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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
Maître DAUSSE
Question résolue par
Maître Xavier DAUSSE
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Résolu

Vice de procédure constatée

Sujet (Cloturé) initié par Françoisil y a 1 mois - 2708 vues
Bonjour Maître ,
Je souhaiterais solliciter votre avis juridique concernant un trop-perçu que France Travail me réclame pour la période de janvier à juin 2026 .

Licencié pour motif économique le 17 juin 2025, j'ai bénéficié du CSP jusqu'au 17 juin 2026 , puis de l' ARE du 18 au 30 juin .

Le 14 octobre 2025, France Travail m'a notifié une retraite au 1er janvier 2026 au titre de l'inaptitude avec 164 trimestres acquis .. J'ai demandé son report le 27 octobre, pour un départ pour handicap pour combler mes trimestres manquants et éviter une trop grande minoration de ma pension , , puis renouvelé ma demande le 27 novembre.en absence de réponse .

Le 16 janvier 2026, la CGSS m'a remis une attestation datée, signée et tamponnée confirmant le report de ma retraite au 1er juillet 2026 . Cette demande concernait successivement la retraite pour inaptitude puis celle au titre du handicap .

Ma retraite a finalement pris effet au 1er juillet 2026 ; notification reçue le 0 7 juillet au titre de l'inaptitude , que j'ai demandé de rectifier pour handicap en lieu et place de l'inaptitude .et le premier versement a eu lieu le 0 9 août .2026 .

France Travail considère néanmoins que j'avais déjà acquis les 170 trimestres et l'âge légal de 62 ans et 9 mois requis au 1er janvier 2026 pour les personnes nés en 1963 et me réclame les allocations versées de janvier à juin .

Or, au 1er juillet, mon relevé fait apparaître 171 trimestres, tandis que la CGSS en retient 170. Je demande à la CGSS une attestation précisant le nombre de trimestres acquis et leur date d'acquisition, mais l'agent refuse de me la délivrer, en maintenant que j'étais retraité au 1er janvier, malgré l'attestation du même service confirmant le report au 1er juillet .

Mes questions sont donc :
France Travail pouvait-il cesser mon indemnisation dès janvier 2026 ?

L'attestation CGSS du 16 janvier confirmant le report au 1er juillet devait-elle être prise en compte ?

Le trop-perçu de janvier à juin est-il juridiquement contestable ?

J'ai exigé de la CGSS un justificatif précisant le nombre de trimestres acquis et leur date d'acquisition ?

Je vous remercie par avance pour votre avis.
Cordialement,
François ROSAMOND

Merci de vos réponses

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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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Maitre Xavier DAUSSE
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Bonjour,

1/ Le droit

La situation mérite d'être examinée avec attention, car la cessation du versement de l'ARE en raison d'un départ à la retraite répond à des conditions précises. Il ne suffit pas de retenir une date théorique sans vérifier votre situation réelle au regard de vos droits à retraite et des règles d'indemnisation applicables.

Le maintien de l'allocation d'aide au retour à l'emploi dépend notamment de votre âge, de votre situation au regard de l'assurance chômage et de vos droits à une pension de vieillesse.

En particulier, la question essentielle est de déterminer à quelle date vous remplissiez effectivement les conditions permettant de bénéficier d'une retraite à taux plein et à quelle date votre pension pouvait prendre effet.

Vous indiquez que votre pension de retraite n'a finalement pris effet que le 1er juillet 2026, alors que France Travail considère que vos allocations auraient dû cesser dès le 1er janvier 2026.

Cette différence de six mois doit être juridiquement et factuellement justifiée.

L'attestation de la CGSS du 16 janvier indiquant un report de votre retraite au 1er juillet 2026 constitue donc une pièce particulièrement importante. Elle doit être rapprochée de votre relevé de carrière, de votre nombre de trimestres validés et de la notification définitive de votre pension.

Il faut néanmoins apporter une nuance importante : la seule date à laquelle la pension a effectivement été versée ou liquidée ne suffit pas nécessairement, à elle seule, à déterminer la date jusqu'à laquelle l'ARE était due.

Il faut vérifier à quelle date vous remplissiez juridiquement les conditions permettant l'obtention d'une retraite à taux plein et les règles d'assurance chômage qui étaient applicables à votre situation. C'est précisément cette comparaison qui permettra de déterminer si France Travail pouvait interrompre vos droits au 1er janvier ou si l'indemnisation devait se poursuivre jusqu'au 30 juin 2026.

Par conséquent, si France Travail vous réclame aujourd'hui le remboursement des allocations versées entre janvier et juin 2026, ce trop-perçu est contestable si vous pouvez démontrer qu'au cours de cette période vous remplissiez encore les conditions permettant le maintien de l'ARE.

2/ Les solutions

Dans votre situation, je vous conseille de contester formellement le trop-perçu plutôt que de vous limiter à des échanges téléphoniques avec France Travail.

Premièrement : demandez à France Travail le fondement précis de la date du 1er janvier 2026.

Il est essentiel de savoir pourquoi cette date a été retenue.

