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Sujet (Cloturé) initié par Sybelleil y a 8 mois - 739 vues
Bonjour Peut-être pourriez-vous me renseigner ?j'ai un énorme problème avec France travail et après avoir été licenciée économique En effet J'ai bénéficié d'un csp mais france travail refuse de me donner l'Ars car mon activité démarrée en mars 2025 n'est pas bénéficiaire (normal ayant eu de gros investissement à faire) Est ce normal ? Je n'ai trouvé aucun texte de loi le précisant En vous remerciant par avance de votre retour ou si vous pouvez m'orienter pour avoir des renseignements
Voici la réponse reçue de France travail " Madame,
En réponse à votre réclamation et suite à notre échange téléphonique de ce jour, vous êtes en attente du versement de vos allocations de sécurisation professionnelle de janvier 2026.
Vous nous avez signalé avoir une activité non salariée agricole et nous avez confirmer ne pas avoir dégagé de revenus liés à votre activité débutée le 01/03/2025.
Comme indiqué, France Travail ne peut vous verser les allocations de sécurisation professionnelle en l'absence de revenus concomitants de l'activité salariée perdue et l'activité non salariée.
Voici les éléments et le lien du texte règlementaire :
Conformément à l'avenant N°7 du 15 mars 2023 à la convention du 26 janvier 2015 relative au contrat de sécurisation professionnelle prévoit que, pour les CSP résultant d'une procédure de licenciement économique engagée à compter du 01 Novembre 2023, l'activité professionnelle, salariée ou non en cours au moment de l'adhésion CSP est qualifiée comme conservée sur la base des critères du régime général.
Les 3 critères cumulatifs permettant de qualifier une activité comme conservée sont les suivants :
Activité ayant débutée avant la fin du délai de réflexion Concomitance d'activité entre l'activité perdue pour entrée en CSP et celle toujours en cours Concomitance de revenus entre l'activité perdue pour entrée en CSP et celle toujours en cours Si cette activité en cours n'est pas qualifiée comme conservée, elle entraine la suspension de l'ASP (allocation de sécurisation professionnelle).
Compte tenu de votre situation, France Travail vous informe de 3 possibilités :
vous pouvez rester dans le dispositif CSP et bénéficiez de l'accompagnement uniquement sur votre projet professionnel, ou vous pouvez rester dans le CSP et mettre en sommeil votre entreprise. A la date officielle de cette mise en sommeil et sur justificatif, vos allocations de sécurisation pourront vous être versée ou vous pouvez sortir du dispositif CSP et réaliser une inscription en qualité de demandeur d'emploi en catégorie 1. A ce titre, vous pourriez bénéficier d'un accompagnement dans votre projet et de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Celle-ci s'élèverait à 47.27 euros brut par jour (https://chomage-independant.francetravail.fr/vous-recevez-l-ARE . Depuis le 01/04/2025, le complément ARE est possible dans la limite de 60% de vos droits restant au démarrage de l'activité. Au regard de votre activité agricole, vous êtes identifiée comme travailleuse non salariée et pouvez bénéficier du maintien des allocations. https://chomage-independant.francetravail.fr/download/8 (point N°3)
Nous vous remercions de nous faire part de votre choix.
A noter que les allocations de sécurisation professionnelle versées pour la période du 27/11/2025 au 31/12/2025 constituent un trop perçu. Vous recevrez un courrier de notification qui vous indique les modalités de remboursement.
Si cette réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la médiatrice à cette adresse :
Nathalie Lillo
Médiateur France Travail 36 rue de Léon 35053 Rennes Cedex 9 #Adresse email#
Bonne réception,
Cordialement" En vous remerciant par avance de votre retour Cordialement
Je suis dirigeant d’une sas pour laquelle je ne me tire aucune rémunération mais pour laquelle j’ai des fiches de paie de 0€ depuis 3 ans. en parallèle je suis
Madame peut, en principe, cumuler son ASP avec les revenus d'une activité non salariée créée en cours de CSP, même si cette activité n'a pas ou peu de revenus : le cumul se fait alors par un calcul spécifique (déduction de 70 % des revenus professionnels déclarés et plafonnement au salaire de référence) et, en cas de revenus impossibles à déterminer, par un paiement « provisoire » de 70 % de l'allocation avec régularisation ultérieure, y compris pour les activités agricoles
En revanche, la notion « d'activité conservée » servant à augmenter ou réviser une allocation suppose une activité exercée en même temps que l'emploi perdu et ayant déjà procuré des revenus avant la rupture et une activité créée après le licenciement ne peut donc pas être traitée comme « conservée ».
France Travail ne peut pas fonder une suppression de l'ASP ni un trop‑perçu sur la seule absence de bénéfices, mais peut revoir le montant versé si les revenus professionnels déclarés (même très faibles) n'ont pas été pris en compte.
Madame a donc intérêt à :
1) demander par écrit la décision motivée et les textes précis sur lesquels France Travail s'appuie ;
2) vérifier, avec l'aide éventuelle d'un avocat ou d'une association de défense des chômeurs, si le trop‑perçu résulte d'une mauvaise application des règles de cumul plutôt que de la création de l'activité elle‑même ;
3) former, en cas de désaccord persistant, un recours gracieux puis un recours devant le pôle social du tribunal judiciaire pour contester la suspension de l'ASP et le montant du trop‑perçu.
Bien à vous Merci de cliquer sur le bouton vert: question résolue
#Meilleure réponseil y a 8 mois
Sybelle
Je vous remercie de votre retour Le trop perçu selon eux n'est que de 1 mois Je vais me battre jusqu'au bout car ayant entamé de très important investissement pour démarrer l'activité (immatriculée en mars 2025 mais démarrée en novembre 2025, juste avant le licenciement), je ne pouvais bien évidemment pas avoir de bénéfices, mais l'activité existe depuis mars France travail me demande de la mettre en sommeil pour toucher l'ASP ce qui est une aberration compre tenu du principe du CSP et je me suis battue pendant plus de 4 ans pour réussir à créer cette activité l'ARE ne me permettra pas de payer mes charges et en travaillant, mon salaire sera déduit de l'ARE donc 0 solution à part me battre pour maintenir l'ASP et pouvoir faire les formations prévues à côté Cordialement
il y a 8 mois
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