d'aller voir mon traitant le lendemain . Lui m'a rajouté encore plus de morphine et lui non plus ne voulait pas que je fasse une IRM. Pour lui il fallait déjà traiter la douleur. 3 jours après je fut obligée de retourner en rééducation si je ne voulais pas me faire virer. Alors avec une immense douleurs j'ai dû faire 45 min de voiture avec le dos en vrac et la vessie complètement déglingué. J'ai ordonné de voir un médecin. J'ai dû la supplier elle aussi de faire une IRM. Elle a finit par accepter et grâce à l'infirmière de rééducation j'ai eu l'IRM 2 jours après. Je passe l'IRM "très grosse hernie" je reviens avec les résultats mais la encore elle décide de me faire attendre une semaine comme ça pour que je vois un rhumatologue ! Toujours d'énormes douleurs et l'insensibilité de la moitié de ma jambe. J'arrive chez le rhumatologue et lui tout de suite m'hospitalise. Il m'a envoie le lendemain voir un neurochirurgien en urgence. Le neurochirurgien à commencé à passer des coups de fils pour trouver un endroit pour qu'il m'opère d'urgence puisque lui et ses confrères n'avaient plus de place avant le mercredi suivant. Hélas il ne trouva personne. Je suis donc restée hospitalisée en attendant les réponses des neurochirurgiens contacté précédemment. Arrivé le lundi aucune nouvelle et surtout mon opération ne devenait plus si urgente pour certains. Je ne comprenais pas pourquoi. Le mardi je retourne voir le neurochirurgien et il m'opère le lendemain. En arrivant dans ma chambre le matin il était étonné de me voir debout et c'est là qu'il m'a expliqué sur certains nerfs étaient vraiment touché et que je ne récupèrerais probablement jamais. Que ça avait touché la queue de cheval donc les 2 jambes ainsi que la vessie. Et c'est très en colère qu'il m'a avoué que normalement dans ce genre de cas on avait 72h pour agir et ainsi éviter les séquelles. Et moi j'ai été opérée 4 semaines après.... 19 mois plus tard j'ai mal tout le temps à la jambe, mon pied gonfle il y a des jours je ne peux même plus le poser par terre. Je ne peux plus rien faire. Et même de la rééducation car trop douloureux je suis toujours sous morphine même si j' évite d'en prendre vu qu' avec j'ai encore mal. Et ma vessie qui n'était déjà pas en forme n'est jamais revenue comme avant. Au contraire! Aujourd'hui j'ai 41 ans et je ne supporterais pas d'en vivre 40 de plus avec ces douleurs Et mon médecin traitant m'a dit qu'au bout de 18 mois si ça n'était pas revenu, ça ne reviendrais plus jamais. Alors est ce bien une erreur médicale? J'ai bataillé pendant 6 ans à faire de la rééducation parce que j'avais perdu l'usage de la moitié de ma jambe à cause de la sep. J'avais récupéré à plus de 85% et à cause d' une mauvaise décision, j'ai tout perdu et travaillé pour rien. Mon neurologue aussi erreur t'es énervé et m'a dit qu'il aurait fallu tout de suite faut une IRM car c'était sur que ce n'était pas là sep mais que vu ce qu'il se passait il n'y avait pas à attendre et vite faire même une radio. Ça se serait vu! Je sais que le système de santé se casse la figure. Je sais qu'effectivement il y avait beaucoup de bronchiolite mais au milieu il y avait moi... Et aujourd'hui il n'en reste plus grand chose. A votre avis, y a t'il erreur médicale? Et je me demandais si porter plainte contre le médecin des urgences servirait à quelque chose? Car depuis je suis extrêmement en colère chaque pas me rappelle que s'il avait fait son travail je n'aurait pas mal et que j'aurais évité tout ça. Porter plainte contre l'hôpital c'est peine perdue je suppose alors que puis je faire? J'ai besoin d'un coupable pour essayer avancer
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Chère Madame, Il y a clairement eu une perte de chance et un défaut de soins. J'ignore s'il y a eu une faute médicale. Il faudrait analyser votre dossier et réclamer une expertise médicale. En toute hypothèse je recommande de rechercher la responsabilité de l'hôpital pour la faute ou la perte de chance. Ne tardez pas. Il y a une prescription quadriennale.
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#Meilleure réponseil y a 2 ans
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