Demandez par écrit à France Travail de vous indiquer :

la règle juridique sur laquelle repose la cessation de vos droits ;
la date à laquelle France Travail considère que vous avez atteint les conditions permettant votre retraite à taux plein ;
le nombre de trimestres retenus à cette date ;
les informations transmises par la CGSS sur lesquelles France Travail s'est fondé ;
le détail du calcul du trop-perçu réclamé pour la période de janvier à juin 2026.

Cette demande est importante car France Travail doit pouvoir expliquer précisément l'origine de l'indu, et pas seulement vous communiquer un montant global à rembourser.

Deuxièmement : contestez le trop-perçu par écrit dans le délai indiqué dans la notification.

Ne laissez surtout pas expirer le délai de contestation figurant sur la décision.

Dans votre recours, indiquez que vous contestez l'existence même de l'indu au motif que votre situation au regard de la retraite ne permettait pas, selon les documents dont vous disposez, de mettre fin à votre indemnisation au 1er janvier 2026.

Demandez expressément l'annulation du trop-perçu et le réexamen complet de votre situation.

Troisièmement : joignez l'attestation de la CGSS du 16 janvier.

Cette pièce est particulièrement importante puisqu'elle semble établir que votre départ à la retraite avait été reporté au 1er juillet 2026.

Joignez-en une copie à votre contestation et demandez à France Travail d'expliquer pourquoi cette information n'aurait pas été prise en compte.

Si vous aviez déjà transmis ce document à France Travail à l'époque, recherchez également la preuve de cette transmission : courriel, accusé de réception, dépôt dans votre espace personnel ou courrier recommandé.

Cela permettra de démontrer que France Travail avait connaissance de votre situation.

Quatrièmement : joignez la notification définitive de votre retraite.

Votre notification de pension indiquant une date d'effet au 1er juillet 2026 constitue également une pièce essentielle.

Elle permettra de comparer la position de la caisse de retraite avec celle de France Travail.

Il faudra toutefois demander à la CGSS de préciser non seulement la date d'effet de votre pension, mais également la date à laquelle les conditions du taux plein ont effectivement été réunies, car cette information peut être déterminante.

Cinquièmement : demandez à la CGSS un relevé détaillé de votre carrière et de vos trimestres.

Demandez un document permettant d'identifier, année par année :

les périodes prises en compte ;
les trimestres cotisés ;
les trimestres assimilés ;
les éventuelles périodes régularisées ultérieurement ;
le nombre total de trimestres retenus ;
et, surtout, la date à laquelle vous avez effectivement atteint la durée d'assurance nécessaire.

Cette vérification est fondamentale.

Si France Travail affirme que vous aviez déjà tous vos trimestres au 1er janvier 2026 alors que la CGSS établit le contraire, vous disposerez d'un argument particulièrement important pour contester l'indu.

Sixièmement : demandez à la CGSS une attestation explicite si le relevé de carrière n'est pas suffisamment clair.

Un relevé de carrière peut parfois être difficile à interpréter.

Vous pouvez donc demander à la caisse de vous confirmer par écrit :

« À quelle date exacte ai-je réuni les conditions permettant l'attribution de ma retraite à taux plein ? »

Cette réponse sera beaucoup plus facile à opposer à France Travail qu'un simple tableau de trimestres nécessitant une interprétation.

Septièmement : reconstituez précisément la période de janvier à juin 2026.

Préparez un tableau avec, pour chaque mois :

les ARE versées par France Travail ;
votre situation administrative ;
le nombre de trimestres alors reconnu ;
les démarches effectuées auprès de la CGSS ;
les courriers reçus ;
et les informations transmises à France Travail.

L'objectif est de démontrer qu'entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, vous n'avez pas dissimulé votre situation et que vous avez continué à percevoir l'ARE sur la base des informations disponibles à cette période.

Huitièmement : demandez la suspension du recouvrement pendant l'examen de votre contestation.

Dans votre courrier de contestation, demandez expressément à France Travail de ne pas poursuivre le recouvrement de la somme contestée tant qu'une décision définitive n'a pas été prise sur votre recours, selon les règles applicables à votre dossier.

Si des retenues sont déjà effectuées sur des sommes qui vous sont versées, mentionnez-le également et demandez quelles modalités permettent d'en contester ou d'en suspendre les effets pendant l'examen du litige.

Neuvièmement : distinguez la contestation de l'indu d'une demande de remise de dette.

C'est très important.

Si vous considérez que vous ne devez pas cette somme, votre demande principale doit être une contestation du bien-fondé de l'indu.

Une demande de remise gracieuse consiste, au contraire, à demander que tout ou partie d'une dette soit abandonné compte tenu de votre situation.

Il est donc préférable de commencer par soutenir clairement que l'indu n'est pas fondé, si telle est votre position et si les documents de la CGSS la confirment.

Dixièmement : si France Travail maintient sa décision, utilisez les voies de recours indiquées.

Si votre première contestation est rejetée, examinez attentivement la décision reçue : elle doit normalement préciser les voies et délais de recours applicables.

Selon la nature exacte de la décision et la procédure applicable à votre dossier, d'autres démarches pourront être nécessaires avant une éventuelle saisine de la juridiction compétente.

Ne laissez pas passer les délais indiqués dans les courriers de France Travail.

Onzièmement : conservez absolument toutes les pièces et preuves de transmission.

Constituez un dossier comprenant :

la notification du trop-perçu ;
l'attestation CGSS du 16 janvier ;
la notification de retraite avec effet au 1er juillet 2026 ;
votre relevé de carrière ;
le relevé détaillé de vos trimestres ;
vos échanges avec la CGSS ;
vos échanges avec France Travail ;
les preuves des documents transmis à France Travail ;
vos relevés de paiement de l'ARE entre janvier et juin 2026 ;
et toutes les décisions reçues.

Ces documents permettront, si nécessaire, à un avocat ou à un professionnel spécialisé en droit de la protection sociale et de l'assurance chômage de vérifier précisément le bien-fondé de la créance.

Douzièmement : si les montants sont importants, faites examiner le dossier avant d'accepter un remboursement.

Si France Travail réclame plusieurs mois d'allocations, il peut être utile de faire vérifier le dossier avant de reconnaître la dette ou d'accepter un échéancier.

En effet, votre question principale n'est pas seulement de savoir comment rembourser, mais d'abord de déterminer si vous devez réellement rembourser.

En résumé

La date essentielle à vérifier est celle à laquelle vous remplissiez effectivement les conditions de cessation de l'ARE au regard de vos droits à retraite, et non simplement une date retenue sans explication.

L'attestation de la CGSS du 16 janvier, la notification fixant votre retraite au 1er juillet 2026 et le relevé détaillé de vos trimestres constituent donc les pièces centrales de votre contestation.

Demandez à France Travail de justifier précisément pourquoi il retient le 1er janvier 2026, et demandez parallèlement à la CGSS de certifier la date exacte à laquelle vous avez réuni les conditions du taux plein.

Si ces documents établissent que les conditions permettant de mettre fin à votre ARE n'étaient pas réunies au 1er janvier 2026, vous disposerez d'arguments sérieux pour demander l'annulation du trop-perçu portant sur les allocations versées de janvier à juin 2026.

Merci de cliquer sur le bouton vert « Question résolue ».

Votre bien dévoué,
Xavier DAUSSE
il y a 1 mois
François
Suite à vos conseil sur le trop-perçu :
Maître ,
Je vous remercie pour votre réponse .
Les démarches que vous préconisez ont , pour l'essentiel , déjà été effectuées :
j'ai contesté le bien-fondé du trop-perçu auprès de France Travail et transmis les pièces en ma possession , notamment l'attestation de la CGSS du 16 janvier , ma demande de report de retraite , ma notification de retraite avec effet au 1er juillet 2026 ainsi que mes relevés de carrière et les échanges avec les organismes concernés .

Ma contestation porte précisément sur la date retenue par France Travail , à savoir le 1er janvier 2026 , alors que ma notification antérieure faisait état de 164 trimestres au 1er janvier 2026 et que ce n'est que dans la mise à jour de juillet 2026 que 171 trimestres ont été mentionnés .
Je souhaiterais donc savoir , au regard de ces éléments , quelle démarche vous me conseillez désormais , notamment si France Travail maintient sa demande de remboursement de 12 227€ 39 .
Je souhaite surtout faire établir si cette créance est réellement fondée avant d'envisager toute demande de remise gracieuse ou tout remboursement .
Je vous remercie par avance pour votre éclairage .

Bien cordialement !
François ROSAMOND
il y a 1 mois
Maitre Xavier DAUSSE
Maître Xavier DAUSSE
Avocat au barreau de Paris
82 avocats recommandent
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Cher Monsieur,

Dans votre situation, tout se joue sur la date exacte à laquelle vous remplissiez les conditions de retraite à taux plein et sur la preuve de cette date.

France Travail semble considérer que vous aviez déjà tous vos trimestres au 1er janvier 2026, alors que vos premiers relevés n'en faisaient pas état et que ce n'est qu'en juillet 2026 qu'apparaissent les 171 trimestres.

Vous avez bien fait de contester en produisant la notification de retraite, la demande de report et les relevés de carrière : si les conditions de retraite à taux plein n'étaient pas remplies au 1er janvier, la créance de France Travail peut être discutée.

Concrètement, si France Travail maintient sa position, il faut :

1) demander par écrit une décision motivée détaillant précisément sur quel relevé de carrière et quelle date de validation des trimestres ils s'appuient ;

2) en parallèle, demander à votre caisse de retraite une attestation claire indiquant à quelle date vous avez effectivement atteint le nombre de trimestres requis pour le taux plein ;

3) si, malgré ces éléments, France Travail persiste, saisir la commission de recours amiable (ou l'instance de recours interne indiquée sur leur courrier) puis, en cas de rejet, le juge compétent pour faire vérifier si la dette est réellement fondée avant tout remboursement.

Merci de cliquer sur le bouton vert « Question résolue ».

Votre bien dévoué,
Xavier DAUSSE
#Meilleure réponseil y a 1 mois
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